Partagez | 
 

 Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Dim 11 Mai - 20:10



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Clarissa


Petite soirée entre amies, voilà ce qui était prévu et par entre amies il s'agissait uniquement de Clary et Cléia. Les deux jeunes femmes avaient un peu de mal à se voir entre leurs cours respectifs et les stages de la blonde. Clarissa bossait dur et puis bon elle n'avait pas que les cours et son stage, elle était toujours de corvée de kiné pour sa hanche et s'octroyait par moment des instants auprès des chevaux sinon elle allait devenir folle ! Pas que son patron lui prenne la tête, il était toujours aussi gentil, attentif, prêt à l'aider, à la conseiller et à lui apprendre de nouvelles choses, et puis il avait toujours son beau sourire charmeur, son parfum enivrant et ses yeux bleus magnifiques. Ce n'était donc pas une histoire de patron mais plutôt de la somme de choses qu'elle devait emmagasiner pour être performante et ne pas le décevoir. Donc entre les cours qu'elle n'avait pas droit de louper sous peine de se retrouver à la ramasse et les dossiers qu'on lui confiait, elle avait du mal à voir le jour, heureusement il y avait la kiné qui lui permettait de penser à autre chose, même si c'était souvent plutôt contraignant de prendre du temps pour ça. En plus sa hanche allait mieux, elle n'avait pas récupéré toute sa souplesse, loin de là, mais ça revenait tout doucement et comme elle avait de moins en moins mal c'était plus une contrainte de travailler dans le cabinet plutôt que bosser sur ses cours ou ses dossiers.

Le meilleur pour décompresser complètement était donc une bonne soirée entre amies, un samedi soir, avec au programme petite resto tranquille, traînasser dans un bar pour discuter un peu, encore un peu plus en tout cas et pourquoi ne pas finir en boîte. Les deux demoiselles n'étaient pas vraiment du genre à sortir très souvent, mais elles avaient surement besoin autant l'une que l'autre de voir du monde et du monde autre que leurs profs et leurs collègues de classe, même s'il y avait de grandes chances qu'elles en croisent. Clarissa bossa donc une partie de la journée, elle n'était pas autant à fond que d'habitude, plus avec ses idées de programmes pour la soirée. Elles avaient le choix pour le restaurant, mais en même temps elle n'avait pas l'intention de se ruiner pour un repas alors un petit truc sympa ça ferait l'affaire ! Pourquoi pas une pizzeria ? En tout cas elle devait compter sur son amie pour la conduire car le permis n'était toujours pas dans la poche et elle allait devoir attendre un peu avant de le passer car avec sa hanche il fallait quand même penser à reprendre des heures de conduite. Ça l'embêtait de laisser Cléia toujours conduire, elle ne pouvait pas boire, pas qu'elle soit un trou, mais bon elle ne profitait jamais d'un moment détente avec un verre d'alcool à la main.

En fin d'après midi Clary passa à la salle de bain, après une longue douche elle se sécha rapidement et enfila des sous vêtements avant de s'asseoir sur son lit, l'armoire grande ouverte en face d'elle. Elle avait le choix, c'était certain, mais là elle n'allait pas privilégier la robe, déjà parce qu'elle ne comptait pas se faire violer dans le fond d'une rue et en plus de ça elle était plutôt en mauvaise période alors pas la peine de risquer les catastrophes ! Après réflexion elle enfila son jean noir slim et un débardeur blanc assez large ouvert dans le dos entre les omoplates, elle chercha une veste et trouva un gilet noir qu'elle pourrait mettre sous sa veste en cuir rouge. Maintenant passage à la salle de bain pour le maquillage. Clary opta pour une crème teintée claire, un peu de poudre, un coup de crayon noir, du mascara et de l'ombre à paupière allant du gris au noir. Pour parfaire le tout elle mis un peu de rouge à lèvre d'un rouge clair et une touche de parfum. Ne manquait que les bijoux et les chaussures ! La jeune femme alla donc changer de boucles d'oreille et mit un collier.

Lorsque Clé vint taper à sa porte Clarissa fermait ses chaussures, de petites bottines noir avec environ 7cm de talon. Elle se dépêcha d'aller ouvrir à la brun et lui fit la bise avant de la faire rentrer le temps qu'elle récupère clés, portable et sac à main avec son porte feuille. Sur le chemin Clary fit part de ses idées pour le restaurant et une fois d'accord elles discutèrent de tout et rien, les cours, l'ambiance, les profs, le patron de Clary... Elles purent continuer de parler durant le repas et même dans le bar, comme si elles ne s'étaient pas vues et n'avaient pas discuté depuis des semaines. Ce n'est que vers 1h30 qu'elles se décidèrent à quitter le bar pour aller voir un peu le monde en boite. La queue était assez raisonnable alors pourquoi ne pas tenter le coup ?! Clary se faufila dans la file et très vite le monde arriva, elle se retrouva collée à un jeune homme plutôt grand et un peu impressionnant. Les autres autours plaisantaient et Clarissa ne pouvait empêcher ses lèvres de dessiner un sourire amusé. N'empêche que là elle se sentait toute petite et gênée d'être collée au jeune homme derrière elle. Elle se tourna vers Cléia en riant à moitié
.

"J'espère qu'on va pouvoir entrer parce que endurer ça..."
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Valentin


Etretat n'était pas la ville la plus animée de France ! Il y avait bien sur des touristes et puis bon ça marchait pas mal niveau commerces, sauf que ce n'était pas non plus l'ambiance de Toulouse. Valentin regrettait par moment les bons moments entre potes, les soirées dans un coin d'une ruelle à s'en fumer un, une bière à la main. Et puis Etretat n'avait pas les chaleurs de Toulouse non plus, c'était bien différent ! Oui le pauvre Valou était nostalgique, son Toulouse natal lui manquait, sauf que voilà, il ne pouvait quitter Etretat comme ça, il avait du boulot au garage et puis sa mère lui en voudrait de mal agir avec son oncle. Alors pour le moment il devait faire avec. Heureusement il avait droit à un petit bout de son sud avec Gaël comme collègue. Les deux jeunes gens discutaient souvent voiture, moto et puis aussi du sud, de son soleil, de sa sieste presque obligatoire, des parents... Bref les sujets étaient vastes, même si certains étaient soigneusement évités. Ces discussions évitaient à Val de se sentir seul et un peu isolé. Depuis qu'il était en Normandie il n'avait pas fait beaucoup de rencontre, en même temps son oncle était assez stricte et sa mère suffisamment dans le pétrin pour ne pas se faire virer et faire attention à son travail. Du coup les rencontres se résumaient au garage et parfois dans les écuries quand il avait le courage d'aller y jeter un oeil, par contre à la salle de muscu c'était plutôt chacun reste dans son coin, donc les rencontres n'étaient pas possible. Tout ça pour dire que la compagnie de Gaël était la seule qu'il avait et que sinon c'était plutôt les filles d'un soir qu'il avait dans un coin ou alors qui l'emmenaient chez elles.

Val' était donc plutôt content d'avoir réussi à convaincre Gaël de sortir avec lui. Non mais Gaël connaissait très bien Valentin et ils n'avaient pas toujours le même délire, sauf que cela faisait des mois que le toulousain n'avait pas merdé et il avait même promis d'être sage. Ce qui signifiait pas de drogues, enfin de drogues dures, pas trop d'alcool et surtout pas de baston. Val' n'avait pas vraiment un fond méchant, il détestait juste se faire marcher dessus, il n'aimait pas qu'on le regarde de travers ou même juste qu'on ne s'efface pas un minimum devant lui. D'accord, un peu macho sur les bords et violent assez vite il avait le sang chaud et ne respectait que ce qu'il connaissait et en qui il avait un minimum confiance. Hors il respectait Gaël, pour beaucoup de raison et c'était donc naturel pour lui de faire un effort d'amabilité et de presque gentillesse pour que la soirée se déroule pour le mieux. Pour être certain d'être calme et plutôt détendu malgré qu'on risque de le bousculer rien que dans la file déjà, Val' avait prévu le coup, après sa journée au garage, il était rentré à l'académie et avait passé plus d'une heure à faire du sport, entre courir et ses séries d'abdos, pompes et autres exercices. Le sport était un bon moyen de faire partir la pression de sa journée et puis bon il aimait ça, ça lui permettait de ne pas avoir à trop réfléchir, enfin moins que d'habitude encore.

Pour la soirée ils avaient prévu d'aller boire un verre vers 22h30 dans un café, oui les boites n'ouvraient qu'à minuit et puis c'était un peu la loose d'arriver à minuit alors autant se poser, regarder un peu la télé dans un café tout en discutant avec un verre à la main ! Valentin savait par expérience que les bars n'étaient pas vraiment bondés à cette heure là et puis un samedi soir c'était tout aussi bien des jeunes que des moins jeunes dans ce genre d'endroit, donc logiquement il n'aurait pas à s'énerver après un jeune soiffard. Logiquement. S'étant donné rendez vous directement au café, Val put prendre son temps pour se faire à manger, manger et prendre sa douche. Avec toutes les traces noires au niveau des mains et des avant bras, il dut passer deux fois plus de temps dans la salle de bain, mais au final il n'avait plus de marques et pouvait s'habiller. Première bonne soirée entre pote, pas de copine ni pour l'un ni pour l'autre, Val sortit donc le grand jeu, il mit un jean bleu foncé, un chemise blanche à rayures verticales bleues claires et un gilet sans manche de costume noir. Un peu de parfum, du gel dans les cheveux et une paire de chaussures de ville plus tard, il était fin prêt. A 22h40 il arrivait au café et s'installa face à la télé qui diffusait un match de foot. Il commanda une bière et la soirée débuta.

Avec Gaël le temps passait assez vite, les sujets de conversation défilaient, allant de la petite voiture en réparation au garage aux motos de courses dernièrement sorties, de la gamine croisait dans la rue avec ses grands parents à la bombe installée quelques tables plus loin. Pour finir, et après quelques verres, Valentin se décida à sortir pour fumer, et pour le coup il comptait profiter de l'excuse de la détente pour s'en rouler un tranquillement. Bien entendu il proposa à Gaël et profita de sa drogue douce. Les effets étaient très légers, juste un corps plus détendu et un peu plus d'assurances, pas qu'il n'en manque, loin de là ! Il était 01h30 un peu passé quand ils arrivèrent dans la file d'attente de la boite et très vite ils furent serrés comme des sardines. Une jeune blonde était devant lui, pas très grande, des cheveux blonds assez longs et une tenue correcte, pas de paillettes ou de jupe très courte. Ce n'est que lorsqu'il l'entendit parlé et qu'elle se retourna vers sa copine qu'il reconnut la petite brune qui l'accompagnait. Cléia. La demoiselle qu'il avait rencontré ici même et qu'il avait fini par raccompagner chez elle puisqu'elle avait atterri dans le fossé. Il s'adressa donc à la blonde avec une pointe d'humour dans la voix
.

"Ça pourrait être pire, y en a pas un qui a chantait les sardines pour l'instant."

Il sourit à la jeune femme et se tourna vers la brune pour faire un léger mouvement de tête.

"Cléia..."
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Dim 11 Mai - 23:10




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Première année de licence en biologie ? Mon dieu quelle horreur ! C'était la période des examens de fin d'année, là, pour valider la L1 et passer en L2, mais je ne vous raconte même pas la misère. Cours, révisions, révisions, cours. Bon, entre deux j'avais un peu le temps d'aller tirer à l'arc pour me calmer un peu, ce qui n'était pas du luxe, mais je ne croisais pour ainsi dire personne. J'avais presque des envies de sortie avec tout ça ! Bon, d'accord, la dernière fois que j'étais sortie, ça avait été assez sportif... J'étais allée en boîte avec des copines de Clary' et j'avais fait la rencontre assez malencontreuse d'un jeune homme, Valentin. Renversage de verre, qui dit mieux ? N'empêche qu'au final, même si j'avais juste envie de prendre la poudre d'escampette – parce que... Un mec, au secours ! – eh bien il s'était montré plutôt gentil. Et il était plutôt carrément mignon ! Mais la soirée avait fini sportivement aussi, avec ma voiture au fossé à cause de Bambi, et là, merci Valentin qui m'avait ramené chez moi et qui s'était occupé de remettre en ordre la tôle abîmée de ma petite titine. Vous comprenez mieux pourquoi c'était sportif, je parie. M'enfin, je n'en gardais pas forcément un mauvais souvenir... Je préférais juste ne pas réitérer quoi.

N'empêche qu'on s'était contactées, avec Clary', pour nous prévoir un samedi soir détente et amusement. Ce que ça signifiait ? Samedi soir entre copines pardi ! Déjà, restaurant, histoire d'avoir pleiiiiiin de temps pour papoter, puis après passage dans un bar et... Pour le reste on aviserait à l'instant T ! Mais avant ça, il y avait un peu de taf alors... Focus sur mon samedi, très rapidement. Debout à neuf heures, petit déjeuner, petit coup de ménage. Douche rapide, habillage, tir à l'arc. Retour maison, révisions, repas. Vaisselle, révisions, passage aux écuries. Retour maison, révisions, passage salle de bain. Et oui, mon samedi, ça donnait ça... Alors autant vous dire qu'à la salle de bain ça avait été la détente totale ! Et puis je m'étais préparée à sortir, surtout. Et là, je m'étais un peu lâchée, pour l'occasion. Tout d'abord, un pantalon en toile enduite noire près du corps, et avec ça un débardeur blanc avec... beaucoup de couleurs un peu voyante, comme une explosion de peinture un peu partout. Et le tout avec une forme bien près du corps qui mettait en valeur ma taille et le décolleté qui, sans être provocant, va bien. Avec ça une paire de talons compensés noirs et blancs de bonne taille. Les cheveux ondulés au naturel, trait d'eyeliner, mascara, touche de blush et gloss rose, flash et luisant. Sac à main, portable, papiers clés... Veste en cuir usée par l'usage et les années et go chercher ma Clary' !

Presque prête, d'ailleurs, j'avais patienté peu de temps dans son studio avant qu'on y aille. Direction la pizzeria, pour un moment sympa sans se ruiner, ce qui m'allait parfaitement bien. En plus on parlait d'un nombre considérables de choses et ça faisait du bien : Le patron sexy de miss Clary' qui flashait à mort, nos cours, les périodes d'examens qui approchaient à grands pas, et puis bon aussi mes dernières mésaventures en soirée, parce que ça ne remontait pas à très longtemps, et que je n'avais vraiment pas encore eu le temps d'en parler vraiment avec ma coupiiineuh. Et avec tout ça, on était arrivées dans un bar, pour papoter de la pluie et du beau temps en se faisant oublier, histoire de ne pas être accostées par des mecs trop bizarres. Et puis, on en avait, des trucs à se dire ! La preuve : là, il était une heure et demie du matin, on avait une patate pas possible, encore un tas de trucs à se dire, mais quand même, décidé d'aller en boîte parce que là il n'y avait pas encore trop de monde. Et voilà comment on avait atterri dans la file d'attente tranquillement, avant qu'une blinde de monde n'arrive et qu'on ne finisse en mode sardine. Dans mon malheur, moi, j'avais de la chance, j'étais collée dos au mur quasiment. Que Clary... Bah elle était bien collée le dos dans la marée humaine quoi ! Rien que sa tête me donnait envie de rire. Bon, par contre, courageuse mais pas téméraire n'osait pas regarder la tête du mec contre lequel miss Clarinette s'était retrouvée collée bien contre son gré. J'eus donc un sourire amusé à son intention, bien content d'être contre ce mur.

« Pauvre Clary ! »

Bah oui, avec l'humeur et un fond de gentille moquerie. On était là pour s'amuser, non ? Bah je m'amuseuh ! Je fus par contre assez surprise que le jeune homme contre lequel était collé Clary' réponde, et je tournais donc enfin la tête vers lui et là... Coup d'œil pour la copine alors qu'un petit sourire timide venait éclairer mon visage qui avait prit une teinte un peu plus rosée. Le mini fard, c'était pas mal, mais j'aurais bien laissé tomber cette option ! Je ne pus néanmoins pas m'empêcher de répondre au jeune homme, avec une pointe d'amusement et un regard pétillant :

« Valentin ! » Déjà, des salutations dans la joie et la bonne humeur. Non mais franchement, là je ne pensais pas qu'il puisse me manger, quoi qu'il en soit. « Quelque chose me dit que les sardines c'est pas vraiment ton genre... »

Et là, disparition automatique. Non mais alors là... La prochaine fois je me taisais, hein ! Fuite automatique de regard, qui coula direction Clary'. C'était entendu : j'avais sorti une bonne connerie pour commencer la soirée. Non mais alors là, sérieusement... Autant tourner ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE





« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Bon, j'ai un aveu à vous faire... Ces derniers-temps, je ne fichais plus rien ! Déjà que je n'étais pas du genre à sortir tous les soirs, mais avec les suites de mon accident – qui m'avait carrément bien abîmé, pour le coup – j'étais encore moins souvent sorti. Sauf que maintenant que j'étais comme neuf – ou presque – eh bien pour commencer je travaillais de nouveau à temps plein, et ça occupait pas mal mes journées. Bosser sur les voitures, motos, parler mécanique, circuit, résultat de la saison, pronostics sur le futur vainqueur du Grand Prix, sud et Toulouse... Bah, je ne pouvais faire ça qu'avec une personne que je connaissais bien, parce que j'étais un ancien pro', alors il me fallait une pointure pour suivre la route. Et j'avais trouvé, ou retrouvé, plutôt, un peu par hasard mais avec grand plaisir, Valentin, qui était désormais mon collègue de travail et qui, avant, à l'époque où je n'aurais pas vivement conseillé de le fréquenter, était le mécanicien qui avait fait de la Mistral une fantastique bête de course, implacable. Au final, on vivait du même coin, on avait quelques souvenirs en commun, et sûrement une forme de respect mutuel. Parce que je connaissais un peu Val', et je savais très bien que si un jour l'idée lui prenait de me prendre en grippe, il n'y aurait pas grand chose pour l'arrêter. D'un autre côté, même s'il avait déconné, j'avais pu compter sur lui quand j'en avais besoin, il était très pointu dans son domaine et... ça me suffisait pour le respecter suffisamment.

Et au final il y avait peut-être un soupçon de complicité entre nous, parfois, lorsqu'on reparlait de Toulouse ou des circuits. On avait ça en commun, au moins, et ça nous faisait tout un tas de sujets de conversation, mais en évitant soigneusement les zones d'ombre d'un côté comme de l'autre. Et au final, c'était tombé dans la conversation, paf. Monsieur Valentin voulait sortir et il s'était visiblement mis dans la tête de m'embarquer avec lui dans sa virée. Sauf que je savais pertinemment que nous n'avions pas les même intérêts en soirée, en général mais... Finalement, je décidai de me laisser tenter, après que le jeune homme m'ait promis de ne pas s'attirer – et donc en conséquence de nous attirer – d'ennuis. Après il faisait quand même relativement ce qu'il voulait, ça n'était pas mon problème, mais si je pouvais éviter de tremper dans des embrouilles si jamais son sang chaud se rappelait à lui... Je m'étais donc fait un peu désirer avant de répondre présent. Et à vrai dire, une sortie entre mecs, après une bonne journée de travail, ça ne ferait pas de mal.

Et donc bien entendu le petit topo du jour. J'avais fait mes heures au garage et j'étais rentré couvert de graisse et de poussière. J'avais donc pris une douche très rapide, pour dire de faire partir le plus gros de la crasse, avant de sauter dans la combinaison intégrale pour aller faire une bonne heure de virée en moto. La rase campagne, ses longues routes droites, ses virages fous et surtout l'absence de gendarmes ou de circulation... Rien de tel pour toucher de nouveau un peu à la vitesse de pointe de la Mistral. Je voulais retourner un peu sur le circuit, gagner pour deux. Tant que je serais vivant, il resterait toujours un peu du souvenir des frères Fournier, même si aujourd'hui la vie du plus jeune avait été écourtée. Alors, j'avais la résolution farouche de devenir de nouveau assez bon pour qu'on me prenne dans une écurie non pas pour mon palmarès mais pour mon niveau actuel. Et autant dire que, là, l'heure de course n'avait pas été du luxe. En rentrant, ce fut la vraie douche, celle après laquelle j'étais près à m'habiller. Et d'ailleurs c'est ce que je fis. Jean des plus simples, tee-shirt blanc un peu trop petit qui mettait bien en valeur ma carrure athlétique. J'enfilerais ma veste en cuir, après. Tout en simplicité, certes, mais suffisant pour faire son petit effet.

Puis opération cuisinons, et rien que ça c'était une autre histoire. Je détestais plus ou moins cuisiner alors vous imaginez un peu l'horreur, surtout que là je n'avais pas trop la motivation de base après une bonne journée et en prévision d'une bonne soirée. Ce fut donc soirée plateau télé à picorer deux ou trois trucs au passage et ça ferait bien l'affaire, pour le coup. Et puis l'heure du rendez-vous arriva relativement vite et j'enfilais donc ma veste en cuir de motard légère, parce que bien entendu c'était la Mistral qui était de sortie, parce que bon, je n'avais pas vraiment d'autre moyen de transport pour le moment. J'allais finir par investir dans une moto de route ou dans une voiture, parce que mon petit bolide retournerait bientôt brûler l'asphalte à un rythme diabolique mais... Pour le moment... Disons qu'elle pouvait encore faire un peu de route. Je fus néanmoins prudent en roulant jusque le centre d'Etretat, parce que c'était relativement dangereux de passer comme un dératé sur cette portion de la nationale, avec tous ces flics qui traînaient, surtout à partir de cette heure-ci... J'eus néanmoins le droit à un contrôle, mais sans excès de vitesse préalable, et finalement tout était en ordre sur le bolide de course, tout comme dans mes papiers, de ce fait, j'arrivais avec un soupçon de retard au café, mais bon... Je rejoignis Val', commandai moi aussi une bière, et les discussions allèrent bon train.

Vraiment, ce qui était agréable, avec ce mec, c'est qu'on avait un tas de sujets en commun, mais aussi qu'on pouvait totalement balayer et donc parler de tout et de rien, ce qui était quand même franchement agréable, parce qu'au moins il y avait de l'intérêt et aucune lassitude à parler longuement. Et puis parler de tout et de rien ça faisait du bien quand même, au moins ça vidait la tête. Presque au même rythme que ça vidait les verres, quand même, enfin, bon, la bière ça allait, c'était tranquille. Ce n'était pas du whisky ou de la vodka, quoi. À un moment, Val' et moi sortîmes, parce que monsieur voulait fumer et qu'après on irait directement attendre pour aller en boîte. Je refusais néanmoins de fumer avec lui ; je n'y avais pas touché, alors je ne voulais pas commencer aujourd'hui, et puis surtout ça n'était vraiment pas dans mon caractère. Alors, suite à ça, ce fut direction la file d'attente de la boîte. Il était une heure et demie du matin, et le monde arriva juste derrière nous, ce qui eut pour effet de nous coller dans la foule. Ce qui n'était vraiment pas quelque chose qui me dérangeait, j'avais un peu l'habitude des marées humaines de journalistes, alors ça n'était pas trop différent, et puis bon, du haut de mon mètre quatre-vingt-onze, je culminais un peu au dessus de toutes les têtes, et puis bon, celui qui aurait le cran de me bousculer finirait par s'en mordre les doigts.

Pour le moment, je me contentais donc d'écouter ce qui se disait autour de moi, et plus précisément ce qu'une petite blonde, collée contre Valentin, disait à son amie, collée, elle, contre le mur. Endurer ça ? Non mais qu'elle ne se plaigne pas, ça aurait largement pu être pire ! Je retins donc un rire, avant que Val' ne se décide à répondre à sa façon à ce que la demoiselle avait dit. J'eus cette fois-ci un vrai sourire amusé, tout en lâchant un « manquerait plus que ça » plein de bonne humeur. Puis je remarquais que, visiblement, mon collègue et la petite brune – vachement timide, d'ailleurs – se connaissaient, au moins un peu, parce qu'ils se saluaient. Je passais une main sur ma nuque tout en écoutant ce qu'elle ajoutait, et mes lèvres frémirent légèrement. Sûr ou presque que ça allait faire rire Val', ça ! Elle avait quelque chose de mignon avec toute cette timidité, et puis visiblement ça sortait tout seul... Mais ça avait quelque chose de comique. Bon bah au moins on ne risquait pas trop de s'ennuyer avant de rentrer en boîte, visiblement !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Ven 16 Mai - 23:29



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Clarissa


Une véritable marée humaine ! Les vigiles à l'entrée n'étaient pas décidés à laisser entrer les gens, à croire qu'à 1h30 la boite était déjà bondée... Du coup Clary et Cléia était coincée dans la file et maintenant que l'heure pour sortir arrivait, elles étaient un peu chahutées. Cléia semblait s'amuser à voir son amie collée à des gens qu'elle ne connaissait pas et qu'elle trouvait un peu trop proche d'elle. M'enfin elle n'allait pas non plus piquer une crise parce qu'elle mangeait les cheveux de la fille devant elle et qu'elle craignait que le mec derrière lui pique son sac à main. La blonde n'osait pas trop bougeait, elle se contentait de sourire aux âneries de deux mecs un peu plus devant elle et puis elle ne manquait pas de jeter de rapide coup d'oeil à son amie qui avait la chance, le bonheur, d'être contre le mur et de ne pas avoir pleins de gens autours qui avaient tendance à se bousculer un peu. Elle ne put s'empêcher de dire à la brune qu'elle espérait rentrer parce que bon devoir être trimbaler comme ça très peu pour elle, les bains de foule n'étaient pas vraiment sa tasse de thé. Cléia eut la gentillesse de compatir, bon elle semblait s'amuser de la scène qu'elle avait sous les yeux et Clary ne doutait pas que ça devait être amusant.

Par contre elle fut assez surprise que l'homme derrière elle lui réponde et d'ailleurs sa réponse fit rire Clarissa, c'est vrai que là c'était tout à fait le moment de chanter ce genre de chanson, mais ça ne serait pas elle qui commencerait ! Un second jeune homme répondit ensuite et cette fois ci elle put voir son visage. Il s'agissait d'un grand blond qui devait bien faire une bonne vingtaine de centimètres de plus qu'elle, des yeux clairs, enfin c'était l'impression qu'elle avait de là ou elle était et avec la lumière, il avait aussi un charmant sourire. Comme elle ne pouvait pas vraiment se retourner sans donner un coup de coude à son voisin de derrière, Clary regarda plutôt son amie et rien qu'à sa tête elle se douta qu'elle connaissait l'homme qui venait de parler, le coup d'oeil qu'elle lui avait lancé... ça ne trompait personne ! Le tout fut confirmé par le rouge montant aux joues de Cléia et le sourire naissant. Et puis l'homme prononça le nom de la brune alors il n'y avait aucun doute sur le fait qu'ils se connaissaient et quand Clary entendit le prénom du jeune homme, elle put sans aucun soucis savoir à qui s'adressait Cléia. C'était le mec dont elle lui avait parlé plus tôt dans la soirée, celui qui lui avait renversé son cocktail et qui l'avait fait danser et ensuite qui l'avait ramené chez elle puisqu'elle avait fini au fossé. Mais pourquoi donc ne pouvait elle pas se retourner pour voir la tête du gars ?!

Clary n'eut pas trop le loisir d'y penser plus longtemps car Cléia venait de sortir une phrase... un peu bête il faut l'avouer. Mais étant du même genre que la brunette, la jeune femme ne lui ne voulait même pas, d'ailleurs elle garda son regard bleu posé sur elle un sourire amusé aux lèvres. Elles étaient toutes deux plutôt du genre timide et à dire des bêtises, même si Clary s'améliorait de jour en jour ! Déjà elle arrivait à ne plus toujours rougir. La blonde jeta un coup d'oeil au grand blond qu'elle pouvait facilement garder à l'oeil avant de rejeter ses cheveux en arrière et de manger une partie de ceux de celle de devant
.

"Je pense pas que les sardines soit le pire ! manger des cheveux quand on sait pas à qui ils appartiennent ça c'est deg ! Enfin vous êtes suffisamment grand pour pas savoir ce que c'est..."

Sourire qui va avec le petit regard vers le blond avant de regarder Cléia. Bon d'accord c'était un peu bête de s'adresse à un mec qu'elles ne connaissaient pas et surtout qu'elles ne devaient pas intéresser. Valentin, puisque c'était le nom du mec dans son dos reprit la parole et pour enfin voir de quoi il avait l'air, Clary se rapprocha un peu plus de Cléia et lui glissa à l'oreille :

"Alors c'est lui le Valentin ?!"

Elle se tourna ensuite vers le jeune homme et se retrouva un peu près de lui, à devoir lever la tête pour voir son visage. Il était donc grand, carré et un visage pas forcément très commode. Comment Cléia avait fait pour réussir à lui parler sans bafouiller ?! Ah oui elle avait bu, c'était la seule bonne explication ! Elle fut coupée dans ses pensées par une avancée de la file et donc pour ne pas tomber, elle dut faire demi-tour pour la marche avant. Et bien c'était quelque chose ce gars ! Il était assez impressionnant et avait un quelque chose qui donnait envie de se méfier. Par contre il avait du charme, un charme indéniable et d'après ce qu'elle savait, il savait danser... c'était pas négligeable, peu d'hommes dansaient vraiment, en fait peu de filles aussi, mais pour le peu qu'elles puissent bouger leurs fesses ça plaisaient aux mecs donc c'était plus facile.
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Valentin


La demoiselle devant Valentin semblait ne pas oser se retourner, en même temps elle se serait retrouvée collée contre le torse du jeune homme et une telle proximité pouvait gêner. Surtout qu'avec ce qu'elle avait dit, elle ne devait pas apprécier plus que ça de se retrouver dans une foule importante se pressant vers la porte. Il ne se priva pas de répondre de son ton amusé avant de saluer Cléia qui venait de se retourner vers lui. Elle eut ce petit sourire timide qu'elle lui avait déjà servi lors de leur première rencontre et son teint devint un peu plus rosé, ce qui fit sourire un peu plus Val. Il se tourna vers Gaël, car monsieur Fournier était au courant de cette petite péripétie sur les routes de campagne avec la jeune femme. Enfin il n'était pas bête non plus au point de lui dire que c'était elle la petite brune qui avait failli faire une crise d'hystérie... Val reposa ses yeux verts sur Cléia qui venait de nouveau s'adresser à lui. Pourtant c'est ça copine blonde qui répondit tout en regardant vaguement Gaël. Valentin rit de ce qu'elle venait de dire car il était vrai qu'il n'avait aucun problème avec les cheveux de celle qui se trouvait devant lui puisqu'elle faisait presque une tête de moins que lui. L'avantage d'être assez grand. Val fit face à Cléia pour lui répondre, son sourire amusé aux lèvres.

"C'est pas trop mon truc en effet... Je pense que t'as pu remarquer la dernière fois que c'était pas vraiment mon style de musique..."

Clin d'oeil taquin. Il jeta ensuite un regard à Gaël avant de voir la petite blonde bouger et en bougeant elle se frottait à moitié à lui... Elle faisait quoi là ?! Ah bah confidences entre copines, il aurait du s'en douter. Quand elle releva la tête vers lui, il put voir qu'elle avait un beau visage, de grands yeux clairs mis en valeurs par le maquillage. La jeune homme regarda Gaël et montra la petite brune d'un signe de tête, oui il se fichait d'être discret ou non.

"Cléia, la petite qui a fini dans le fossé..."

Il n'y en avait pas tant que ça de "petite qui avait fini dans le fossé" donc le motard allait certainement comprendre. En plus Val s'était beaucoup amusé en lui racontant la petite histoire. Ce n'était peut être pas à l'avantage de la demoiselle, mais bon il s'était senti tellement con avec Cléia en pleurs. Le brun se retrouva de nouveau pressé contre la petite blonde qui venait juste de se retourner pour pouvoir suivre la marche avant. Ils furent arrêtés juste devant la porte, mais là ça allait se faciliter, Val connaissait le vigile, c'était presque un habitué et puis s'il lui disait qu'ils étaient 4 et que dans le lot il y avait deux petites minettes ça passeraient crème ! Doucement, oui il se méfiait des réflexes un peu bizarre de Cléia, Val toucha l'épaule de la demoiselle afin qu'elle l'écoute, ne pas parler dans le vide quoi.

"On rentre à 4 ? Ça sera plus facile autant pour vous que pour nous..."

Il préférait demander quand même, c'était un peu bête, mais la jeune brune avait des fois des réflexions un peu space et il avait du mal à tout comprendre. Bon il avait quand même capté que les mecs et elle ça ne devait pas être ça, alors pour ne pas renforcer cette crainte qu'elle avait à chaque fois qu'il s'adressait à elle, il préférait lui demander son avis. Quand je vous dis qu'il avait prévu une soirée cool, il arrivait même à être gentil et presque attentionné... Maintenant il fallait juste que personne ne lui passe devant ou ne le bouscule trop...
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Mar 27 Mai - 8:01




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Moi j'avais le mur, Clarissa avait les gens. Chacune son truc. Quoi que visiblement ma copine aurait bien voulu échanger, sauf que très peu pour moi. Moi je m'amusais très bien de tout ça, collée contre mon mur, et d'ailleurs je l'avais dit. Sauf que bien entendu il avait fallu que le jeune homme contre lequel ma copine avait atterri réponde, et... Et je le connaissais ! Je n'aurais pas franchement imaginé pouvoir tomber sur Valentin ici, à vrai dire. Mini fard, sourire timide en jetant un coup d'œil vers la blondinette puis un trèèèès rapide du côté du jeune homme qui avait répondu juste après. Non mais lui par contre il était vraiment impressionnant pour le coup ! Alors ajoutez à cela mon naturel à sortir des conneries et voilà la raison pour laquelle je m'étais à moitié ridiculisée en répondant à Val'. Non mais si j'avais pu entrer sous terre, là... Je l'aurais fais sans hésiter ! Sauf que ma Clarinette nationale me sauva plus ou moins la vie là avec sa réflexion sur les cheveux et je ne pus pas réprimer un rire.

« Fallait grandir encore un peu Clarinette ! » Puis Val' répondit à son tour avec son clin d'œil et... Bah là je fis un truc qui ne m'arrivait jamais. J'eus un vrai sourire, franc, un peu en coin, avant de lui répondre sans détourner le regard, sans bafouiller, bien fort et tout. « En effet, c'est pas du tout ton style ! »

Et là... J'avais envie de me tirer une balle dans la tête. Sauf que Clary arrivait pour des confidences-cachotteries entre filles, et ça c'était loin de me déplaire, parce que je me penchais vers elle pour bien l'entendre. Non mais imaginez à quel point elle me sauvait la vie, ma toupine. Elle m'évitait de continuer à vouloir me planquer ou à me ridiculiser, au choix. Sa question m'étira un sourire complice, avec un petit froncement de nez et des yeux tout ce qu'il y a de plus pétillant. Juste cette mimique était une réponse, mais je lui répondis néanmoins, mais sans un regard pour le jeune homme, pour éviter de me griller totalement, sait-on jamais.

« Oui c'est lui ! »

En faisant bien attention à ne pas partir dans les aigus ni à ne parler trop fort. Hors de question de lui laisser entendre clairement qu'on avait parlé de lui, et pas plus tard que ce soir, d'ailleurs. Mais je n'eus pas vraiment le temps de m'étendre sur le sujet puisque la foule avança et que Clary du se retourner pour survivre le mouvement sous peine de tomber. Je suivis moi aussi le mouvement de foule, parce que c'était même pas envisageable de perdre ma copine en route dans cette histoire, parce que sinon on ne se retrouverait jamais à l'intérieur, si tant est que nous pourrions rentrer. Et c'était dans ces mouvements de foule que j'étais bien contente d'avoir un mur plutôt que quelqu'un contre moi. La proximité était beaucoup moins gênante, assurément. Finalement, il y eut un nouvel arrêt, juste devant la porte, et je m'apprêtais à me faufiler vers Clary' lorsque je sentis un contact sur mon épaule. Je tournais donc la tête, en cherchant surtout à connaître le propriétaire de cette main – ça ne me rassurait pas des masses, en vrai, de sentir une main inconnue au bataillon sur mon épaule. Et ce n'était que Valentin, alors je lui servis un de mes petits sourires un peu timide, assez rassurée que ce soit lui et pas un parfait inconnu. Bah, oui, lui je le connaissais un peu, au moins, et puis bon, la première fois il m'avait quand même prouvé qu'il ne s'en prendrait pas à moi. Bon, OK, de là à lui faire totale confiance non, mais à ne plus sauter en l'air oui. Je l'écoutais donc, et après rapide coup d'œil à Clary pour mesurer un peu son éventuelle réaction avant de répondre sur un ton de douceur et de gentillesse :

« Si tu veux, oui... »

Avec un joli petit sourire tout doux pour le coup. Non mais je n'étais pas non plus tout le temps super sauvage, surtout que bon, là, pour le coup, il n'y avait pas grand chose à craindre au milieu de tout ce monde, et puis j'avais quand même une Clarissa de combat quand elle voulait – mais quand elle le voulait vraiment hein ! – et ce n'était pas négligeable. D'ailleurs après un rapide coup d'œil à Val je me rapprochais de lui pour rejoindre Clary, gagnant pour la première fois de la soirée le bain de foule, auquel, inévitablement, je serais obligée de me mêler en rentrant dans la boîte, de toute façon. Alors autant faire une première immersion tout de suite. Bref, je pris le temps de discuter d'un tas de truc avec ma coupine avant qu'on ne puisse finalement entrer en boîte, et je ne me fis pas trop prier pour entrer du coup, lançant quand même un petit regard que je voulais discret à Valentin. Et en effet, ça aurait pu être discret... Si je n'avais pas raté une petite marche et manqué de m'écraser au sol. Sauf que le réflexe avait été de me rattraper au jeune homme que je regardais une seconde plus tôt. Non mais ça faisait un peu la fille sur ses patins qui faisait exprès de tomber sur le garçon qui lui plaît en prétextant que c'est parce qu'elle était nulle. Je baissais donc le regard en me remettant d'aplomb avant de lâcher Val' avec un petit sourire contrit en relevant les yeux vers lui, les joues un peu rouges.

« Désolée je... J'avais pas vu la marche... »

Et je bégayais, autant sous l'effet de la surprise que de la sensation désagréable de m'être affichée totalement. Oh là là la honte ! Non mais en plus pourquoi j'avais sorti ça, moi ? Comme s'il avait besoin de savoir pour quelle raison j'avais été ridicule ? Non mais parce que là j'accentuais carrément mon ridicule, quoi. Je veux disparaître dans un trou de souris. Maintenant.


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE





« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Bon bah il commençait à y avoir vraiment du monde. Bon, le point positif c'était qu'en étant un peu grand comme je l'étais, je voyais au dessus de tout le monde plus ou moins bien et que j'entendais pas mal les conversations autour de moi, aussi. Ce qui me permit de suivre sans mal l'échange entre les deux filles devant Val' et moi, c'est à dire la petite blonde et sa copine brune, et donc la réponse du collègue, qui m'étirait un sourire. Et visiblement, il connaissait la brune, puisqu'il la salua, avant de me lancer un regard qui avait un peu de sens, là. J'eus un léger hochement de tête, parce que j'avais visiblement compris. Donc c'était ce petit bout de femme qui avait fini dans le fossé ? Pas très étonnant que le mécano se soit trouvé un peu désemparé avec une fille pareille... Elle avait l'air tellement timide que connaissant la moitié de rentre-dedans que pouvait être le jeune homme, le moment sur le bord de la route en pleine nuit devait avoir eu quelque chose d'assez drôle. Petit sourire en coin sur mes lèvres. Moi, irrésistible ? Non, jamais.

Bref, j'avais un peu l'impression de faire potiche, quand même. C'était assez drôle d'écouter les deux miss, parce qu'il n'y en avait pas vraiment une pour rattraper l'autre – même si Cléia était un peu au dessus de sa copine, niveau connerie – et qu'en connaissant Valentin, il y avait vraiment de quoi rire. Il était surtout habitué aux filles plus sûres d'elles que ces deux-là, qui visiblement n'étaient pas les plus à l'aise du monde dès que Val' avait une réflexion un peu titillante. C'était assez drôle à écouter, vraiment, et je ne cachais qu'à moitié mes réactions. Et quoi, au pire ? Elles penseraient que je me moquais ? Ce n'était pas la fin du monde. Et puis elles n'avaient pas le monopole de la discrétion, avec leur moment confidence, les deux demoiselles... sauf que je n'avais pas vraiment la possibilité de m'intéresser à ce qu'elles disaient pour la bonne et simple raison que Val' en profitait pour éclaircir la situation, de manière très discrète lui aussi. Ouais, soirée de la discrétion dans la boîte d'Etretat ! Je pris le temps d'observer Cléia, enfin, deux secondes quoi, le temps de remarquer deux ou trois détails, avant de répondre à mon collègue avec un sourire aux lèvres.

« Plutôt mignonne, ton accidentée de la route ! »

Bah eh, je disais la vérité, moi. Et là j'avais été discret, pour de vrai. Non mais ça ne se faisait grave pas de crier à moitié qu'une fille était mignonne, si vrai que ce soir. C'était plutôt le genre de truc qu'on ne disait pas trop, voyez-vous. Enfin, si, entre mecs, ou alors vraiment après un moment avec la fille, pas là dans la file d'attente quoi. Enfin, moi je ne le disais pas, en tous cas. Enfin bref... Marche avant ! J'étais un peu fort bousculé par un mec derrière à mon goût, mais bon, pas la peine de faire des frasques avant d'entrer en boîte alors... Je me contentais d'un « malencontreux » coup de coude entre ses côtes, bien appliqué, qui aurait au moins comme effet de lui passer l'envie de me pousser, le tout avant de me retourner pour le toiser. Deux secondes et demi et sans méchanceté réelle, mais plutôt avec une de ces menaces contenues qui font frémir, avant de retrouver mon sourire avenant en regardant devant moi. Moi ? J'étais un vrai petit ange ! Bon, pas à ce point-là, mais j'avais cette bonne tête de grand gentil depuis un peu toujours, et ce n'était pas mentir parce que j'étais foncièrement gentil... Bref, en fait je meuble pour rien, parce qu'à partir de maintenant et jusqu'à ce qu'on soit tous les quatre à l'intérieur, je me contente de suivre le mouvement.


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Dim 1 Juin - 23:46



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Clarissa


Se plaindre était le sport favoris de Clarissa, c'était facile à faire, ne demandait pas beaucoup d'efforts et surtout elle pouvait ne pas être la seule à le pratiquer ! Du coup, en bonne petite plaignante qu'elle était, elle trouva un truc à dire et ça concernait les cheveux de sa voisine devant. Ce n'était quand même pas gégéne de se retrouver avec des cheveux inconnus dans la bouche. Et si elle ne se les lavait pas ?! Si elle avait des poux ?! Beurk ! Et comme Clary aimait râler bruyamment, elle ne put s'empêcher de s'adresser à Cléia, mais un peu aussi eux deux jeunes hommes derrière elle, qui étaient loin d'être embêtés par leurs cheveux puisqu'elles faisaient une tête de moins qu'eux. La réponse de Cléia eut pour effet de faire faire une moue à Clary. Elle aurait adoré grandir encore, vraiment ! mais malheureusement sa taille définitive serait d'un mètre soixante-deux. Pas terrible terrible quand même, surtout qu'elle avait beau porter des talons, ils n'étaient jamais assez grands - parce qu'elle avait du mal à marcher avec à partir d'une certaine hauteur - pour avoir l'air plutôt d'une taille normale. 1m70 ça aurait été la taille parfaite... Elle devait se contenter de son mètre soixante.

Il n'était pas question de rester sur cette bêtise de taille et d'ailleurs voilà que Cléia et Valentin parlaient... Clary n'avait jamais vu, ou en tout cas très rarement, la brune avoir autant d'aplomb avec un homme, surtout que l'homme ne question faisait une tête de plus qu'elles et qu'il était tout carré et tout plein de muscles ! Donc oui la petite blonde était impressionnée par son amie et elle se demanda même si l'ambiance boite de nuit ne lui réussirait pas pour s'extérioriser un peu avec la gente masculine. Avec tout ça elle trouva qu'elle faisait un peu pot de fleurs là quand même, non mais elle aurait aimé s'engager dans leur conversation sauf qu'elle savait pertinemment qu'elle serait tombée comme un cheveux sur la soupe et loin d'elle l'idée de rendre encore plus mal à l'aise Cléia. Bon et puis elle ne voulait pas faire la fille chante un peu lourde qui veut à tout prix montrer qu'elle était là. D'ailleurs elle eut une petite brèche et en profita pour se glisser vers Cléia et lui adresser la parole en aparté. Lorsque Clé' répondit à la blonde, elle avait l'air toute... émoustillée, non mais c'était qu'elle était pas indifférente à ce mec ! Il lui plaisait ! D'accord, il avait de sacrés avantages et pour ce qu'elle en avait vu, il n'était pas super méchant, mais quand même quoi, elle avait conscience qu'il avait cette aura autour de lui qui indiquait qu'il ne devait pas être toujours tendre ? Abusation totale Cléiounette !

Comme ils devaient se remettre en avant Clarissa ne put pas prévenir un peu son amie, mais bon elle aurait bien l'occasion de le faire dans la soirée. Tout en avançant elle réfléchit quand même à la situation et même si elle s'inquiétait un peu pour Cléia, il fallait qu'elle la laisse faire sa petite vie, surtout qu'elle était loin d'être bête la brune ! Bon allez on avance, on avance. Le petit groupe se retrouva arrêté juste devant la porte, les deux jeunes femmes reprirent donc leurs conversations en attendant de pouvoir entrer. En tant que filles il était plutôt difficile de les faire taire, mais là personne n'allait se plaindre, elles étaient dans une file d'attente quand même ! Ce n'est que lorsque Clary vit une main sur l'épaule de Cléia qu'elle se tut pour jeter un coup d'oeil au porteur de la main et qu'elle vit que c'était Valentin. Il leur proposa d'entrer à quatre et la blonde haussa les épaules, peu lui importait tant qu'elles rentraient. Bon, elles pouvaient reprendre leur conversation ?

Pour finir la porte s'ouvrit et le vigile les fit rentrer, Clary s'avança dans la pièce sombre ou la musique résonnait et quand elle se retourna pour voir si derrière ça suivait, elle vit une Cléia dans les bras de Valentin. Digne d'une grande technique de drague ! Sauf que la jeune femme savait très bien que la drague n'était pas le fort de son amie et que c'était plutôt la maladresse. Un fin sourire s'afficha sur ses lèvres et quand elle vit le jeune homme la prendre dans ses bras, elle ne put retenir sa surprise. Bouche entrouverte, yeux écarquillés, y avait plus sexy quand même ! Valentin passa devant elle et elle fut rejointe par l'ami de valentin, dont elle ignorait le nom, et elle se reprit un peu. Bon elle avait du avoir bien l'air idiote, mais c'était trop tard là ! Clary se remit en route et tout en marchant elle observait les deux jeunes gens qui venaient de descendre les marches
.

"Il va me la tuer ! J'vais en entendre parler pendant des semaines !"

Clarissa descendit les marches et s'approcha de Cléia qui venait de retoucher le sol. Les deux hommes étaient passés devant, mais cela n'était pas le plus important. La blonde alla faire la queue pour payer tout en regardant Cléia.

"Il te porte comme ça et après s'en va... l'est pas très net ce mec !"

C'était ce qu'elle pensait, mais elle espérait aussi pouvoir faire parler un peu son amie ainsi. Non mais il n'avait aucunement conscience de ce qu'il venait de faire ! Clary paya et entra en compagnie de Cléia. Elles allèrent s'installer dans un coin plutôt tranquille, pour l'instant la danse c'était vraiment pas une obligation ! Clary avait encore l'image de Valentin avec Cléia dans les bras passant devant elle, c'était assez drôle comme image et elle aurait presque put dire que ça avait un coté romantique, s'il la connaissait plus.
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !

Valentin


Les deux jeunes femmes étaient vraiment amusantes ! Il n'y en avait pas une pour rattraper l'autre. Val n'était pas tout à fait le genre de gars à traîner avec des filles comme ça. Elles étaient super mignonne mais manquaient de confiance en elle et cela se traduisait souvent par des bêtises plus grosses qu'elles et aussi des regards qui ne trompaient pas mais qui montraient bien que le fait d'être un peu trop insistant les mettrait mal à l'aise. Et ce n'était pas vraiment son truc non plus de faire gaffe à ce qu'il disait ou faisait, surtout que là il avait fumé et qu'il était de bonne humeur alors il ne comptait pas se prendre la tête, même s'il se méfiait quand même un peu de la brunette et ses réflexes un peu violents par moment. Cléia taquina sa copine et le surnom qu'elle lui donna l'amusa beaucoup, en tout cas Valentin avait l'avantage, avec Gaël de ne pas connaitre le problème des cheveux ! Et ce ne serait pas non plus les gars derrière eux qui seraient embêtés. Tout ça pour en arriver à la conversation sur les sardines et la danse si particulière qui allait avec cette chanson. La brune servit un beau sourire franc à Val qui y répondit par l'un de ses sourires en coin. Ils ne se connaissaient pas, enfin pas vraiment, mais leur rencontre permettait quand même à la jeune femme de cerner le style de musique de Val'.

Les filles discutant entre elles, Val fit de même avec Gaël qui restait un peu discret là. Il avait pourtant souvenir d'un Gaël un peu plus expressif que ça, en même temps ce n'était que le début de soirée et puis cela faisait bien des années qu'ils n'étaient pas réellement sorti comme ça. Ils n'avaient pas toujours, rarement même, les mêmes fréquentations. La toulousain éclaira donc son ami si l'identité de la jeune femme avec qui il parlait. Il prit le temps de regarder la brune avant de lui répondre et ce qu'il dit fit sourire Val qui se gratta la nuque d'une main tout en répondant
.

"Mignonne, mais particulièrement déroutante ! Comme si elle avait une peur bleue des hommes..."

Le jeune homme ne s’appesantit pas sur la question car les voilà qui avançaient. Il proposa quand même aux jeunes femmes de rentrer avec elles, ça serait plus facile et pour elles et pour eux. Cléia se tourna vers sa copine comme pour lui demander la permission et accepta avec le sourire. Elle était nettement plus à l'aise que lors de leur rencontre ! En plus de ça elle n'avait même pas, enfin quasiment pas réagi lorsqu'il lui avait touché l'épaule afin d'attirer son attention. Tout en attendant qu'ils puissent passer, Val et Gaël discutèrent un peu, non mais ils étaient quand même là à deux ! L'attente ne dura pas des heures et bientôt ils purent franchir la porte d'entrer, les deux jeunes hommes suivant les demoiselles qui étaient passées en premières. Sauf que voilà, le toulousain se retrouva avec une Cléia dans les bras. Heureusement il avait eu le réflexe de la retenir lorsqu'il l'avait senti contre lui. Il ne comprit pas trop pourquoi il se retrouvait comme ça avec la jeune femme dans les bras jusqu'au moment ou il baissa la tête pur voir les joues rouges de la demoiselle et la marche qu'elle avait raté il ne savait comment. Un charmant sourire s'afficha sur ses lèvres quand elle s'excusa. Elle paressait vraiment gênée de s'être retrouvée dans cette situation, au moins il pouvait être certai que ce n'était pas l'une des tentatives d'approches d'une fille qui cherchait un gars pour passer sa soirée.

Valentin ne réfléchit pas trop sur ce coup là, il tenait encore le coude de la brune et dans un mouvement souple il la souleva de terre, passant son bras dans le dos de Cléia et l'autre sous ses genoux. Il connaissait suffisamment l'entrée de la boite pour s'avoir qu'il y avait encore quelques marches à descendre. Il ne laissa pas trop le temps à la brunette de réfléchir car il dévalait déjà les escaliers d'un pas assuré et lorsqu'il la déposa en bas, il ne laissa pas traîner sa main dans son dos comme il l'aurait fait avec une autre. Il venait de se rendre compte qu'il venait peut être de la traumatiser... Enfin maintenant c'était fait et il ne regrettait pas son geste. Son regard vert planté dans celui de la jeune femme il lui sourit de ce sourire charmant mais loin d'être celui qu'il employait lorsqu'il était en "chasse"
.

"Je ne voulais pas risquer que tu tombes des escaliers, tu m'as l'air un peu ailleurs... On a évité l’hôpital la dernière fois, ce serait bien d'en faire autant ce soire !"

Valentin releva la tête pour voir Gaël et la petite blonde les rejoindre. Il les attendit les mains dans les poches et quand le groupe fut au complet il alla payer l'entrée et se tourna vers Gaël.

"J'te paie ta place et tu me paie un coup ?"

Non mais c'était kif-kif et pas la peine de perdre du temps là à payer chacun son tour ! Une fois les tickets en main ils entrèrent vraiment dans la boîte. Des gens danser déjà sur la piste de danse, d'autres étaient installés à des tables. Val ne se préoccupa plus trop des deux jeunes femmes, là c'était opération bar ! Il alla donc s'accouder au bar et commanda une bière avec le ticket de l'entrée.
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Mer 6 Aoû - 23:54




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Vous connaissez le principe de deux copines qui attendent pour rentrer en boîte de nuit ? Eh bien, ça papote sévèrement, en règle générale. Clarissa et moi n'y faisions absolument pas exception. En plus on était tombé sur Valentin et un de ces amis – visiblement – et le jeune homme avait engagé la conversation. Ce qui nous avait permis de discuter avec des garçons – miracle ! – et à deux, parce que du coup il y avait des choses à ajouter. Oui, c'était lui le fameux Valentin que j'avais rencontré de manière un peu malencontreuse. Le 1789 sur le chemisier blanc, ça ne pardonnait pas. Je me souviendrais longtemps de ce premier abord, je crois. Mais il était au moins tout de suite apparu comme un mec avec un minimum de savoir vivre. Ça limitait l'appréhension. Bref, avec Clary' nous parlions de tout. Surtout chevaux et études – vu le portrait qu'elle m'avait dressé de son patron, je pouvais comprendre qu'elle soit accroc à ses stages scolaire – même si entre deux on avait réussi à placer les mots shopping et soldes, bref, comme des vraies filles. De toute façon, il fallait bien faire passer le temps ! La porte d'entrée de la boîte était fermée, on n'allait pas pousser non plus. Et puis les garçons avec lesquels on allait rentrer parlaient entre eux, alors nous on parlait de sujets de filles. CQFD mes amis, CQFD. Hum, j'ai l'impression de déjà partir en freestyle, c'est cool !

Finalement, le moment d'entrer vint, et, plus occupée à regarder discrètement Valentin que là où je mettais les pieds, je me pris – tout sauf discrètement – les pieds dans une marche. Entre le dévalé d'escaliers la tête la première ou le raccrochage d'urgence au bras de Valentin, je choisis – bizarrement ! – la deuxième option. Tout aussi honteuse, beaucoup moins désagréable, absolument pas douloureuse. Se ridiculiser pour se ridiculiser, autant éviter de se faire mal ou de s'étaler sur un parfait inconnu. Euh, autant éviter de s'étaler tout court, en fait. Je m'étais donc rattrapé à Valentin, avant de me confondre en excuses honteuses. Non mais là je me serais bien enterrée vivante, pour l'occasion... J'étais tellement occupée de me liquéfier et d'essayer de m'infiltrer dans le sol que je sentais à peine la main du jeune homme sur mon coude. De toute façon je lui avais à moitié sauté dans les bras donc voilà hein, mais bon... Il me prit par en dessous des genoux, comme ça, zoup, et me souleva du sol. De deux choses l'une. Enfin, trois, là. Déjà, il me prenait tellement au dépourvu que mon réflexe fut de lâcher un petit cri d'étonnement – j'insiste sur le petit, un peu comme un couinement, quelque chose dans ces eaux-là. Ensuite, personne ne m'avait porté depuis que j'avais quatre ans, et encore moins un homme, ce qui était encore plus important en sachant ce qu'il y avait à savoir, donc c'était mode apnée et prière. Ensuite, tout cela mis à part... Les bras de Valentin, ça n'était quand même pas trop mal.

N'empêche que lorsqu'il me reposa au sol, je ne me fis pas prier pour reculer d'un pas, sans même regarder derrière moi avant. C'était quoi cette idée de me prendre et de me descendre, sérieusement ? Plutôt que d'être écrevisse et de me confondre en excuses, j'étais blanche. On était bien dans les bras de Valentin, enfin, j'aurais pu y être bien, sauf que... Ce genre de contact faisait remonter des souvenirs, mine de rien. Dans mes souvenirs, le seul homme à m'avoir jamais pris dans ses bras, c'était aussi celui qui avait levé la main sur moi à plus d'une reprise, celui dont le comportement avait été déplacé, obscène, à la limite de l'inceste car, si je ne partageais pas son sang, je portais son nom. Bon, il allait falloir que je relativise assez vite. Pendant quelques petites secondes, je restais comme tétanisée, avant de déglutir et de passer une main tremblante dans mes cheveux. Ce n'était pas vraiment la faute du jeune homme si je réagissais comme ça, et avec un inconnu ça aurait été bien pire, déjà je ne l'aurais jamais laissé me tenir, quitte à me jeter à travers les marches et à passer pour une folle... J'écoutais le jeune homme se justifier tandis que j'essayais de refluer mes mauvais souvenirs, de calmer les battements affolés de mon cœur d'oiseau, de reprendre une respiration normale. J'étais incapable de lui rendre son sourire, et je lui répondis en manquant pour le moins d'assurance.

« Merci mais je... T'aurais pas du... »

Mon regard bleu était plutôt affolé. Pourtant, je le fixais cette fois-ci droit dans les yeux. C'était le combat intérieur. D'un côté, je me sentais super mal dans ma peau parce que des souvenirs étaient remontés par la faute indirecte de Valentin, et d'un autre côté je m'en voulais de lui mettre ça sur le dos et de l'envoyer promener parce qu'il ne pouvait pas vraiment savoir ce qu'un geste, peut-être anodin pour lui, pouvait déclencher pour moi. Heureusement que Clary arriva pour me sortir de mes pensées, sinon je crois que je serais restée un moment à regarder Valentin comme si je voyais un fantôme. Et il avait pourtant bel et bien fait remonter les fantômes de mon passé. Bref, avec l'arrivée de Clary et de l'autre mec, Val' partit vaquer à ses occupations et je tournais mon attention vers ma petite blonde préférée, tentant un sourire. Oui, avec elle ça allait quand même mieux. Je la suivis pour payer, encore un peu dans mes idées sombres et tout sauf rassurantes lorsqu'elle fit une remarque sur le jeune homme, ce qui me fit  grimacer.

« Ou alors il voulait éviter de se retrouver une nouvelle fois face à une Cléia hystérique ? » J'essayais de le prendre un peu à la légère. « On est pas vraiment le genre de filles qu'il côtoie. » Je désignais une fille sur la piste. « C'est ça le genre de filles qu'il côtoie. »

J'avais donné le topo avec ça, et j'espérais que ça suffirait pour que ma chère amie ne me rabâche pas les oreilles toute la soirée avec Valentin, parce que là je ne me sentais pas spécialement à l'aise avec mes idées qui se croisaient. Il avait fait remonter des souvenirs, et cette remontée était donc attachée clairement à lui, ce qui me donnait juste envie de l'éviter comme la peste, mais d'un autre côté, il n'y était absolument pour rien, il ne pouvait pas savoir, et puis il n'avait pas eu l'air de penser à mal en le faisant. Il m'avait reposé tout de suite au sol, il n'avait pas eu de geste déplacé... Enfin, je ne savais pas trop quoi en penser, à vrai dire, et j'aurais bien balayé d'un revers de main ces questions, sinon elles risquaient de pourrir ma soirée. Je suivis donc sans protester Clary jusqu'à une table un peu à l'écart, ce qui nous permettrait de nous imprégner de l'ambiance avant de nous jeter dans la mêlée. Et de prendre un verre sans qu'un danseur ne nous l'écrase sur la tenue. Il me fallait vraiment un verre, c'était sans appel comme nécessité, là. Il fallait que l'alcool me rende un peu brumeuse parce que sinon je n'allais vraiment pas être drôle ce soir avec tout ce qui me passait à travers la tête depuis deux minutes environ. Et comme d'habitude en venant ici, ce serait un 1789, ma petite tuerie. Tequila et curaçao, liqueur de fraises et crème de pêche. Ça piquait, et ça ferait largement l'affaire.

« Sinon, tu le trouves comment, Valentin ? »

J'eus un petit sourire en coin. Hum, j'avais pas dit deux secondes avant que je voulais éviter le sujet ? Si, il me semble, hein. Bon, il était trop tard pour faire marche arrière... De toute façon elle aurait fini par me donner le fond de sa pensée que je le demande ou non. Je la connaissais, la miss. Au même titre qu'elle me connaissait, alors elle était un peu ma conscience de temps en temps. D'où l'importance d'avoir son avis sur un jeune homme que je trouvais... Hum, disons pas mal, pour faire simple. Et puis c'était bien une activité de filles en boîte, de donner leur avis sur tel ou tel mec, non ? C'était d'ailleurs un peu comme ça qu'on s'était fait pincer à regarder Val' le soir où je l'avais rencontré. Activité potentiellement dangereuse si le sujet d'étude est trop près, donc. Je jetais un regard à la ronde, et pas de Valentin en vu. Sourire joyeux pour la Clarinette. Début de la détente. ENJOY !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE





« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Ouais, elle était plutôt mignonne, l'accidentée de la route. Parce que bien entendu, j'avais un peu entendu parler de cette histoire... Miss rencontrée par un drôle de hasard en boîte qui avait fini par croiser la route d'une biche, et hop, au fossé. En voyant un peu la cocotte, j'imaginais avec beaucoup d'amusement la scène, parce que je connaissais bien Valentin, et il n'était pas du genre à faire dans le détail. Non, lui il était plutôt rentre-dedans, et je n'étais pas sûr à cent pour cent que ce soit vraiment le genre d'attitude qui marchait avec la demoiselle. Enfin, ça n'était qu'une impression, mais il fallait voir un peu comment Val' prenait des gants lorsqu'il lui parlait... ça me donnait une sacrée idée de ce qui avait bien pu se passer. D'ailleurs la réflexion que mon collègue eut me fit hausser un sourcil ? Une peur bleue des hommes. J'eus un haussement d'épaule un peu nonchalant, précédent une théorie qui valait ce qu'elle valait.

« Elle a peut-être eu une mauvaise expérience. »

Je n'avais pas vraiment envie de me jeter à corps perdu dans des réflexions à propos d'une explication rationnelle qui n'existait peut-être même pas. De toute façon, il fallait mettre la marche avant là, surtout que derrière ça commençait à s'impatienter et à être un peu bousculant, et c'était bien quelque chose que je détestais, me faire bousculer. Mais la bousculade devrait finir sous peu, puisque nous étions arrêtés juste devant la porte, et je pus m'amuser une fois de plus des gants que prenait mon collègue pour interpeller son accidentée. C'était étonnant du loustic, pas moins mignon, mais surtout franchement drôle. Non, mais imaginez un peu que moi, je le connaissais depuis Toulouse, le Val', et à l'époque, il n'aurait absolument pas cherché à éviter à la nenette de faire des bonds. Ma foi, il ne s'en serait sûrement pas retourné, parce que je savais pertinemment que ce genre de filles n'était pas vraiment de celles que le jeune homme aurait côtoyé en soirée. Pas plus que moi je les aurais côtoyé d'instinct en boîte, par exemple. Si je les avais déjà connues, oui, en les rencontrant, non. Bref, c'était plutôt drôle de voir le jeune homme un peu tâtonnant, et assez amusant aussi de voir que la brunette n'avait pas l'air indifférente.

Bref, il y avait de quoi m'amuser avec tout ça et un sourire étirait mes lèvres alors que je parlais avec le toulousain. Après tout nous étions venus pour passer une bonne soirée, et ça passait bien entendu par la communication ! D'ailleurs ma langue se déliait progressivement, même si je n'avais jamais été le mec le plus bavard du monde. Ça ne faisait pas de mal de parler par contre. Breeeef. Finalement, il fut temps de rentrer, et les deux miss passèrent devant nous. Un peu de galanterie peut-être ? Ça ne faisait pas de mal. D'ailleurs c'était peut-être mieux qu'elles passent devant, parce que la brunette se ramassa à moitié dans les bras de Val', qui, ni une ni deux, la souleva du sol. Oh j'en connais un qui allait se sentir charrié après ! Un sourire amusé aux lèvres, je repris la descente et croisai la petite blonde, qui visiblement n'en revenait pas. Je fis un effort pour ne pas éclater de rire devant sa tête complètement abasourdie, mais je ne pus empêcher mes lèvres de tressaillir avec ce qu'elle dit. Lui emboîtant le pas, mon sourire s'agrandit un peu tandis que je lui répondais d'un ton léger.

« Ça va, il va pas la mordre non plus. »

Ça n'était en aucun cas dit méchamment, bien au contraire même. C'était juste la vérité. Malgré ses grands airs, si Val' prenait autant de pincettes avec la petite brune ça n'était sûrement pas pour s'en prendre à elle... Au contraire, je lui trouvais un truc très gentleman que je ne lui connaissais pas et c'était étonnant de lui. Oh bah il allait vite savoir ce que je pensais du truc, ne vous en faites pas. J'attendais juste qu'on ne soit plus avec les filles, parce que je me doutais bien qu'on ne passerait pas la soirée à quatre. J'emboîtais donc le pas à Val' et acceptais sa proposition. Un verre, une entrée, c'était la même à vrai dire. Puis on se glissa jusqu'au bar sans soucis. Remarquez, avec nos carrures respectives, en général les gens ne restez pas trop sur notre route, ça nous évitait de nous tortiller pour nous frayer un passage. Je finis par m'appuyer dos au bar en regardant un peu ce qui se baladait sur la piste de danse. Mouaip, ça n'était pas trop mal, tout ça. Un sourire amusé aux lèvres, je finis par me tourner vers Val'.

« Et donc aujourd'hui tu t'es transformé en gentleman. » C'était une moquerie non dissimulée. Rien de méchant, mais ça n'était pas vraiment son style, voilà tout. Gaël se réveille


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Lun 18 Aoû - 17:42



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

Jusqu'à présent la soirée se déroulait plutôt bien, et même si faire la queue ce n'était pas le plus drôle, pour une fois elle ne regrettait pas ce temps d'attente. Valentin était quelqu'un d'impressionnant c'était certain et Clary se demandait comment son amie avait osé lui adresser la parole, bien sur elle était au courant des circonstances et tout ça, mais quand même, il n'avait rien du gentil jeune homme de bonne famille, ça c'était Gabriel de Bressac... Et puis même son pote au Valentin était impressionnant, Clary n'osait même pas regarder l'un des deux dans les yeux de peurs de mourir de honte. Enfin elle évitait parce qu'elle se connaissait suffisamment pour savoir qu'elle et les bêtises ne faisaient qu'un. Tout ça pour dire que la blondinette n'était pas des plus à l'aise avec les deux grands zouaves derrière elle et qu'elle était plutôt étonnée que Cléia soit aussi bien avec un homme. Non pas qu'elle était associable, mais bon Clary connaissait la brune et son aversion, ou plutôt sa crainte des hommes. Elle aurait pu en choisir un plus petit et moins impressionnant quand même.

Clarissa entra donc seule dans la boite puisque Cléia était dans les bras de Valentin, ce qui la laissa bouche bée et sans voix. L'ami du jeune homme venait de la rejoindre et elle ne put s'empêcher de faire un commentaire sur ce qui avait lieu. Personne, ou en tout cas très peu de gens, était au courant du passé nébuleux de Cléia et ce qu'elle venait de dire n'était pas totalement faux, elle se demandait dans quel état elle allait retrouver son amie, tout mais pas une crise de panique, pas à l'entrée de la boite de nuit, pas avec tout ce monde autour, elle mettrait un moment pour se remettre sinon. La réponse que le blond donna donc fit tourner la tête de Clary vers lui et elle resta à l'observer, son regard bleu perçant lançant pratiquement des éclairs. 'Core heureux qu'il allait pas la mordre sinon c'était la fin du monde là ! Mais bon il ne pouvait pas deviner... Quoi que se mettre à porter des gens comme ça, c'était pas non plus des plus communs, il fallait l'admettre. La jeune femme n'était peut être pas très grande, mais elle savait foudroyer les gens du regard, surtout lorsque c'était pour l'une de ses amies. Elle ne dit pourtant rien, de toute façon elle n'avait rien à ajouter, son regard était amplement suffisant.

Bon c'était pas le tout, mais elle devait rejoindre Cléia et c'est donc ce que Clarissa fit, une fois en bas des marches elle regarda les deux jeunes hommes s'éloigner et fit une remarque aussi bien pour elle que pour détendre un peu Cléia qui avait l'air juste un peu tendue. D'ailleurs la réponse qu'elle donna à Clary finit de convaincre celle ci que la soirée n'allait pas tout à fait commencer comme c'était prévu, aussi détendue qu'à l'origine. Et quand elle ajouta qu'elles n'étaient pas le genre de fille qu'il côtoyait, elle voulait bien la croire, l'exemple pris était exactement ce genre de filles qu'elles n'étaient pas et qu'elle ne seraient surement jamais. C'est à dire tout à fait à l'aise dans leur peau, bien avec à peu près tout le monde et capable de faire à peu près n'importe quoi pour séduire un homme. Clary était beaucoup plus discrète et effacée, elle avait besoin de connaitre un peu les gens avant de se lâcher et quand elle arrivait à se détendre elle sortait souvent bêtises sur bêtises... un vrai petit clown. Les deux jeunes femmes allèrent s'installer à une table et la blonde commanda une Smirnoff Ice, rien de bien fort, mais elle n'aimait pas spécialement se sentir légèrement bourrée en boite, en soirée chez des amis pourquoi pas, mais pas avec autant de monde autour. A peine furent-elles installées donc que Cléia lui posa LA question, celle ou elle devait donner son avis sur le jeune homme qui venait de la porter. Clary sentit ses lèvres dessiner un grand sourire sans qu'elle ne puisse le contrôler. Elle jeta un coup d'oeil dans la direction ou étaient partis les deux hommes avant de répondre
.

"Tu veux vraiment mon avis ? Comme tu l'as dit c'est pas vraiment le genre de mec qu'on a l'habitude de côtoyer... Il m'impressionne, mais bon quel mec ne m'impressionne pas aussi. Sérieusement, il a l'air assez sympa et pas prise de tête, il est plutôt bien foutu en plus et il a du charme et il a de sacrés bras... Et toi, t'en penses quoi de Valentin ?"

Clarissa connaissait assez son amie pour savoir qu'elle n'était pas indifférente et en même temps elles étaient le genre de filles à ne pas être indifférente à ce genre d'hommes. Tout en parlant la blonde observait le visage de Cléia et elle attendait une réaction de sa part. Une fois fini son petit discours sur le jeune homme croisé plus tôt dans la soirée, Clary s'adossa à son siège et observa un peu la salle ou des danseurs bougeaient au rythme, ou non, de la musique, elle ne remarquait plus les deux amis et ce n'était peut être pas plus mal pour l'instant. Il fallait peut être que Cléia ne pense pas qu'elle puisse espérer un remake de la soirée qu'elle avait vécu lors de sa rencontre avec le jeune homme. Il fallait aussi qu'elle n'oublie pas qu'ils ne faisaient pas vraiment parti du même monde car même si elles aimaient sortir de temps en temps, ce gars là ne devait pas passer ses soirées de la même manière qu'elle, Clary était peut être naïve mais pas à ce point, elle avait déjà croisé quelques gars qui fumaient en soirée et elle arrivait à deviner plutôt bien ceux qui étaient de ce genre et ce Valentin avait la tête du gars qui fumait, buvait et pouvait repartir avec une fille différente tous les soirs. Elle ne pouvait pas dire qu'elle et Cléia étaient des tombeuses capables de ramener un mec chez elles. Clarissa attendait donc la réponse de son amie en espérant qu'elle était aussi réaliste qu'elle, il n'y avait pas trop d'espoir pour que Valentin finisse la soirée avec elles.
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Prendre Cléia dans ses bras pour descendre les quelques marches n'était peut être pas l'une de ses meilleures idées et Val' s'en aperçu dès le cri de surprise que lâcha la jeune femme. Il avait remarqué plus d'une fois qu'elle craignait le contact des hommes et jusque là il avait toujours tenté de rester correct et de garder une certaine distance pour ne pas la mettre mal à l'aise, pour preuve, il prenait soin de la prévenir de sa présence lorsqu'il voulait s'adresser à elle. Seulement là, il n'avait pas vraiment réfléchi, le jeune homme l'avait prise dans ses bras et avait dévalé les marches pour entrer dans la boîte de nuit comme il l'aurait fait avec n'importe quelle fille dans une situation similaire. Sauf que voilà Cléia n'était pas vraiment le style de fille qui rit à ce genre de geste, elle était plutôt de celles qui se cramponnent pour ne pas tomber et une fois les pieds au sol à reculer afin d'échapper à son "ravisseur". Valentin sentit la jeune femme se tendre dans ses bras, mais il était trop tard pour faire marche arrière. Et pus après tout il n'y pouvait rien si elle était si... spéciale. Et spéciale ne voulait pas dire qu'il pensait à quelque chose de négatif, mais bon, ce n'était pas tous les jours qu'il croisait une femme quasi traumatisée par la gente masculine.

Val' venait donc de déposer la demoiselle au sol et avait enfoncé ses mains dans ses poches, la laissant reculer sans faire un geste pour la retenir. Il avait son regard vert posé sur son visage presque terrifié, à croire qu'il venait de faire un geste impardonnable qui lui rappelait d'autres gestes peut être pire. Il n'avait aucune idée de la raison pour laquelle cette jeune femme semblait apeurée dès qu'un homme l'approché trop et encore moins ce que le contact avec le sexe opposé déclenchait chez elle. Il ne pouvait que percevoir sa détresse tout en ne comprenant pas son sens. Le toulousain prit néanmoins le temps de s'expliquer tranquillement, son intention n'était pas du tout de lui faire peur ou de la rendre mal à l'aise, bien au contraire, c'était une simple plaisanterie. Plaisanterie qui tournait mal apparemment. Pourtant le sourire léger ne quitta pas les lèvres de Val, pas la peine de dramatiser la choses et d'en faire toute une histoire sinon il allait définitivement perdre la pauvre Cléia. Elle avait blêmi et ses gestes trahissaient son trouble, même sa voix, lorsqu'elle parvint à articuler quelque chose, manquait cruellement d'assurance. Valentin l'observa encore un instant, il faillit lui répondre qu'elle n'avait pas à se mettre dans un état pareil, que ce n'était qu'une blague et qu'il ne comptait pas la mettre sur son épaule et la kidnapper. Seulement Gaël et la petite blonde arrivaient alors il se contenta de laisser les jeunes femmes entre elles et alla au guichet afin de régler leurs entrées.

Le bar était bondé, comme d'habitude, mais ils ne restèrent pas longtemps derrière les quelques personnes appuyées sur celui ci. Ils avaient l'avantage, l'un comme l'autre d'avoir une certaine carrure et une certaine prestance, alors ensemble on leur cherchait vraiment pas souvent des noises, qui voudrait affronter deux hommes à la carrure de rugbyman ?! Val' put donc commander une bière et il se retourna à son tour pour observer la piste comme il se devait. Gaël à ses cotés, une bière à la main et des filles pas mal dans la boite, la jeune homme n'en demandait pas plus. La musique résonnait dans la grande pièce et il dut se pencher pour entre correctement ce que son ami lui disait. Ses paroles le firent sourire et il secoua la tête avant de prendre une gorgée de bière. Même lui ignorait pourquoi il agissait de la sorte avec Cléia, elle n'était pas et ne serait jamais le style de filles qu'il fréquentait habituellement, elle ne faisait même pas partie des filles qu'il voyait en général. Pas assez grande, pas assez extravertie, pas assez superficielle aussi. Val' ne se cachait pas, il avait un type de femmes et elle n'en faisait absolument pas partie. Pourtant sa détresse constante l'avait touché d'une certaine façon et son coté con s'effaçait lorsqu'il était en sa présence. Après une seconde de réflexion il se pencha à l'oreille de Gaël pour se faire entendre
.

"Je suis toujours un gentleman je te rappelle. Mais cette fille est vraiment à prendre avec des pincettes, mais elle m'amuse beaucoup."

Sous entendu : j'ai pas envie de faire le con avec. Pourquoi ?! il l'ignorait, en tout cas il avait presque envie de la prendre sous son aile, de lui montrer que c'était possible de s'amuser et de regarder un homme dans les yeux sans rougir. Après tout homme ou femme, il n'y avait pas tant de différences que ça. S'accoudant au bar, Val jeta un coup d'oeil à Gaël avant de poser son regard vert sur la foule dansante. Il repéra très vite un groupe de jeunes femmes, une vingtaine d'années, elles étaient 4 et il y en avait pour presque tous les goûts. Il avisa une jolie blonde s'éclatant avec sa copine. D'un geste de la main il désigna le groupe à son ami et s'avança sans un mot. Ils étaient sortis plus d'une fois quand même ensemble alors le blond saurait très bien ce que ce geste voulait dire. Valentin ne laissa pas le temps néanmoins à Gaël de tergiverser, il l'empoigna par le poignet afin qu'il le suive, pas question de s'amuser seul ! Une fois proche du groupe il lâcha son ami et s'avança jusque la blonde d'un pas assuré, son éternel sourire charmeur aux lèvres, ses yeux posés sur la courbe des hanches de la demoiselle. Le jeune homme accosta les deux amies qui dansaient et leur proposa de danser, leur assurant qu'il n'était pas mauvais et qu'elles regretteraient de ne pas accepter. La blonde hésita un instant mais sa copine brune accepta, bon ce n'était pas vraiment celle qu'il visait mais c'était un bon début ! Il se retrouva donc avec une jeune femme dans les bras une fois la bière avalée et la bouteille posée sur une table. Et il ne leur mentait pas lorsqu'il leur avait dit qu'elle regretterait de ne pas danser avec lui.

Tout en dansant Val laissa son regard parcourir la salle et il ne manqua pas de croiser les grands yeux verts de Cléia qui n'était plus si loin que ça. Cela l'amusa presque, elle était encore une fois assise à une table et discutait avec son amie, n'était elle pas au courant qu'à la boise une boite de nuit était faite pour danser ?! Le toulousain se reconcentra un instant sur sa partenaire et la fit pivoter de sorte qu'il se retrouve aux cotés de Gaël, auquel il n'hésita pas un instant à mettre une tape aux fesses. Ce geste voulait tout dire : bouge toi coco !! Il ajouta à cela un clin d'oeil et se permit de laisser glisser ses mains sur la jeune femme avec laquelle il dansait. Son but lorsqu'il venait ici, ce n'était pas forcément de se trouver quelqu'un, mais s'il arrivait à prendre du bon temps il ne disait pas non, ça c'était clair.

(c)ARAMIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Dim 5 Oct - 21:07




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Mode plus de Cléiounette. Non mais vraiment ! Val avait fait LE truc à ne pas faire. Ou du moins l'un des trucs. Enfin, il ne l'avait pas fait en connaissance de cause non plus mais... Mais... Voilà, le résultat était le même. Panique à bord hein. Bon, je m'étais bien entendu ridiculisée, j'en étais certaine, pourtant le jeune homme ne me regardait pas comme si j'étais la Folie incarnée. Non, il restait... plutôt neutre, avec juste son sourire apparemment gravé sur les lèvres. Et il était fichtrement pas mal comme ça, enfin, j'aurais éventuellement pu le remarquer si jamais je n'avais pas été aussi perturbée.  Heureusement que Clarinette me sauva plus ou moins la vie en arrivant, parce que c'est comme ça que les deux garçons partirent de leur côté, et nous du notre. C'était sûrement mieux comme ça, non ? Oui, sauf que je ne pus pas vraiment éviter une petite réflexion sur le genre de filles que Valentin était venu chercher ici, ce genre que je n'étais pas, et que je ne serais jamais. Et visiblement, Clary comprenait bien ce que je voulais dire.

Je finis par la suivre sans trop me faire prier jusqu'à une table légèrement à l'écart des danseurs trop mouvementés, avant de commander un 1789. Mon petit pêcher mignon quand je venais ici. Un N'en-boit-qu'un agréable pour oublier mes petits tracas de l'entrée. Finalement, Clary' partait sur une Smirnoff, et ça ne m'étonnait pas outre mesure d'ailleurs. Bah, on se connaissait bien, toutes les deux, ne l'oubliez pas. D'ailleurs, je connaissais assez Clarinette pour savoir qu'elle s'était déjà fait un avis sur Val' parce que je lui en avais parlé un peu, et qu'elle ne me le donnerait que si je lui sortais les vers du nez. Ce que je fis bien entendu sans vraiment hésiter. Après tout, j'avais bien besoin de l'avis de ma meilleure amie quand, dans ma tête, ça n'allait plus très droit. Et puis au moins Clarinette me connaissait bien, elle pouvait répondre un peu en connaissance de cause du coup. Et de ce fait, Date de Révolution en main, je l'écoutais attentivement. Bon, un petit sourire perçait mes lèvres, m'enfin, à la base je n'étais pas sensée être joyeuse là... Même si c'était juste plus fort que moi, voyez-vous. Et bien entendu, Clary visait juste dans ce qu'elle disait. Impressionnant et avec un petit quelque chose que j'avais besoin d'avoir son avis sur la question, même s'il était clair que je ne devais avoir aucun intérêt pour lui. Je bus finalement une gorgée de ma boisson en détournant le regard lorsque Clarissa me demanda ce que moi je pensais de Valentin. Bon... A l'eau Cléia !

« J'en sais rien en fait. D'un côté, il me fait un peu peur, parce qu'il est différent des mecs auxquels j'arrive à m'habituer, parce qu'ils ait aussi ce qu'il veut d'une fille et je t'en fais pas un dessin. Et puis... Quand il m'a bousculé à notre rencontre, c'était parce qu'il était occupé de traîner un mec par le col jusqu'à un mur pour le remettre à sa place comme il faut. Déjà qu'il est carrément impressionnant, ça a de quoi me faire peur... Mais d'un autre côté, avec moi il a toujours été correct, plutôt prévenant pour un inconnu, et il me donne pas vraiment envie de me méfier, ni de lui faire confiance. C'est bizarre comme truc. Par contre y'a un truc de sûr, c'est que je le trouve vraiment pas mal et puis... J'aurais pu être pas trop mal dans ses bras je pense, mais là j'ai pas vraiment profité. »

Ce qui était bien, c'était que Clary' connaissait mon histoire en long, en large et en travers, bon sans les détails particuliers, mais elle savait pourquoi je n'avais pas profité d'être dans les bras de Val', elle savait aussi pourquoi il y avait un type d'hommes auxquels j'arrivais parfois à faire confiance, pourquoi j'avais peur des hommes qui tournaient autour des filles en attendant quelque chose... Au moins, ma coupine savait, et je n'avais pas besoin de lui rafraîchir la mémoire. D'ailleurs, c'était un peu grâce à elle que j'avais réussi à passer outre l'autorité parentale et à me sauver du jour au lendemain. Donc elle était juste la personne la plus indiquée pour écouter mon opinion sur la situation, situation qui craignait presque pour moi en fait, si on remettait tout en ordre. Ma copine perspicace risquait carrément de très bien savoir où je voulais en venir. Bref, ma conscience foireuse et moi pourrions bien nous retrouver dans le pâté.

Mais j'avais parlé le plus honnêtement du monde au moins, et puis c'était un bon résumé de ce que je pensais du jeune homme, parce que j'étais carrément partagée dans mon idée à propos de lui, vous voyez. Non mais parce qu'il me plaisait un peu mais... C'était un mec quoi, et puis je ne voudrais pas vraiment voir de quoi il pourrait être capable en ayant quelqu'un dans le collimateur. J'avais dans l'idée que ça pourrait être vaguement dangereux pour l'autre personne. Bref ! Mon regard clair parcouru la foule, pas spécialement à la recherche de quelque chose de particulier, mais je sentis un regard s'accrocher au mien. Ce regard, c'était celui de Valentin. Il était un peu plus loin dans la foule, occupé de danser avec une brune. Mon regard passa vers Clary et je bus une bonne gorgée d'alcool. Bon, si ce monsieur allait s'amuser dans son coin... Il n'y avait pas de raison que moi je ne m'amuse pas dans le mien !

« Clarinette, j'ai envie de danser ! »

Bon, j'allais laisser ma Clarinette complètement sur les jarrets là pour le coup, m'enfin ! Et puis, ce n'était pas non plus avec le pape que je voulais danser, hein. C'était avec elle, parce que bon, on pouvait très bien s'amuser toutes les deux. Surtout que bon, moi, danser avec un mec... A part contrainte et forcée... Donc bon, imaginez un peu la tête de Clary' si elle ne comprenait pas tout de suite le sous entendu ! En tous cas, je n'étais pas encore assez bourrée pour me jeter au cou d'un homme alors on allait rééduquer sa hanche, perchées sur nos talons, sur cette piste de danse, parce que là, j'avais juste besoin de totalement lâcher prise un petit moment.
 


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE





« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Oh le regard qui tue de Blondie ! Elle comptait me liquider pour un trait d'humour ou comment ça se passait ? Non mais parce qu'elle avait peur de l'état dans lequel elle allait retrouver sa copine, OK, mais de là à me foudroyer sur place pour avoir dit une innocente vérité, c'est-à-dire que Val' ne risquait pas de la manger, c'était un peu fort quand même ? Bon, d'accord, c'était fort, mais je le prenais bien, j'avoue. Je retins à grand peine un éclat de rire en soutenant le regard sombre de la petite blonde de mon regard pétillant. Bah eh, je n'allais pas me laisser plomber le moral parce que miss estimait bien à tord que Valentin puisse être un danger pour sa brunette. Ce n'était pas un enfant de cœur mais ce n'était pas un monstre non plus ! Je finis néanmoins par descendre les escaliers après un haussement d'épaules. Bah, allez, la soirée ne faisait que commencer, et j'allais vite m'en remettre. Cinq pas plus bas, je n'y pensais déjà plus vraiment. De toute façon, nos chemins se séparaient là. Val' et moi rentrions en boîte avant de prendre d'assaut le bar, et les filles... Elles faisaient ce qu'elles voulaient, ma foi. Nous, on se faufilait bien tranquillement histoire d'aller chercher de quoi boire. Et c'était pas mal de dépasser le mètre quatre-vingt-dix quand on prime on était un soupçon étoffé comme il fallait dans mon style, parce que bizarrement les gens se faisaient oublier quand on passait. Qu'est-ce que ça pouvait être agréable ! Un vrai bonheur d'éviter de jouer aux sardines d'entrée de jeu.

Finalement, une fois accoudé au bar, je laissai mon regard parcourir la salle tout autour de moi. Il y avait largement de quoi nous amuser pour le coup, et je commencerais à picoler plus tard. Accessoirement, je n'avais pas prévu de démolir mon petit bijou dévoreur d'asphalte en rentrant et encore moins de la laisser sur place pendant que je rentrerais en taxi. Et puis, j'étais lucide. Si j'attaquais la bière maintenant, me connaissant, je risquais d'être beau en sortant. Je me foutrais la tête à l'envers un autre jour donc. Et puis, ce n'était pas non plus comme si j'avais besoin de ça pour m'amuser. Vanner Valentin ça n'était pas trop mal non plus. Lui, gentleman ? L'idée m'amusait assez. Non mais c'était vrai quoi, cette fille... Il serait naturellement passé devant elle sans même la remarquer en temps normal et là... Là il était tout doux et tout ? Non mais imaginez un peu que ça m'étonnait venant du gaillard. Bon, et d'un autre côté ça m'amusait aussi, parce qu'il fallait bien voir le tableau. Mais c'était mignon à la limite. La réponse du jeune homme me surprit un peu plus. Toujours gentleman, on pouvait repasser. Bon, il avait un côté gentleman parce qu'il ne forçait pas la main aux filles – il n'en avait pas besoin vu comme il était foutu, généralement il choisissait bien ses danseuses et elles ne lui étaient que très rarement indifférentes – mais ça s'arrêtait presque là. Il était un peu bourru sur les bords, et puis loin de faire dans la délicatesse. C'était peut-être ce qui faisait son charme, ou alors que son caractère allait bien avec son physique. Pour le reste...

« Y'a pas qu'elle qui est à prendre avec des pincettes... Sa copine m'a pratiquement descendu sur place quand j'ai dit que tu risquais pas de la manger..! » Oui bon, j'avais compris le message sous-jacent, mais je n'avais pas vraiment grand-chose à redire pour l'occasion. Val' était un grand garçon et puis surtout je n'avais pas vraiment à me mêler de savoir avec qui il s'amusait ou non. Pas mon problème. « J'ai l'impression que tu l'aimes bien, ton accidentée de la route. »

Et il n'y avait pas le moindre sous-entendu pour le coup. Et puis bon, ce n'était pas non plus comme si j'attendais une réponse, parce que les confidences entre hommes, il me semble qu'il y avait un bon moment qu'on avait abandonné. Après s'il avait quelque chose à redire il le ferait, après tout là c'était un peu moi qui avais lancé le sujet donc je n'étais vraiment pas en position de me plaindre qu'on en parle. Finalement, Val' sembla repérer quelqu'un dans la foule et me fit signe. Un léger sourire en coin étira mes lèvres. Et avant que je n'ai eu le temps de quoi que ce soit, j'étais empoigné et tiré jusque sur la piste. Bon, c'était le moment d'abandonner toute résistance visiblement. Je suivis donc le toulousain de bon gré, de toute façon j'étais aussi sorti pour ça non ? Bon, sauf que moi, je dansais largement moins bien, s'en était presque catastrophique... Alors je la jouais autrement plus finement avant de commencer à danser. Un peu d'humour, un peu de charme, des compliments. La technique était rodée et loin d'être lourde, vu que je l'avais plutôt pas mal affinée au cours des dernières années. Bon, ça ne m'empêchait pas de ne pas être casé depuis, mais ça c'était un manque évident de motivation de ma part à garder bien longtemps une fille plutôt qu'un manque de capacité à en trouver. Alors s'il ne me faisait pas confiance, le collègue, j'allais lui faire une petite démonstration.

Pendant que Val' était parti danser avec une brune, j'avais commencé mon approche plutôt avec brio. Je vous passerais les détails de ma technique secrète, mais j'avais déjà fait rire rapidement les filles, jusqu'à comprendre qu'il y en avait une qui mordait plus facilement à l'hameçon que les autres. Pas dur à comprendre ; c'était celle qui me renvoyait mes questions en me bouffant des yeux sous les regards amusés de ses copines. Voilà qui ne trompait pas, et la technique d'approche individuelle commença à se mettre en place. Bon, en plus je n'avais pas encore perdu la main. C'était pas trop mal à savoir, ça, au cas où je m'ennuyais vraiment beaucoup un soir... Je gardais néanmoins cette idée dans le coin de mon esprit avant de voir Val' de nouveau à côté de moi. Je répondis à sa tape aux fesses par un léger coup de pied l'air de dire « Je suis occupé ! » avant de lui retourner un sourire qu'il me connaissait... Gaël mode avion de chasse. Il fallait juste qu'il me donne deux secondes et demi avant que je ne danse... Le temps de la motivation quoi... Sauf que voilà, au final, même si j'étais un bien piètre danseur comparé à mon collègue, la fille que j'avais fini par viser – oui j'avais un peu choisi la solution de facilité quand même mais bon – dansait avec moi, et puis je ne e défendais pas si mal que ça finalement. Bon, ce n'était définitivement pas ma place, une piste de danse, j'étais mieux sur une piste de course, mais on ne pouvait pas vraiment toujours ne faire que ce qui nous mettait le plus à l'aise. Et puis ce n'était pas un calvaire non plus, bien au contraire. C'était agréable de profiter un peu de la nuit. Et là le Val' pouvait bien dire ce qu'il voulait... Un peu de finesse, ça marchait très bien aussi ! Et quelques compliments murmurés en me penchant à l'oreille de la demoiselle, ça passait très bien aussi. Bref, le Gaël qui ne sort que pour aller faire un tour avec sa moto, il s'en sortait vachement bien !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Jeu 16 Oct - 16:37



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

S'installer à une table était toujours la première étape pour les filles comme Cléia et Clarissa, elles devaient d'abord tâter le terrain et observer avant de se jeter dans la fosse au lion. Clarissa venait en boite pour danser, mais il lui fallait toujours de longues minutes pour se décider à bouger, elle craignait un peu qu'on la prenne pour ce qu'elle n'était pas et en même temps elle rêvait bien secrètement qu'on la remarque d'une façon ou d'une autre, enfin si ça pouvait ne pas être à cause d'une chute c'était le top. Tout ça pour dire que les deux amies étaient installées à une table et qu'elles avaient passé commande. Maintenant c'était le moment débrief' de ce qui venait d'avoir lieu. Clarissa n'avait aucun doute sur le fait que Cléia appréciait la plastique de Valentin, de toute façon même elle ne cracherait pas dessus, il était grand, carré et particulièrement musclé et d'après ce qu'elle avait appris par son amie, il savait bouger et il n'avait aucun problème à se faire respecter... Le seul truc qui clochait dans cette histoire était quand même la relation que la brune avait avec les hommes, ce n'était surement pas ce qu'il attendait d'une femme, en fait venant de Cléia il devait s'attendre à rien du tout. Pourtant Valentin fut leur premier sujet de conversation et Cléia demanda l'avis de la blonde, ce qui ne l'étonna pas.

Après donc avoir dit ce qu'elle pensait, Clary retourna la question à la demoiselle en face d'elle, se demandant si elle allait lui dire ce qu'elle pensait vraiment, c'est à dire qu'elle n'était pas totalement indifférente au jeune homme, ou si au contraire elle allait essayer de cacher tout ça de peur d'avoir l'air ridicule de penser pouvoir s'intéresser à un gars pareil. Elle opta pour la franchise et cela fit sourire la blonde, de toute façon même si elle avait nié avoir de l'intérêt pour le grand brun, elle aurait eu droit à une série de questions pour la cuisiner un peu. En tout cas Cléia commença par l'énumération des défauts que le jeune homme semblait avoir. Oui il était impressionnant, ça elle le lui avait dit, il semblait aussi assez impulsif et particulièrement près du sang, ce n'était donc pas le genre de mec qu'on a envie de titiller sans raison ! Et enfin les qualités arrivèrent et Clary avait un peu un doute sur le coté prévenant qu'il pouvait avoir, il paressait plutôt brute de décoffrage que petite peluche toute douce... Tout ça pour dire que du coup Clé' avait un avis assez partagé sur la question et c'était son coté jeune fille pleine d'hormones qui parla pour elle. Ça oui il était bien fichu le bougre ! Et c'était dommage qu'elle se prenne si facilement la tête pour un contact avec un homme, mais Clary comprenait et elle répondit par un haussement d'épaule. C'était peut être pas plus mal qu'elle n'en ait pas profité au moins elle ne regrettait pas de ne pas être avec lui en ce moment et elle pouvait prendre conscience que c'était pas vraiment le genre de mec qu'il lui fallait. Oui Clarinette était surprotectrice avec son amie, mais elle l'imaginait avec un garçon gentil, doux, patient et amusant, pas un grand bazar incapable de gérer ses impulsions et avec une force herculéenne capable de l'écraser.

Tout en sirotant sa boisson Clarissa observait le monde tout en tapant du pied en rythme. Elle ne cherchait rien, ni personne, elle aimait juste regarder les gens, que ce soit ceux qui étaient assis avec des amis, ceux qui étaient déjà complètement défoncés ou ceux qui se défoulaient sur la piste comme si leur vie en dépendait. Cette dernière catégorie l'amusait particulièrement, On y trouvait les solitaires se fichant d'avoir l'air ridicule et qui s'éclataient comme des fous, les solitaires à la recherche de la bonne personne, se rapprochant plus ou moins subtilement de sa proie et les couples en formation ou déjà existants qui ne prêtaient aucune attention aux autres. Des fois Clary se disait qu'elle aurait aimé être à la place de ces couples, pouvoir danser avec quelqu'un, ne pas avoir peur du regard des autres puisqu'il n'y a qu'un regard qui importe... Oui elle les jalousait un peu, ça pouvait peut être même être malsain, surtout qu'elle aurait très bien pu se lever et se mettre à danser, elle n'aurait surement pas fini seul, seulement ce n'était absolument pas son genre, il fallait qu'elle prenne sur elle pour commencer à danser et elle se sentait toujours un peu ridicule, et surtout ne pensait jamais qu'on puisse la regarder sur une piste de danse puisqu'elle n'avait aucun sens du rythme. Mais ce n'était apparemment pas l'avis de Cléia qui la tira de sa rêverie en lui disant qu'elle avait envie de danser. Clary la regarda avec des yeux grands comme des soucoupes, non mais elles allaient danser d'habitude, elles mettaient juste plus de temps pour se motiver.

La blonde observa son amie un instant puis vida d'un trait ce qu'il lui restait de Smirnoff ice, c'est à dire pas mal et heureusement que ce n'était vraiment pas fort, avant de se lever. Depuis qu'elle avait subi tout un tas d'opérations la demoiselle n'avait pas essayé de danser en boite, en fait elle n'était pas sortie depuis, parce que se retrouver avec autant de monde en fauteuil roulant c'était assez bof. Une fois debout Clarissa chercha une petite place ou elles pourraient danser sans être trop bousculée et c'est en cherchant cet endroit qu'elle vit au loin le grand baraqué et son pote. D'accord elle était blonde, mais très loin d'être stupide quand même, c'est donc avec un sourire amusé qu'elle se glissa entre deux couples pour arriver sur la piste, pas trop loin de la table ou elles étaient mais suffisamment éloignées quand même pour ne pas se prendre les pieds dedans. Et commença sa "rééducation" de la hanche puisqu'elle sautait à moitié, qu'elle se déhanchait avec un peu de gène au début. Non mais laissez lui le temps, pour l'instant elle était un peu raide mais elle avait peur et pour sa hanche et aussi du regard des autres. Les yeux posés sur son amie, Clary essaya de lâcher un peu les chevaux, de se détendre et lorsqu'ils passèrent Lay me Down de Avicii, elle se sentit pousser des ailes et n'hésita plus à bouger, plus ou moins, au rythme de la musique, sautant de joie et riant face à sa chorégraphie improvisée avec Cléia. Ça s'était s'amuser !! Pourquoi être dans les bras de quelqu'un si on ne peut pas faire un peu l'andouille ?! D'accord c'était de la mauvaise fois, mais n'empêche qu'elle appréciait le moment ! Sauf que ne boite c'était sans compter sur les gars super lourds et surtout super alcoolisés. Clary dansait tranquillement avec Cléia lorsqu'un abruti de première débarqua et la bouscula. La jeune femme devint une adepte des grossièretés et traita l'inconnu par tous les noms d'oiseaux qu'elle connaissait. Elle avait presque atterri sur les fesses et franchement avec sa hanche tout juste remise elle n'avait pas envie de tomber et de devoir subir de nouveau les joies de l'immobilisation. En tout cas cela ne gêna absolument le mec qui continua de danser, venant se coller aux filles sans problème, à deux doigts de renverser son verre sur leurs vêtements. Pour finir c'est exactement ce qui eut lieu, enfin presque, son verre lui échappa et vider son contenu sur le sol, mais aussi sur le bas de pantalon de Clary et ses chaussures. Afin de ne pas se retrouver séparée de Cléia, Clary se rapprocha de la brune et la poussa gentiment dans un quoi un peu plus tranquille, elle respira de nouveau un peu et essaya de se calmer et de se remettre dans l'ambiance, préférant ne pas en parler avec son amie.

(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Val ne plaisantait pas lorsqu'il disait que Cléia était à prendre avec des pincettes, il n'avait jamais rencontré de filles aussi peu sures d'elles et aussi empotées avec ses pieds. D'accord, il en avait surement déjà rencontré mais il ne s'intéressait pas à elle d'habitude, il passait son chemin ou juste les bousculait suffisamment pour qu'elles n'aient pas envie de s'approcher une nouvelle fois de trop près. Valentin se connaissait assez pour savoir que le genre de Cléia n'était pas son genre, déjà il ne cherchait absolument rien de sérieux alors que c'était typiquement la fille qui se rangeait dès la première vraie relation, en plus de ça, il était loin d'être doux, il tirait plus sur le côté sauvage, animal que le coté petit bisounours. Et la seule explication qu'il avait pour le moment sur le fait qu'il côtoie un minimum Cléia était le fait qu'il l'avait bousculée à cause d'un imbécile et que même s'il lui arrivait d'être un véritable con, surtout quand il avait bu, il n'avait aucune raison de laisser la demoiselle dans l'état dans lequel il l'avait mise. Bref, tout ça pour dire qu'il ne savait pas comment se comporter avec elle et qu'il en avait une entorse du cerveau chaque fois qu'il la voyait. Heureusement ce n'était que leur seconde rencontre !

Que Gaël lui dise que Cléia n'était pas la seule à prendre avec des pincettes fit sourire Valentin, il s'imagina parfaitement la scène avec la petite blonde fusillant du regard son pote, il aurait aimé être là pour se foutre de la tronche de Gaël ! Enfin ce devait être le genre de filles assez compliquée à gérer quand on en a pas l'habitude et Val ne s'était jamais embêté avec une fille. C'était difficile de suivre là. M'enfin il se dit que si la blondinette avait fusillé le toulousain du regard quand il lui avait dit qu'il n'allait pas manger son amie c'était qu'elle était surement au courant de quelque chose sur ce truc qu'elle avait avec les hommes... Et oui le grand baraqué était aussi capable de réfléchir et de déduire deux trois trucs. Sa mini réflexion permit à Gaël de glisser une phrase qui laissa Valentin plutôt dubitatif, il n'était pas certain d'apprécier ce genre de commentaire. Non mais il n'avait aucun lien avec la brune à part un verre sur son chemisier et un trajet en voiture commun parce qu'elle avait fini dans un fossé... De là à dire qu'il l'appréciait il y avait tout un monde quand même. En tout cas elle ne le dérangeait pas, enfin il faisait en sorte que lorsqu'ils se voyaient ça ne se passe pas trop mal, pourquoi ?! Il n'en savait rien, il la trouvait fragile et encore toute insouciante et il commençait à se dire que ce genre de personne devenait rare et que c'était dommage, même pour lui c'était dommage, il aurait surement pu être meilleur s'il n'était pas aussi... s'il n'avait pas connu la rue. Tout ça pour dire qu'il ne pouvait pas dire qu'il appréciait la petite brunette, mais qu'en tout cas il ne la détestait pas ça c'était sur. Donc autant ne rien répondre à Gaël, c'était plus simple.

Les garçons entrèrent sur la piste de danse une fois que Val' fit le tour de celle ci de son regard vert. Il avait repéré les potentielles proies, un groupe de filles, c'était juste ce qu'il fallait, elles étaient nettement moins farouche en groupe et Val' avait la bonne technique pour éloigner celle avec qui il était sans que les copines n'appellent la police pour enlèvement. Le jeune homme tira son ami avec lui sinon il y avait des chances qu'il reste appuyé au bar et il n'avait aucune envie de se retrouver seul sur la piste avec un spectateur qui aurait du participer. Ils accostèrent donc les demoiselles et très vite Valentin prit le chemin de la piste de danse avec une brune. Il commença à danser, plutôt de façon soft pour le moment, pas la peine de tout donner maintenant, il avait bien le temps ! Et puis il ne manquait pas de taquiner Gaël qui était resté un moment sur le bord avec les jeunes femmes à discuter. Le toulousain savait que son ami n'était pas un pro de la danse, il gérait nettement mieux sa moto que ses mouvements sur le danse floor. Le second toulousain avait toujours eu une bonne technique de drague qui n'incluait jamais les prouesses physiques, alors que Val misait principalement sur son corps, et puis après tout, il ne cherchait rien de sérieux, alors tout jouer sur son physique faisait aussi comprendre qu'il ne voulait rien d'autre que quelque chose de physique. Pas la peine d'être spirituel pour ce qu'il avait en tête.

Val' joua donc avec sa partenaire, et oui, un jeu de séduction tout en danse. De temps en temps ils se glissaient un u deux mots, ainsi il put apprendre que la charmante demoiselle se prénommait Clémence et qu'elle était à Etretat de passage chez une amie d'enfance, ladite amie était l'une des blondes qui étaient encore à la table à les observer en gloussant et en discutant. La jeune homme n'avait jamais compris pourquoi certaines filles préféraient rester sur le coté, assises à leur table avec leur verre, au lieu de profiter de la piste de danse et de montrer ce dont elles étaient capables pour attirer des beaux garçons. Non mais le but de la boite était quand même de bouger, pas de rester assis autour d'un verre, il y avait des bars pour ça, ou elles pouvaient même rester chez elles si elles ne voulaient pas rencontrer du monde. Tout en bougeant au rythme de la musique, Val' jeta un coup d'oeil dans la salle et son regard s'accrocha un instant à celui de Cléia, ce qui l'amusa puisqu'elle et sa copine faisaient parties des filles assises à une table. Il se reconcentra sur la demoiselle avec qui il dansait et commença à sortir le grand jeu, petit à petit, il avait une danse extrêmement fluide et il maîtrisait son corps à la perfection. Il vit du coin de l'oeil la brunette et son amie danser, ce qui le fit sourire un peu plus, cela inquiéta Clémence qui regarda autour d'elle pour s'avoir ce qui pouvait bien amuser le jeune homme avec qui elle dansait, mais elle ne vit rien d'amusant, à part un jeune blonde se faire embêter par un gars bourré... Du coup elle se rapprocha de son partenaire et accapara tous ses sens pendant quelques instants. val' se retrouva avec une jeune femme ondulant contre lui, son souffle dans son cou et ses mains parcourant son corps. Il restait un homme et un homme qui refusait trèèèèès rarement les avances, alors il se désintéressa de ce qu'il se passait autour de lui pour se consacrer à la demoiselle qu'il avait entre les bras. Leur danse était assez explicite, mais ils n'étaient qu'un couple un peu chaud en plus et cela ne choquait que ceux restés sur le bord et s'amusaient à regarder les danseurs.

(c)ARAMIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Jeu 20 Nov - 9:24




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Notre soirée en boîte à proprement parler avait démarré en parlant d'un mec avec un verre à la main. J'avais envie de dire que c'était assez typique des soirées entre filles, et même assez cliché mais... Les filles comme Clarissa et moi, qui manquions singulièrement de confiance en nous, avions régulièrement besoin de nous rassurer en parlant de notre ressenti face à telle ou telle situation et là en l'occurrence c'était le fait qu'un gars comme Valentin, potentiellement « dangereux » pour moi – mais pas dans le sens où il pourrait être violent pour moi, c'était un danger bien plus subtile – et ça, c'était un sacré sujet de conversation ! Un total foutoir dans ma tête et une argumentation qui convergeait en un sens ; je ferais mieux de l'oublier, ça n'était pas du tout un mec pour moi. C'était quand même nul que, pour la presque première de ma vie où je craque un petit peu pour un garçon, ce soit un bad boy qui ne m'apporterait pas grand-chose de bon tel qu'il était ! La poisse totale. Et puis, pour bien faire, j'avais presque l'impression qu'à chaque fois que je tournais la tête pour regarder la pièce je croisais son regard amusé. C'était très légèrement problématique pour réussir à l'oublier, ou au moins à le ranger dans un coin de ma tête où je n'y penserais plus de la soirée.

Solution anti-pensées à un homme ? Danse avec Clarinette. Encore mieux que Danse avec les Stars pour être tout à fait honnête. En fait, Clary et moi n'étions pas des danseuses professionnelles, et loin de là même, mais au moins on s'amusait à l'état brute toutes les deux. Et puis on n'était pas non plus spécialement ridicules pour être franches. Bon, c'était sûr et certain que nous n'attirions pas tous les regards sur nous mais au moins on lâchait prise. Du moins je lâchais prise parce que Clary avait vraiment du mal à se lâcher, alors que moi j'étais déjà partie. C'était bête mais... Peut-être qu'inconsciemment mon cerveau tout seul avait décidé de montrer à Val' ce qu'il ratait, ce qui était encore plus bête que j'avais déjà eu l'occasion de danser avec le jeune homme et qu'il avait fini par abandonner face à mon incapacité à bouger avec lui. Alors bon, il aurait peut-être fallu que je saisisse ma chance quand il me la tendait plutôt que de me lâcher maintenant. Du moins si c'était vraiment ce qui se passait dans ma tête, parce qu'à vrai dire je n'en savais rien, j'avais juste eu ma crise en voulant danser, point à la ligne.

Et finalement, Avicii sembla inspirer ma blondinette préférée puisqu'elle se lâcha enfin et qu'on put totalement s'improviser une petite chorégraphie dans la joie et la bonne humeur. C'était ça que j'aimais en boîte. En fait, là, on ne se prenant plus du tout la tête et c'était des sourires et des éclats de rire qui nous échappaient sur le dancefloor. Nous étions typiquement deux amies venues s'amuser, et ça, c'était bon. Je n'avais plus grand chose dans la tête, à part le rythme de la musique, la présence de mon amie et nos pas de danse, et tout allait pour le mieux. Les regards qui se posaient éventuellement sur moi ne me touchaient même plus. Ils glissaient sur moi comme l'eau sur les plumes d'un canard. Et d'ailleurs j'avais peut-être l'air d'un canard quand je dansais, je n'en savais pas grand-chose. Je m'amusais, c'était la seule chose qui comptait. Et bien sûr, il fallait qu'un mec collant et puant l'alcool vienne nous tourner autour. Bon, tourner autour de Clary principalement, mais ma Clarinette de combat l'insulta d'à peu près tous les noms pour le faire fuir – du moins c'était l'image qui ressortait de l'altercation – et on partit danser un peu plus loin. Je lui fis un sourire rassurant, de toute façon on était à deux et si jamais un mec venait vraiment de trop la coller, elle n'avait pas à s'inquiéter ; je me jetterais dans la mêlée sans réfléchir parce qu'on ne pouvait pas s'en prendre à ma meilleure amie sans que je ne montre mes petits crocs.

Nous avions recommencé à danser comme si de rien n'était, de toute façon ce n'était pas nécessaire de se monter le bourrichon, nous étions toutes les deux complètes et désormais tranquilles, alors ce n'était pas nécessaire de paniquer outre mesure. Surtout que Clary ne semblait pas plus perturbée que ça, alors c'était parfait. Non mais vous imaginez bien que si ça n'avait pas été pour ma copine, on aurait arrêté de danser et opté pour le solution de repli à la table, histoire de ne pas rester à la portée d'emmerdeurs pareils. Mais au final tout allait dans la joie et la bonne humeur et on reprit notre danse comme s'il ne s'était rien passé. Sauf que ça aurait vraiment été trop simple il fallait croire. L'homme bourré que Clarissa avait sympathiquement envoyé bouler revint à la charge et cette fois-ci c'est moi qui semblais être sa cible. Il eut bien entendu le droit à tous les noms d'oiseaux lancés avec autant de méchanceté que j'en était capable, et pourtant il continua d'avancer, m'obligeant à reculer jusqu'à ce que mon dos ne rencontre un poteau, ce qui rendait la fuite impossible. La poigne de l'homme, plutôt puissante, se referma sur mes poignées, me piégeant sans échappatoire envisageable. J'étais comme un papillon épinglé à un mur, incapable de bouger, et je doutais que Clary puisse faire quoi que ce soit pour m'aider, ce qui ne m'empêcha pas de l'appeler à la rescousse. J'étais complètement tétanisée et en panique, parce que cette situation m'en rappelait une autre, des années plus tôt, et si l'homme qui me bloquait aujourd'hui n'avait pas les très de cet homme qui m'avait élevé, les traumatismes que j'avais vécu enfant refirent surface avec une facilité déconcertante. Mes yeux reflétaient ma peur bien que l'homme ne semble pas s'en rendre compte. Je tentais encore une fois de le repousser, en vain. Mon regard paniqué traversa la pièce. Les couples autour étaient totalement indifférents à ce qui se passait ici. C'était peut-être cliché mais... Sur le coup, ma petite vie repassa devant mes yeux tandis que je tremblais de tous mes membres, impuissante face à un homme, un inconnu. 


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE





« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Au prochain tour ♫


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Ven 21 Nov - 10:09



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

Pour des filles qui n'étaient pas férues des pistes de danses, Clary et Cléia se débrouillaient vraiment pas mal, ni l'une ni l'autre n'avait à rougir de ses talents de danseuse. Bon la blondinette restait assez sur ses gardes, entre les gens qui pouvaient la bousculer, ses chaussures qui pouvaient la trahir, elle se méfiait d'une potentielle chute. En réalité c'était ce qui lui faisait le plus peur depuis des mois maintenant, l'idée de se retrouver encore une fois à l'hôpital avec cette poulie lui maintenant la jambe en l'air et ensuite les longs mois de rééducation. Elle n'avait pas envie de recommencer. C'était donc prudemment que Clarissa s'était mise à danser avec son amie et ce n'est que lorsqu'elle entendit cette chanson qu'elle aimait particulièrement qu'elle lâcha un peu les chevaux. ON ne pouvait pas dire que la jeune femme était dans son élément, elle avait plutôt l'habitude de bouger devant sa glace chez elle, pas devant une foule d'inconnus, mais bon avec un peu de temps elle arrivait presque à oublier qu'il y avait des tas de mecs ici et aussi des tas de filles qui ne manqueraient pas de juger sa danse. Sauf que voilà, peu importait, elle avait bien le droit de s'amuser et puis elle était nettement plus soft que certaines petites poules.

Tout ça pour dire que Clary dansait et s’amusait avec Cléia lorsqu’un mec bourré débarqua. Non mais ça c’était les risques en boite, il y avait toujours de gros lourds pour venir coller des filles et tenter des trucs qu’elles n’accepteront de toute façon pas, à moins qu’elles soient dans le même état. Sauf que Clary n’était pas suffisamment alcoolisée pour accepter de se faire tourner autour comme ça et encore moins pour « danser » avec. Elle réussit à se débarrasser de l’inconnu en se déplaçant dans un coin plus tranquille et sans aucun commentaire sur ce qui venait d’avoir lieu, la blonde se remit à danser et retrouva le sourire. Elle n’allait pas se prendre la tête avec ce genre de gars sinon elle n’aurait pas fini ! La seule chose qu’elle se dit dans cette histoire était que c’était dommage qu’aucun mec non bourré et juste un peu sympa ne vienne pas comme ça pour lui proposer de danser. Quoi que même dans ces conditions il y avait peu de chance qu’elle accepte, après tout elle ne le connaitrait pas. Les deux jeunes femmes étaient donc en pleine chorégraphie, faisant quand même n’importe quoi par moment, mais c’était ce qu’il y avait de plus drôle et il y avait tellement monde que personne ne devait faire attention à elle de toute façon.

Seulement voilà que l’abruti bourré revenait à la charge, mais cette fois ci ce n’était pas pour Clarissa mais pour Cléia. En un rien de temps elles se retrouvèrent séparées, Clé’ prise dans un coin. L’homme tournait le dos à Clary et celle-ci essaya de lui faire lâcher son amie en lui tapant sur l’épaule et en lui hurlant dessus. Sauf qu’il n’en avait rien à faire. Totalement impuissante, et devinant la peur panique de Cléia, la blonde chercha des yeux une solution. Elles étaient trop éloignées des tables pour qu’un serveur ne passe par là et puis il y avait des tas de couples qui dansaient et elle se voyait mal tirer un mec inconnu afin qu’il les aide. Le cœur battant à un rythme plus que soutenu, elle se dit qu’elle devait trouver quelqu’un. Sans vraiment réfléchir elle se dirigea vers la seule personne qu’elle connaissait à peu près dans la boite : Valentin. Le jeune homme ne dansait plus vraiment avec sa partenaire, il était plus occupé, mais là c’était une question de vie ou de mort, elle passa comme une fusée devant le blond accompagnant Valentin et rejoignit ce dernier. Une fois près de lui elle inspira un coup et tapa son épaule. Le regard dont il la gratifia la fit rougir, elle ne voulait pas le déranger, mais là elle risquait de perdre son amie s’ils n’agissaient pas vite. Pour finir elle lui expliqua en quelques mots la situation et montra même du doigt le coin ou était supposée encore se trouver Cléia. Le sudiste partit comme une balle, lâchant sa proie de la soirée et Clary le suivit en courant à moitié, profitant de la carrure du jeune homme pour se glisser derrière lui. Il n’y avait plus qu’à espérer que Cléia soit toujours là…

(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Valentin était particulièrement occupé avec Clémence, la jeune femme qu’il avait entre les mains. Il ne se préoccupait même plus de Gaël, pour dire ! La musique emplissait sa tête et il n’y avait plus que la jeune femme et lui qui comptait. Oui c’était peut être égoïste, mais il avait toujours agi ainsi et puis il n’avait quand même pas abandonné son pote en mauvaise posture. Il ne se serait pas mis à l’écart comme il le faisait s’il avait vu le toulousain sur le coté, comme une âme en peine. Là ils avaient chacun une fille à leur bras et donc il n’y avait plus aucun scrupule à profiter. Val et Clémence étaient enlacés, bougeant au rythme de la musique, elle n’était pas une excellente danseuse mais elle savait ce qu’elle faisait il n’en faisait aucun doute. Et après de longues minutes de danse langoureuse, il y eut un regard un peu plus intense et les lèvres se trouvèrent pour un long baiser. Cela s’annonçait plutôt bien pour la suite ! Pas qu’il veuille à tout prix coucher avec, ce n’était pas un animal non plus, mais bon ils pourraient toujours passer un bon moment, même pourquoi pas se revoir en dehors afin de profiter un peu mieux, sans copain et copines à coté…

Lorsque Val’ sentit quelqu’un lui tapoter l’épaule, il se sépara presque à regret de sa partenaire et il vit la petite blonde qui accompagnait Cléia. Il la fusilla de regard, non mais qu’est ce qui lui prenait de les déranger comme ça ?! Elle ne voyait pas qu’il était un peu occupé là ?! Et c’était quoi cette façon de rougir, toute honteuse ? Bon allez, un peu d’amabilité sinon elle allait vraiment le prendre pour un méchant. Mais bon il avait le droit d’être en colère après elle, c’était pas le moment de le déranger. Il se pencha donc vers elle et elle ne se fit pas prier pour lui exposer la situation. Le jeune homme releva la tête pour observer le coin qu’elle lui désignait mais il y avait trop de monde et il ne pouvait voir la malheureuse prise dans les griffes d’un mec bourré. Valentin lâcha Clémence et la laissa en plan sans aucune explication, de toute façon il était possible qu’il en ait pour un moment si le gars ne voulait pas comprendre… Il s’élança ensuite dans la foule, bousculant du monde au passage sans aucune excuse, de toute façon on ne l’entendrait pas avec le niveau sonore de la musique et en moins de trente secondes il se retrouva face à la scène. Cléia était prisonnière d’un homme dans un coin. Elle semblait terrifiée et l’homme particulièrement déterminé. Ce n’était pas bon, pas bon du tout cette affaire ! L’homme bourré tenait les poignets de la brune et il avait l’air d’avoir une poigne de fer, en plus de ça il avait le regard du mec que rien n’atteint, trop perdu dans les méandres de son cerveau alcoolisé. Valentin s’approcha et il attrapa l’épaule de l’homme avant de le tirer avec force. Le gars se retourna mais ne lâcha qu’un poignet de Cléia et le fusilla du regard. Val ne se laissa pas impressionné et il envoya une droite au mec qui se retrouva contre le mur aux cotés de la brunette. Val l’attrapa par le col de sa chemise et le souleva de quelques millimètres, il prit son regard le plus menaçant, sa voix la plus grave et dangereuse et lui parla suffisamment près pour qu’il l’entende correctement
.

« On embête pas les jeunes femmes, surtout quand elles n’ont clairement pas envie de trainer avec un pauvre type comme toi ! »

Et sur ces mots, il claqua un peu plus fort l’homme contre le mur et fit demi-tour tout en tenant l’homme par le col. Il ne lâcha prise qu’après l’avoir balancé un peu plus loin. Il ne quitta des yeux l’abrutis qu’une fois qu’il fut assez loin et qu’il soit sur qu’il ne reviendrait pas. Maintenant il était temps de voir si Cléia n’avait rien et même s’il la connaissait vraiment peu, il se doutait qu’elle était quelque peu perturbée par ce qui venait d’avoir lieu. Valentin baissa les yeux sur la jeune femme et n’essaya pas de la toucher, déjà qu’elle avait tendant à mal réagir, après ce qu’il s’était passé elle aurait pu encore plus mal réagir, il se contente donc de l’observer un instant avant de regarda sa copine blonde.

« On va sortir un peu, je crois qu’on a tous besoin d’un peu d’air là. »

Il laissa les deux jeunes femmes passer devant et suivit tout en scrutant la foule, quelque fois que le mec bourré revienne et essaie de le prendre en traitre. Sauf qu’il n’était surement pas en état d’agir de la sorte. Valentin se retrouva devant la boite et en profita pour allumer une cigarette histoire de se calmer sinon il allait s’en prendre au mauvaise personne et d’après la tête des demoiselles elles n’avaient pas besoin de ça. Il se tourna vers Cléia et serra et desserra plusieurs fois la mâchoire avant de prendre la parole.

« Raconte moi ce qu’il s’est passé Cléia »

Il n’avait eu que les grandes lignes et encore, et donc il voulait savoir ce qui avait eu lieu, en plus de ça faire parler la jeune femme lui permettrait de se détendre un peu et surement de retrouver un semblant de calme
(c)ARAMIS


_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Jeu 8 Jan - 23:50




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Planté de décor ! Boîte de nuit, lâché de chevaux, danse du n'importe quoi et de la bonne humeur avec ma Clarinette. Voilà, ça c'est un résumé efficace de la situation, je trouve. Tout ce que j'ai oublié de vous dire c'était qu'entre deux j'avais croisé Valentin, que j'avais rencontré dans de malencontreuses circonstances en boîte une fois précédente. Et maintenant que j'essayais de me le sortir de la tête j'avais l'impression que mon regard se posait sans arrêt sur lui. Du coup j'étais de plus en plus absorbée dans ma danse. Bon, il y avait bien eu ce mec lourd à mourir qui nous avait dérangé, Clary et moi, et surtout Clary en fait, et qui nous avait poussé à bouger mais... Tout allait pour le mieux une fois qu'on s'était éloignées et qu'on avait repris notre danse, ma blondinette complètement embarquée par Avicii. Ça faisait un peu du bien d'être là à deux comme ça. C'était même carrément parfait ! Mais quand c'est trop parfait c'est pas drôle il paraît. C'était sûrement pour cette raison que les choses dégénérèrent avant même que je n'ai le temps de le voir arriver et donc de prendre la poudre d'escampette. Oui oui, carrément ! Mais à vrai dire, c'était l'abruti complètement carvé de tout à l'heure qui était revenu à la chasse. Sauf que je n'avais même pas eu de possibilité de prendre mes jambes à mon cou. À vrai dire, à peine avait-il approché qu'il m'avait attrapé et tracté vers un mur, me séparant de Clarissa. La réponse que j'avais eu été plutôt nouvelle et ne correspondait pas vraiment à la Cléia qui était arrivée à Etretat, puisque je l'avais appelé par tous les noms d'oiseau plutôt que de juste me tétaniser de peur. N'empêche que je n'en menais pas large, bien sûr, et que j'espérais que ma copine allait vite pouvoir me sortir de cette mauvaise passe d'une manière ou d'une autre parce que là, je me sentais comme un oiseau piégé, vulnérable, totalement sous la coupe d'un inconnu, et je commençais à me faire un tas de films, tous moins agréables les uns que les autres. Alors même si les larmes n'avaient pas encore pris le dessus... Disons que je n'étais pas fringante, surtout que même en me débattant je ne pouvais rien faire.

Clary ne pouvait rien faire non plus, et pourtant ce n'était pas faute de la voir essayer. Sauf que bon au final ça ne m'avançait à rien, et ça ne me rassurait pas vraiment non plus que ma copine ne puisse rien faire pour moi. Bah oui, on n'était qu'à deux alors... ça craignait pour moi, là, vraiment ! Finalement, Clary sembla regarder autour d'elle, sûrement à la recherche d'une source d'aide, et s'éloigna. Bon, de deux choses l'une. Premièrement, c'était la seule solution envisageable parce que si personne ne venait ça allait vraiment finir par craindre pour moi, surtout avec l'autre qui me soufflait son haleine à la vodka sur la nuque, et même si j'essayais de me débattre, avec les deux mains prises, ce n'était pas tout à fait facile. Deuxièmement, quand Clarinette partait, c'était la panique à bord parce que je me retrouvais définitivement seule et impuissante face à cet homme horrible. Bref, autant vous dire que même si je savais que je n'étais pas abandonnée à mon triste sort par ma meilleure amie, j'étais à deux doigts de la crise de panique totale avec incapacité à respirer et tout ça... Vite vite que ma Clary revienne avec les renforts ! Le moment d'attente me parut assez long, à force de me débattre je m'étais fait mal au poignet et au final j'étais toujours coincée. J'avais au moins eu assez de hargne pour éviter un geste déplacé de cet espèce d'abruti. Enfin, rien que le fait de me coincer de la sorte était déplacé, alcool dans le sang ou non. Et puis c'était un peu la fin du monde parce qu'avec un mec complètement bourré, sachant que j'étais tout à fait vulnérable, il y avait de fortes chances que la soirée ne dérape vraiment à n'importe quel moment, et je ne voulais ça pour rien au monde. Alors lorsque les renforts – et quels renforts ! – débarquèrent, ce fut le soulagement total. Non mais franchement... Vu le morceau qu'était Val' j'étais sauvée, là ! Parce que bon, je le voyais mal passer par là, coursé par Clary, pour me rire au nez et faire demi-tour comme ça. Oui vous voyez un peu comment ça disjonctait dans ma tête, là, mais disons que la situation me mettait totalement à la retourne.

Finalement, avec l'intervention musclée de Valentin, lorsque ce dernier tira l'homme par l'épaule, un de mes poignets fut libéré, et ce fut bien suffisant pour me permettre de planter mes ongles dans la main qui me tenait toujours prisonnière, histoire de me libérer. Ça faisait peut-être beaucoup plus tigresse que je ne pouvais le montrer d'habitude, mais là c'était presque un instinct de survie qui s'était mis en route alors cette réaction était parfaitement justifiable... Je ne voulais pas que cet homme, cet inconnu, continue de poser une main sur moi. J'avais besoin de ma liberté et surtout d'air frais, parce que là ça n'allait pas du tout, il y avait une certaine pression qui continuait de monter en moi, les larmes qui étaient venues au bord de mes yeux... Je reculais précipitamment, m'écartant des deux hommes pour éviter... Bah tout ce qui pourrait arriver en fait, que l'autre me touche encore, de me heurter à un Valentin qui avait le sang chaud – et ça je l'avais vu dès notre première rencontre – bref, je préférais m'écarter, et en direction de ma Clarinette c'était pas trop mal pour me rassurer. Et là il ne fallait pas compter sur moi pour empêcher Val' de secouer cet abruti. De toute façon j'étais moi-même trop secouée pour faire quoi que ce soit d'autres que de continuer à paniquer à moitié. Heureusement que l'autre plein d'alcool fut balancé comme un vulgaire chien un peu plus loin, déjà ça l'éloignait de moi, et ça n'était vraiment pas plus mal pour moi ! Lorsque le jeune homme revint vers moi, je levais les yeux vers lui, et à partir de ce moment-là, difficile de lui cacher mon état d'esprit pas très serein. Seul point positif, j'étais tellement pas bien que là... Je n'allais pas rougir de le regarder droit dans les yeux. Mon cerveau était plutôt focalisé sur autre chose. Un mal pour un bien, comme on dit. Quoi que, je préférais encore rougir comme une pivoine, si j'avais vaguement eu le choix. Finalement, Valentin proposa de sortir et j'acquiesçai tout en me mordant la lèvre inférieure avant de partir comme une petite bombe vers la sortie. Petite bombe qui frôla au passage Val' et n'attendit pas vraiment son reste mais... Là, il me fallait juste de l'air.

Et vu la vitesse à laquelle je bougeais et comment je faisais l'anguille entre les personnes pour frôler le moins de monde possible, je me retrouvais vite dehors, adossée à un mur, à respirer à grandes bouffées l'air nocturne parce que j'étais à deux doigts de l'asphyxie, avec tout ça. En fait j'avais du oublier de respirer un bon moment, puisque là je ressemblais plus à une nageuse sortant tout juste d'une apnée qu'à autre chose. Pas classe du tout. Truc un peu plus classe c'était que même si j'avais bien mordu ma lèvre pour ne pas littéralement exploser, je ne l'avais pas déchiquetée donc ça ce n'était pas vraiment mal. Mais bon, maintenant... Quand même... Mode respiration sinon j'allais me mettre à pleurer, voire à rire comme une hystérique en pleurant, bref, vous l'aurez devenu, pas glamour du tout, surtout que Val' n'était vraiment pas loin. Oh oui oui, je savais parfaitement qu'il était là, je le voyais fumer du coin de l'œil, même si je regardais avec application dans la direction opposée à la sienne pour réussir à remettre en ordre tout ce qu'il s'était passé. Il allait falloir que je sois un peu efficace mine de rien parce que sinon j'allais juste devenir folle en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Je relevais la tête et tentais un sourire pour Clary. Bon, elle ne serait pas dupe, ça c'était certain mais... ça serait toujours un peu plus rassurant que de ne pas savoir du tout ce que j'avais dans la tête non ? Et lorsque le jeune homme m'adressa la parole, je tournais vers lui mon visage toujours pas très assuré, pour le regarder dans les yeux un instant avant de baisser le regard. Dur dur de l'affronter quand les choses reprenaient leur cours quasi normal... Je pris une grande inspiration avant de parler, histoire que ma voix ne se brise pas comme du verre dès que j'ouvrirais la bouche. Ça pourrait être une option sympathique, ça.

« Cet abruti a commencé par s'approcher de Clary pendant qu'on dansait à deux mais elle l'a envoyé sur les roses et on est allées plus loin pour être tranquilles. » Je tournais un sourire vers ma copine. Non mais bon, ma petite guerrière, là, il aurait du la voir ! « Et finalement, il est revenu. Droit sur moi. » Je passais une main nerveuse et légèrement tremblante dans mes cheveux. Allez, courage Cléia, tu peux le faire ! « Et je me suis retrouvée coincée contre ce mur. Même en me débattant et même avec l'aide de Clary il voulait pas me lâcher... J'ai réussi à le repousser jusqu'à ce que t'arrives et... » Et tu connais la suite, que j'aurais du dire, mais ça n'avait pas voulu sortir. Je tentais un petit regard vers Val', du genre vraiment piteuse. Une idée me traversa ensuite l'esprit et je grimaçais. Là, en fait, je passais juste pour la conne de service. « C'est fou ce que je dois avoir l'air ridicule... » Un petit rire du genre cassant m'échappa. Je finis par regarder le jeune homme droit dans les yeux, avec ce petit air farouche mais pas vraiment méfiant envers lui sur le visage. Mon expression de petite poupée brisée, en fait. « En tous cas je te remercie. Sincèrement. Ça fait quand même deux fois que tu me sors d'une mauvaise passe, ça commence à ressembler à une habitude. »

Woh ! Eh bien là, j'avais quand même du prendre sur moi pour dire un truc pareil ! Bon de toute façon je relativisais, c'était suffisamment le bordel dans ma tête alors un peu plus ou un peu moins... Et à la limite je préférais me maudire de rougir fasse à Val', d'avoir dit des choses aussi stupides, que de penser aux mains de cette enflure sur mes poignets, à son souffle sur ma nuque, à son insistance...  Bref, mieux valait me concentrer sur Val', même si ça mettait un peu Clary de côté. Pour le moment, c'était sûrement égoïste mais... J'avais besoin de me changer les idées et de gérer le chaos par le chaos, grosso modo. Bon, il faudrait que je me rattrape avec ma blondinette mais... Pour ça je ne me faisais pas trop de mouron.


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Mar 13 Jan - 22:58



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

Il avait fallut moins de temps à Valentin pour traverser la piste qu'elle elle en avait mis, la carrure devait y être pour quelque chose... N'empêche que du coup ils furent en face de la scène rapidement et Clary eut le temps de s'inquiéter encore plus pour son amie, elle était totalement piégée et puis le gars avait l'air tellement à fond dans ce qu'il faisait qu'elle avait un doute d'un seul coup que Valentin arrive à faire quelque chose. Sauf que ça apparemment c'était sans compter sur le jeune homme qui pris très clairement les choses en mains. La blonde ne savait plus ou donner de la tête, regarder Cléia paniquée ou le jeune homme s'occuper du cas de l'abruti de mec bourré ?! Clary surveilla son amie du coin de l'oeil et observa le con se faire envoyer valser plus loin. D'accord, déjà qu'il était impressionnant le Valentin, là d'un seul coup c'était genre dix fois pire ! Non mais comment il avait fait tout ça ?! C'était humainement possible ?! Bon, maintenant qu'ils n'étaient plus que trois dans leur petit coin et que Clary reprenait ses esprits après cette soudaine montée d'adrénaline, elle s'approcha de Cléia. De toute façon il n'y avait rien à dire, elles savaient toutes les deux ce qu'il s'était passé et elles avaient conscience de ce qui aurait pu avoir lieu... Alors là les mots ne servaient à rien.

Bon du coup ils faisaient quoi là ?! La jeune femme leva la tête sur le grand monsieur qui leur avait carrément sauvé la vie et elle croisa son regard. Sorti d'une colère il faisait peur, vraiment, elle se sentait minuscule et ne le regarda pas bien longtemps. Elle n'était pas capable de soutenir ce regard. Mais bon, l'idée qu'il avait été loin d'être mauvaise. Cléia avait besoin de souffler et elle aussi par la même occasion ! Toute cette agitation, cette crainte qu'elles avaient pu avoir toutes les deux avec ce gars allait mettre un moment avant d'être évacuées, l'air frais aurait au moins le mérite de leur refroidir le cerveau. Cléia se précipita donc dehors, enfin avant elle brava la foule ou plutôt l'évita soigneusement, se faufilant comme une anguille entre les danseurs et les serveurs. Clary dut se frayer un chemin et bizarrement elle avait bien plus de mal que son amie à se faufiler. Elle fut arrêtée par un groupe de jeune qui dansaient, ensuite par un serveur qu'elle faillit bousculer et pour finir, à l'entrée, puisque l'entrée et la sortie c'était le même endroit, il y avait un sacré bouchon. La demoiselle faisait de son mieux pour se dépêcher, elle avait quand même un mec d'une bonne tête de plus qu'elle qui la suivait et elle n'avait pas envie de se faire marcher dessus. Heureusement qu'elle savait ou elle allait sinon elle aurait perdu Cléia et se serait retrouvée toute seule comme une malheureuse, quoi que Valentin, avec sa taille aurait surement pu la retrouver... Toujours est il qu'ils arrivèrent enfin dehors et l'air frais était juste super agréable ! Toute cette cohue, c'était pas vraiment l'élément de la blonde, elle préférait nettement son chez elle avec ses petites habitudes tranquilles, le cabinet ou elle travaillait était pas mal aussi, on ne se bousculer pas et puis les gens venaient quand même pour réclamer de l'aide alors ils n'étaient pas souvent colérique et près à s'emporter.

Ils étaient maintenant tous trois dehors et Clary vint se poster face à Cléia qui avait un peu de mal à reprendre son souffle. Elle détestait la voir comme ça et se sentait presque coupable de l'état dans lequel elle se trouvait. Peut être que si elle n'avait pas envoyé bouler le gars comme elle l'avait fait, il ne serait pas revenu à la charge... Et puis elle aurait pu quand même lui foutre une droite... mais non, elle l'avait un peu bousculé en lui criant dessus, très utile sur un mec bourré en prise avec une fille... La jeune femme vit du coin de l'oeil leur sauveur en train de fumer, cela ne l'étonnait pas vraiment en fait. Elle se reconcentra sur son amie, même si elle n'avait pas grand chose à faire à part attendre un peu qu'elle se reprenne. Ce n'était pas le moment de la brusquer et là tout de suite elle n'avait pas du tout envie de sortir une connerie. peut être que cela aiderait Cléia à se détendre un peu, mais elle craignait que ça ait l'effet inverse et donc pour une fois elle tint sa langue. Et même le sourire que Cléia afficha de la rassura pas beaucoup. En même temps c'était intense ce qu'elle venait de vivre, ajoutez à cela un passé plus que difficile, Clarissa pouvait comprendre que s'était dur pour son amie, même si elle ne pouvait saisir toute l'ampleur de sa détresse. En tout cas elle avait fait de son mieux et intérieurement elle se félicita d'être allée chercher Valentin parce que sinon elles étaient perdues. Oui, elles, car Clary n'aurait pas abandonné la brune comme ça sans rien dire ou rien faire ! Pour finir ses pensées, qui étaient, à ce moment là, tournées vers le jeune homme furent interrompues par ledit jeune homme et Clary releva la tête. Elle ne s'écarta pas pour autant de son amie, d'accord il lui avait sauvé la mise, peut être même la vie, mais elle ne comptait pas lui léguer sa place !

La blonde écouta donc Cléia racontait les mésaventures, bon d'accord elle l'avait envoyé voir ailleurs si elle y était, sauf qu'apparemment il ne l'avait pas trouvé ailleurs et que du coup il était revenu... Clary répondit à son sourire, d'accord elle avait essayé de faire les choses bien pour ne plus être embêtées, mais vu le résultat elle n'avait pas du être assez convaincante. Cléia reprit son petit récit et Clary pouvait sentir la peur qui habitait encore la jeune femme, elle se sentait particulièrement gênée, ne sachant pas si elle devait la prendre dans ses bras ou juste lui laisser de l'air. Son gout pour éviter les contacts avec les gens prit le dessus et elle fit une moue désolée, les bras ballants. Elle laissa quelques secondes passer et c'est Cléia qui reprit la paroles en disant qu'elle devait avoir l'air ridicule. Clary secoua la tête pas du tout d'accord avec elle
.

"Tu rigoles j'espère ?! parce que à ta place je serai en train de pleurer toute les larmes de mon corps, perdant ainsi le peu de dignité qui me reste..."

Elle venait de se faire agresser par un malade mental alcoolisé, elle avait un peu de mal à respirer et pour ça elle avait l'air idiote ? Clary n'était absolument pas d'accord. Cléia était une battante, elle l'avait toujours été et cela n'allait surement pas changer, alors elle était loin d'avoir l'air bête. Pour finir Clarissa s'installa contre le mur à coté de son amie et elle croisa les bras, c'est que ça caillait en fait ! Non mais quelle idée de sortir dans cette tenue franchement ?! Elle en avait la chaire de poule. Bon et puis elle n'avait plus qu'à écouter maintenant, Clé' remerciait son sauveur et ce qu'elle dit fit sourire la blonde. Bon elle essaya de ne pas sourire dune oreille à l'autre et de rester discrète mais elle ne pouvait masquer son petit sourire amusé. C'était bien Cléia ça ! elle avait un sauveur attitré maintenant ! Comment ça Clary était jalouse ?! Bon d'accord, mais ça personne ne le savait à part son petit cerveau qu'elle faisait taire avec des menaces de baffes mentales. Bon du coup elle était là à observer son amie et son sauveur tour à tour. Il lui faudrait peut être une chandelle... Mouais cerveau tais toi !
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Val était particulièrement remonté, non mais c'était quoi ces gros lourds incapables de laisser les filles tranquilles ?! Il n'avait jamais été de ce genre et ce n 'était pas près d'arriver, le toulousain s'amusait avec les filles, certes, mais il ne le faisait que si elles étaient consentantes et c'était encore mieux si elles étaient dans la même optique, dans le même jeu que lui. Le jeune homme eut donc la sage idée de proposer de sortir histoire que tout le monde redescende en pression. Il avait fait sa petite proposition en regardant la blonde, mais il ne rata pas le visage de Cléia qui acquiesça. D'ailleurs elle partie comme une petite bombe en direction de la sortie et Valentin qui était derrière eut du mal à ne pas pousser son amie pour qu'elle aille un peu plus vite. Ils arrivèrent tous dehors et Valentin en profita pour s'en griller une, c'était un excellent moyen de faire retomber la pression et de permettre a ses muscles de se détendre. Il observa les quelques fumeurs se trouvant devant la boite de nuit et se laissa aller à la critique mental des filles et des gars qui discutaient, plus ou moins éméchés déjà. Il n'était pas très tard et pourtant déjà certains étaient dans un bien triste état. Valentin se souvenait de certaines soirées qu'il avait fait comme ça, il n'était pas 23h qu'il était déjà raide défoncé. Il n'en était pas spécialement très fier, ça ne lui avait jamais rien apporté, mais bon, à cette époque c'était son échappatoire, le seul moyen qu'il avait pour oublier sa petite vie pas terrible de mec des rues, sans argent et avec un boulot qui lui prenait du temps.

La cigarette au bec, Val inspira l'air pur et la fumé en même temps. Il aurait bien eu besoin d'autre chose là, mais pour commencer il n'allait pas enfumer les filles avec ça et puis en plus de ça il n'avait plus rien... Donc comme ça la question était réglée. Après quelques secondes de détente, le jeune homme se tourna vers les demoiselles et demanda un peu plus de précisions sur ce qui s'était passé à l'intérieur. Non mais parce qu'elles avaient eu de la chance quand même qu'il soit là, et qu'il ait bien voulu se déplacer pour régler le problème. Il y a quelques mois il n'aurait surement pas fait l'effort de se bouger, en réalité quelques mois auparavant il n'aurait jamais invité Cléia à danser lors de leur première rencontre, il aurait vu qu'elle n'était pas comme toutes celles qu'il draguait et il serait passé à autre chose. L'air d'Etretat, sa vie plus posée l'avait changé, presque adouci. La brunette avait de nouveau du mal à le regarder dans les yeux, Val avait remarqué que c'était le cas la plupart du temps, sauf quand elle était trop préoccupée par un autre problème. C'était assez amusant de la voir détourner le regard lorsque le contact durait trop longtemps, mais là il n'allait pas sourire amusé, il resta donc totalement impassible, peut être un peu trop impressionnant et sérieux pour la situation mais il ne voulait pas avoir l'air de se ficher d'elle, il avait bien vu la panique dans ses yeux lorsqu'elle était prise au piège.

Il écouta donc ses explications, jetant un rapide coup d'oeil à la blonde à la fin de la première phrase. Elles avaient eu un comportement normal de filles non intéressées et il eut du mal à comprendre pourquoi ce gars avait changé de cible, mais après tout ça arrivait souvent en boite, une fille qui envoie bouler un mec et hop ledit mec va voir la copine histoire de voir si celle ci est intéressée... C'était encore pire avec un mec bourré, incapable de comprendre qu'on ne veut pas de lui. Val pouvait aussi dire que les filles bourrées n'étaient pas un cadeau, il avait eu droit plus d'une fois à des nénettes collantes et prêtes à beaucoup pour obtenir ce qu'elles voulaient, des fois il avait craqué et avait fini plus proche qu'il ne l'aurait du d'une femme, mais ce n'était pas vraiment son délire. Cléia décrivit enfin la façon dont elle s'était retrouvée coincée contre le mur avec cet abruti qui ne voulait pas la lâcher. Au moins elle avait eu la présence d'esprit et le courage de repousser l'individu le temps que sa copine, Clary, ne trouve une solution. Et il avait été la solution. Il acquiesça et enfin un fin sourire s'afficha sur son visage
.

"Et je suis venu lui montrer que c'était pas une façon de faire."

Elle enchaîna ensuite avec le fait qu'elle devait avoir l'air bête et Valentin fut un peu surpris, elle n'avait pas l'air bête, juste totalement paniquée par une situation qui lui échappait. La blonde la rassura en lui disant qu'elle prenait les choses plutôt bien comparé à la manière dont elle réagirait. Cléia semblait vraiment fragile à cet instant, elle avait cet air d'animal blessé, comme lors de leur première rencontre, peut être même en pire... Il ne releva donc pas ce qu'elle venait de dire et la réponse de Clary, de toute façon il n'avait rien à dire là dessus, il ne la trouvait pas ridicule, certaines de ses amies avaient eu la même réaction qu'elle après des péripéties dans le même genre alors bon... franchement elle s'en remettait pas trop mal. Pour finir elle le remercia et Val' haussa les épaules avec un sourire en coin.

"C'est surtout que t'as de la chance que ça se soit passé pendant que j'étais dans le coin... Et pour ce qui est de l'habitude on dit jamais deux sans trois. Alors fait attention à toi la prochaine fois que tu sors. Au fait, fais moi voir tes poignets."

C'était sans appel, Val remit sa cigarette entre ses lèvres et il lui prit doucement les mains et observa ses poignets avec le peu de lumière qu'il y avait à l'extérieur. Il connaissait assez les gars bourré pour savoir qu'ils ne maîtrisaient absolument pas leur force et que avec la peur c'était envisageable qu'elle soit blessée sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte. Il retourna les mains de la jeune femme et scruta ce coté là. Il n'y avait rien d'alarmant, elle allait surement être marquée mais il n'y avait pas de traces de blessure plus grave que des ecchymoses.

"Tu devrais avoir que des bleus, t'as de la chance que ce gars n'avait pas de force."

Le regard planté dans les yeux gris de la demoiselle, Val lâcha les mains de Cléia et jeta son mégot un peu plus loin sur la route avant de mettre les mains dans ses poches et de regarder les deux jeunes femmes. Il était peut être temps de rentrer parce que sinon ils allaient perdre la blonde à cause d'un hypothermie.

"On devrait rentrer avant que vous vous transformiez en glaçons, je vous suis."
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Lun 9 Fév - 21:26




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Cet abruti qui m'avait plaqué contre un mur avait eu la monnaie de sa pièce, là, servi par Valentin. Autant dire que ça n'avait pas du être très agréable pour ce pauvre type au sens péjoratif du terme. Vous voyez, là, j'étais dans l'incapacité à ressentir le moindre élan de pitié pour lui après qu'il ait été sorti du sol par le grand brun. Dans d'autres circonstances, pourtant, je l'aurais plains plus que volontiers. Mais là, ce type m'avait mis dans un tel état que... Je ne pouvais qu'être reconnaissante à Val' d'avoir été là. Que l'autre apprenne à voler n'était vraiment pas cher payé pour avoir fait défiler ma vie devant mes yeux et remonter très clairement des sensations enfouies, qui avaient réveillé de vieilles plaies. Je m'étais revu quelques années en arrière, cédant à la panique, retenant mon souffle et ne sachant comment me défendre. Imaginez un peu l'état pitoyable dans lequel j'étais après... Bref, heureusement que Val' était là. Parce que c'est aussi lui qui eut l'idée de nous faire sortir, histoire que je puisse un peu respirer et j'avais acquiescé avant de me faufiler comme une anguille dans la foule, me tortillant pour ne frôler personne tout en sortant le plus vite possible par l'entrée. Autant vous dire que ça avait été sportif mais que j'avais laissé Clary et le jeune homme derrière. Mon avance m'avait au moins permis de respirer l'air frais dehors avant qu'ils n'arrivent, et autant vous dire que je ressemblais à une nageuse en sortie d'apnée, là. J'avais du sacrément retenir ma respiration pour en arriver là quand même ! Et puis au final, on était tous dehors et après m'avoir laissé remettre un peu mes idées en place, Valentin me demanda exactement comment les faits s'étaient déroulés. Il me fallut encore quelques secondes pour me préparer, avant que je ne me lance.

Et au final, je me sentais pitoyable. J'avais l'impression de vraiment avoir perdu toute dignité vu l'état dans lequel je me mettais. Non mais franchement, là, si on me disait de relativiser parce qu'il ne s'était finalement rien passé, je ne pourrais que comprendre ! Et c'était bien pour ça que je me sentais si pitoyable. J'en fis donc la remarque, avec une certaine amertume. Sauf que visiblement ça n'était pas du tout de l'avis de Clary et ce qu'elle ajouta me fit sourire un peu en coin. Bien sûr que non, elle ne perdrait pas sa dignité. Quelle idée elle avait celle-là ! En tous cas, mon sourire en disait long sur ce que je pensais à propos de sa dignité, et Valentin ne releva même pas ce que j'avais dit. C'était donc le moment parfait pour le remercier, chose que je ne manquais pas de faire parce que, franchement... Là c'était bien nécessaire, parce que si jamais j'avais du me débrouiller avec Clary... Non, vraiment, très peu pour moi de m'imaginer ce qui aurait pu m'arriver, j'étais bien assez secouée là maintenant sans remuer le couteau dans la plaie ! Bref, une fois que j'eus fini de m'excuser, puisque je regardais le jeune homme, il fut difficile – voilà carrément définitivement impossible – de rater son sourire en coin qui était... Oh tout à fait le genre de sourire qui lui allait à ravir et qui me mettait dans un certain état. Je dus me faire violence pour ne pas détourner le regard, sentant mes joues chauffer un peu et un sourire étirer timidement mes lèvres. Vous voyez un peu quel effet il me faisable le grand monsieur super impressionnant ?

« Promis je ne fais rien pour me mettre dans des situations impossibles ! » Un très léger rire un peu nerveux tout de même franchit la barrière de mes lèvres. « Mais je ferais attention. »

J'avais fini sur une note plus douce, plus sincère aussi. Et finalement, monsieur voulut examiner mes poignets. Même si son ton était sans appel, je le laissais attraper mes poignets sans faire le moindre mouvement, posant juste mon regard sur mes mains posées dans les siennes, respirant et priant pour ne pas virer au cramoisi. Là je prenais sur moi. Vraiment. Beaucoup. Mais bon, disons que même si c'était un homme, en face de moi, je crois qu'il avait déjà prouvé deux fois qu'il ne me voulait pas le moindre mal, alors je pouvais me permettre de lui faire assez confiance pour lui laisser mes mains... Même si je devais quand même prendre sur moi parce que ça ne m'était encore jamais vraiment arrivé... Disons qu'avec Valentin, j'avançais plus qu'avec la quasi totalité de la gente masculine que j'avais croisée depuis que j'étais sortie du joug paternel – adoptif je précise. Hm, je m'égare, et je n'étais pas vraiment sûre de vouloir vraiment réfléchir à Valentin là maintenant tout de suite. Tout à l'heure j'essayais juste de me le sortir de la tête parce qu'il n'était définitivement pas un garçon pour moi et voilà que mes pensées recommençaient à tourbillonner autour de lui... Bon, admettons-le tout de même, ce mec était quand même un peu un fantasme ambulant pour une fille comme moi. Disons donc que ceci expliquait parfaitement pourquoi mes pensées ne s'écartaient pas de lui. Et voilà pourquoi je devais absolument me le sortir de la tête. Mission impossible pour le moment. Finalement, le jeune homme parut avoir fini son inspection puisqu'il relâcha mes mains que je laissais retomber le long de mon corps. À ce qu'il ajouta, je lui souris gentiment, naturellement. Une réponse franchit néanmoins rapidement mes lèvres.

« J'ai surtout eu de la chance que tu sois arrivé. »

Je me mordis presque immédiatement la lèvre inférieure en mode « j'ai parlé trop vite », parce que bon, vu le ton tout doux que j'avais utilisé, là... Moui, j'aurais pu m'abstenir, ça aurait été vraiment pas mal ! Mais bon c'était parti alors mis à part me baffer mentalement façon Clarissa je ne pouvais pas faire grand-chose, parce que me terrer dans mon coin n'était définitivement pas une option que j'envisageais de prendre. Finalement Val' proposa de rentrer et j'acquiesçai avec un sourire. Il n'avait pas tort, parce qu'il faisait quand même franchement super froid dehors et lorsque je jetais un coup d'œil à Clarinette, j'aurais presque pu la voir grelotter avec ses petites dandines s'entrechoquant. J'attrapais donc sa main histoire de ne pas la perdre dans la cohue avant de redescendre les marches. J'aurais bien tenté un regard derrière moi pour voir si le jeune homme suivait mais... étant donné que j'avais déjà descendu une première fois la volée de marches dans ses bras pour avoir glissé une première fois, je ne comptais pas réitérer l'exploit, surtout que s'il était derrière il aurait vraiment du mal à me rattraper et je risquais de me faire sacrément mal ! Enfin, voilà, mes pieds retrouvaient le plancher sans marches et sans accident, que demande le peuple ? J'avançais encore un peu dans la salle avec Clary, avant de lui jeter un regard qui en disait très long sur la « bêtise » que je m'apprêtais à commettre, et je me tournais finalement vers Val', tout sourire. Ce n'était peut-être pas ma meilleure idée du jour mais... ça me brûlait les lèvres, là.

« Tu bois un verre avec nous ? Je te dois au moins ça ! »

Bon, on part du principe qu'on était en boîte là donc il y avait du monde donc pour me faire entendre avec ma voix toute douce... Non, Valentin n'avait pas eu à lire sur mes lèvres pour me décrypter. Oui, je m'étais rapprochée de lui, me mettant à portée de ma petite voix. Et non, je n'en étais pas morte, même si je me mordis l'intérieur des joues – plus discret que la lèvre – en me reculant, attendant sa réponse. Et là, j'espère aussi que Clary n'ait pas l'idée de me tuer sur le champ.


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO




Dernière édition par Ruby C.-M. Delcourt le Lun 16 Fév - 7:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Lun 9 Fév - 22:50



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

Dehors c'était un peu le pôle nord en fait. C'était plutôt agréable de respirer de l'air pur qui ne sentait pas la sueur, enfin l'air n'était pas si pur que ça puisqu'il y avait pas mal de fumeur, mais bon comme c'était un air frais c'était plus agréable que l'air un peu moite, chaud et légèrement humide de l'intérieur. Mais n'empêche que ça faisait pas chaud tout ça. En tout cas Cléia semblait apprécier ce bol d'air frais et Val lui en profité carrément pour s'en griller une. Bon si ça l'aidait, pourquoi pas... Il se tuait à petit feu là, mais c'était un peu son problème et puis bon il était bien assez grand, enfin assez vieux pour savoir ce qu'il faisait, pas la peine de faire la fille chiante à lui rappeler que "fumer tue". Clarissa s'installa donc à coté de son amie, les bras croisés pour garder un peu de chaleur quand même et elle ne participa qu'un peu à la conversation. En fait elle fit un effort pour ne pas être toute transparente parce que là quand même, elle devait dire qu'elle ne se sentait pas très visible. Pas même pour Cléia. Bon d'accord en même temps avec le mec qu'elles avaient en face ce n'était pas étonnant. C'était le genre de mec tout droit sorti d'une pub pour... un appareil de muscu ou un truc dans le genre. Donc Clary fit un petit effort pour se montrer présente, et puis surtout elle ne voulait pas laisser Cléia se dénigrer comme ça. Cette fille était l'une des plus fortes qu'elle connaisse alors interdiction de penser du mal d'elle ! Alors que bon, le fait de se rabaisser était un sport favoris chez la blonde donc un peu plus ou un peu mois... D'ailleurs elle s'était toujours demandée si ce n'était pas pour ce mettre en avant d'une façon ou d'une autre, elle n'était pas vraiment du genre doué alors autant se rabaisser le plus possible pour qu'on nous remarque quand même non ? Moui peut être que c'était ça, elle n'en savait pas grand chose en fait. En tout cas elle n'hésita pas à rassurer son amie sur son intégrité, elle n'avait absolument pas l'air d'une idiote.

Apparemment ce n'était pas vraiment du gout de Cléia que la blondinette se déprécie ainsi car elle eut ce sourire qui voulait tout dire. Non mais d'accord elle n'était pas d'accord, mais n'empêche que Clary ne se sentait pas l'âme aussi courageuse que celle de la brune et elle était certaine qu'elle ne réagirait pas aussi bien. Mais bon elle n'avait rien à dire, de toute façon qu'est ce qu'elle pouvait bien ajouter, elle se contenta de son long regard bleu sur le visage de la petite guerrière qu'était son amie. Comment elle arrivait à reprendre ses esprits aussi vite ?! Il lui faudrait des heures avant de pouvoir aligner deux mots correctement et puis elle ne penserait pas forcément non plus à remercier leur sauveur... Enfin Clary avait eu la chance d'agir plutôt vite et elle n'était pas peu fière de ça, parce que franchement si elle était restait plantée là comme une cruche à regarder son amie se faire agresser, de un ça n'aurait pas du tout était cool et en plus de ça elles ne seraient pas là tranquillement installées dehors par ce temps glacial et avec un dieu vivant devant elles. Cléia remercia donc Valentin et celui ci ne manqua pas de faire un petit numéro de charme, enfin c'était en tout cas l'impression qu'il donnait. Il avait ce petit sourire en coin et puis bon tout en lui était plutôt une invitation à la débauche alors bon... Clarissa détourna le regard du jeune homme pour observer Cléia et celle ci rougissait au fur et à mesure de l'échange. En fait l'idée de la chandelle n'était pas si mal... Clary savait déjà que son amie craquait littéralement pour cet homme mais là c'était flagrant, comme le nez au milieu de la figure. Elle devenait de plus en plus rouge et son sourire apparaissait de plus en plus, et la blonde était certaine que c'était totalement ne dehors de la volonté de Clé.

Sa réponse fit sourire Clarissa. Elle n'en doutait pas qu'elle ne le faisait pas exprès mais bon n'empêche qu'il avait raison le Valentin, elles avaient de la chance de l'avoir croisé avant de rentrer et qu'il ait été toujours présent au moment des faits. Bon et puis heureusement aussi qu'elle avait pris son courage à deux mains et qu'elle avait dérangé leur sauveur alors qu'il était... bah bien occupé il fallait le dire. Les images défilèrent doucement dans sa tête, elle se revit parcourir la foule et voir le grand brun accompagné d'une jolie nana. Bizarrement elle ne se souvint pas de grand chose de la fille, elle revoyait plutôt les mains de Valentin sur son corps et leur danse plutôt sensuelle. Bon et puis il y avait ses lèvres sur sa peau... Clary se sentit rougir, personne ne l'avait jamais embrassé comme ça, bon ne fait personne ne l'avait jamais embrassé mais ça c'était une toute autre histoire. Elle se força à revenir à la réalité et regarda plutôt Cléia que le jeune homme sinon elle aurait du mal à se concentrer vraiment. Et euh sinon ils ne étaient ou dans leur conversation ?! Ah bah pas loin puisque plus personne ne parlait et que Cléia avait abandonné ses mains à son sauveur. Il était médecin aussi ou quoi ?! Non mais franchement qui penserait à regarder les poignets de quelqu'un qui vient de se faire agresser ? Pas Clary c'était certain ! Bon et donc du coup il n'y avait rien de grave apparemment. C'était une bonne nouvelle. La bonne nouvelle aussi c'était que Cléia semblait plutôt à l'aise avec l'armoire à glace devant elles et c'était un sacré pas en avant ! Surtout que bon c'était pas n'importe quel type de mec quoi.

Clarissa n'écoutait que d'une oreille ce qu'il se passait, préférant plutôt regarder un peu ailleurs, elle n'était pas du genre à vouloir s'incruster dans des moments un peu... intime, déjà parce que ça la mettait mal à l'aise et puis parce qu'elle risquait trop de dire une bêtise et que là ce n'était pas le moment. Tout en regardant les fumeurs, elle se surprit à avoir quelques frissons. Ça c'était l'air frais qui commençait à être un peu trop froid. Mais bon elle n'allait pas les forcer à rentrer et puis en plus de ça peut être que Cléia avait encore besoin d'un peu d'air, histoire de faire passer son phare... Non mais elle la connaissait sa Cléiounette et même si avec la pénombre elle devinait assez mal tous les traits de la jeune femme, elle savait qu'elle n'était pas indifférente à Valentin et qu'un simple contact pouvait la faire rougir. Et c'est à cet instant qu'on proposa de rentrer. A croire que ce mec lisait dans ses pensées quoi ! Oui bah heureusement que non parce que sinon ils seraient mal barrés. Clary serra un peu la main de son amie avant de la suivre à l'intérieur. La chaleur était agréable et même si c'était beaucoup de changements de température en très peu de temps, la jeune blonde était contente de retrouver un endroit ou elle allait arrêter d'être parcourue de frissons. Elles avançaient donc jusque dans la salle et là Clarissa perçut le regard de Cléia et elle se demanda bien ce qu'était cette idée qu'elle avait. Elles n'étaient pas télépathes donc difficiles de deviner ce qu'elle pensait faire, mais la blonde était certaine que Clé avait un truc en tête. Cela se confirma très vite puisqu'elle s'approcha suffisamment de Valentin pour lui parler, ce qui signifie vraiment proche puisque là il fallait carrément avoir les lèvres près des oreilles de son interlocuteur pour se faire entendre et surtout comprendre. Bon du coup avec toute ça Clary n'avait aucune idée de ce qui venait de se passer. Elle jeta un regard curieux sur Cléia puis sur Val qui acquiesça d'un signe de tête. Elle venait de lui demander quoi là ?! Bon et puis avec toute ça elle se retrouvait quand même comme une cruche à les regarder sans savoir ce qu'il se passait. Allo, Clarinette est là !! Bon d'accord ce n'était pas le moment ni le mec avec qui elle pouvait faire la Clary, alors elle allait juste rester là à essayer de comprendre sans rien comprendre en fait.

(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Les remerciements de Cléia ne manquèrent pas de faire sourire Valentin. Il ne pensait pas vraiment que cela devienne une habitude, parce que quand même la première fois il était quand même plutôt responsable des événements de la soirée. Et pour cette fois ci elle avait juste été chanceuse qu'il soit là. Et surtout qu'il réponde présent à la blondinette parce que juste ça ce n'était pas gagné. Val' n'était pas spécialement le genre de mec super serviable avec des inconnus, et encore moins quand il était occupé comme il l'était au moment ou la jeune femme était venue le trouver. D'ailleurs en y réfléchissant un peu il se demandait quand même pourquoi il avait quitté ainsi la demoiselle avec qui il était pour partir au secours de la petite brune qu'il ne connaissait pas vraiment. Ce n'était pas de la pitié, parce que même avec de la pitié il n'y serait pas forcément allé. Il portait juste une certain intérêt à la jeune femme, elle était plutôt différentes des filles en général. Plus timide, beaucoup plus farouche que la plupart des femmes avec cette lueur inquiète lorsqu'un homme l'approchait. Il l'avait remarqué dès leur première rencontre fortuite, quelque chose s'était passé pour qu'elle craigne à présent la gent masculine. Val était assez curieux de connaitre Cléia, elle semblait plutôt amusante, un peu prise de tête, mais bon il s'agissait quand même d'une fille, d'une fille surement bien élevée et avec quelque chose dans la tête, c'était donc logique qu'elle réfléchisse un peu trop. Lui même était plutôt loin de tout ça, fin d'éducation dans la rue, pas spécialement super intelligent, même si d'après sa mère il y a plusieurs formes d'intelligence et qu'il était loin d'être bête, et puis bon, il n'était jamais au grand jamais prise de tête.

Bon tout ça pour dire que le jeune homme fit part à la demoiselle de son ressentiment sur la situation. Pour commencer elle était chanceuse et que ensuite si elle pensait qu'en effet c'était une habitude, elle allait devoir faire attention à l'adage jamais deux sans trois et il espérait que ça n'arrive pas. Cléia était une jeune femme plutôt fragile, pas dans le sens qu'il pourrait la briser, quoi que... mais surtout dans le fait qu'elle se traînait un passé, il en était sur, et que des événements à répétitions pourraient lui faire perdre énormément de confiance et en elle et dans les autres. Des fois Val était heureux de ne pas se préoccuper des autres, de ne penser que pour lui et d'agir en sa faveur, sans craindre le regard des autres, les reproches. Peu lui importait qu'on le critique ou non, qu'on l'observe ou pas, il se fichait également de savoir si son passé pourrait remonter ou non, il n'y avait rien qu'il ne puisse regretter vraiment. Tout ça lui évitait beaucoup de remises en question et de doutes sur ses choix. Mais là encore on s'éloigne du sujet, le jeune homme se reconcentra sur la demoiselle ne face de lui, ne se préoccupant des légères rougeurs sur ses joues qui la rendait encore plus adorable. Elle lui promit, enfin presque, de faire attention et sa voix était toute douce. ce n'était pas de ces voix doucereuses qui sont faites pour attirer un homme dans son lit, mais plutôt une note agréable et ravissant. Valentin hocha la tête pour bien marquer le fait qu'elle avait intérêt à faire attention. Les hommes, ordinairement, avaient tendance à abuser de la gentillesse des femmes, ne comprenant pas ou ne voulant pas comprendre qu'un non reste un non, et un homme qui avait bu c'était d'autant plus vrai.

Pour finir le jeune homme prit les mains de Cléia afin de les examiner. Plus d'une fois il avait vu des filles avec des marques terribles sur les bras et une fois même il avait vu une jeune femme avec le poignet cassé à cause de son abruti de mec qui avait bu et ne voulait pas la croire quand elle lui avait dit qu'elle était juste partie achetée de quoi faire à manger et qu'elle ne l'avait pas trompé. Tout en observant les poignets de la demoiselle, il lui jeta un rapide coup d'oeil, elle ne semblait pas vraiment gênée par ce contact et même si le rouge lui montait aux joues, elle n'avait pas le regard effrayé de celle qui veut partir en courant. Peut être qu'elle arriverait un jour ou l'autre à faire passer cette peur des hommes. Bon là elle n'avait peut être pas forcément choisi la meilleure personne pour commencer à faire confiance, mais Val ne pouvait nier que ça le rendait presque fier. Il ne se serait jamais cru capable d'autant de patience et il fallait le dire, de douceur avec une femme. Ses yeux verts de nouveau poser sur les avants bras de Cléia, il ne décela rien de bien dramatique, peut être qu'elle aurait des bleus, mais elle s'ne sortait bien, ça aurait pu être nettement plus grave. Surtout qu'il s'avait qu'il n'avait pas ménagé le mec et que celui ci aurait pu vouloir s'accrocher à la petite brune. Il lui fit donc part de son diagnostique tout en lui laissant reprendre le contrôle de ses mains. Et sa réponse le fit sourire. Elle avait eu de la chance oui, et une bonne copine convaincante aussi.


"Tu peux remercier ta copine elle a su me tirer de la ou j'étais."

Et c'était totalement vrai, elle avait eu le cran de venir l'affronter et de lui tenir tête alors qu'il avait commencé par l'envoyer bouler. D'ailleurs la copine en question avait l'air un peu ailleurs, elle regardait les gens derrière Val' et ne se préoccupait pas plus que ça de leur conversation, comme si elle voulait leur donner une sorte d'intimité. c'était assez drôle et plutôt mignon de sa part, mais bon, elle n'avait pas à se mettre ainsi à l'écart et puis elle pouvait aussi dire qu'elle était en train de se geler les miches... Valentin prit donc les choses en mains et leur proposa de rentrer. Cléia attrapa la main de Clary et elles partirent devant lui. Se passant une main dans le peu de cheveux qu'il avait, Val' se demanda ou tout ça l’amènerait, ils n'étaient pas vraiment du même monde, les demoiselles étaient réservées, assez calme et surtout elles n'avaient pas l'air idiote, pas le genre à faire des tas de bêtises toutes plus grosses les unes que les autres. Alors que bon... lui était totalement décomplexé, expansif et tout à fait du genre à faire des trucs illégaux. Tout en descendant la volée de marches le jeune toulousain observa les deux jeunes femmes. Elles avaient l'air tellement insouciantes, tellement... sage. Cette idée le fit sourire, ils n'avaient vraiment rien en commun. Le regard toujours planté sur le dos de Cléia, Val' manqua de leur rentrer dedans lorsque la brune stoppa. Elle s'approcha de lui et bien sur il dut se pencher sur elle afin de comprendre ce qu'elle disait. Et là son sourire apparut de nouveau, amusé. Elle l'invitait à boire un verre, pourquoi pas. Il acquiesça d'un signe de tête et décida d'emmener les demoiselles un peu à l'écart au niveau des tables histoire qu'elles ne soient pas bousculées et surtout que personne n'ait l'idée de venir les agresser encore une fois.

Valentin prit donc la tête de leur trio infernal et alla s'installer à une table. Il observa tour à tour la blonde et la brune. C'était un duo complice et Clary semblait savoir beaucoup de choses sur Cléia, la réciproque était surement vraie, mais la petite blonde semblait avoir moins de casseroles derrière elle, elle ne portait pas ce regard de biche effrayée quand un homme l'approchait, même si elle n'était pas du tout à l'aise et avait tendance à rougir, les hommes l'intimidaient mais ne l'effrayaient pas. Pour Cléia s'était de toute évidence différent et cela il l'avait vu dès les premiers instants passés en sa compagnie. Les deux jeunes femmes se lançaient des regards et c'était amusant de les voir essayer de communiquer ainsi. peut être qu'elles y parvenaient il ne pouvait dire, mais c'était drôle à voir. Le jeune homme posa enfin son regard sur Cléia et lui servit son sourire en coin avant de lui parler. Non il ne le faisait pas exprès, c'était une petite habitude qu'il avait et il ne s'en apercevait même pas
.

"Alors qu'est ce que vous voulez boire ?"

Bien entendu il s'était penché au dessus de la table pour se faire entendre et également pour comprendre ce qu'elles lui répondaient. Quand il comprit enfin ce qu'elles dirent, il arrêta un serveur et passa commande. Maintenant ils n'avaient plus qu'à attendre. Et puis bon une vodka red bull ne lui ferait vraiment pas de mal ! Tout cette agitation lui avait donné soif et puis il avait usé de pas mal de salive avant d'atterrir avec les deux amies...
(c)ARAMIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Lun 16 Fév - 7:50




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Ce moment n'avait quand même pas grand chose de réel et de cohérent quand on y repensait. Non mais vraiment, depuis quand je faisais quand même assez confiance à un mec pour poser mes mains dans les siennes sans le moindre mouvement de recul ? C'était bien nouveau, ça, et une minuscule partie de mon cerveau que je m'efforçais de faire taire essayait de tirer la sonnette d'alarme en me disant que non, Valentin n'était pas un homme auquel je devrais facilement faire confiance. Il y avait le mot « danger » qui clignotait autour de sa tête quand j'y pensais, même si je n'avais vraiment aucune envie d'y penser. Après tout, s'il avait voulu me faire du mal, il l'aurait fait le jour où j'avais planté ma voiture dans le fossé et qu'on s'était retrouvé seuls en rase campagne. Là il aurait eu tout le loisir de me blesser, si c'était ce qu'il voulait. Ou alors il aurait envoyé galeter ma Clarinette quand elle avait été lui demander de me venir en aide. Alors même s'il y avait autour de lui toute cette aura qui n'aurait pas du me donner confiance, difficile de totalement m'en méfier et, au final, je lui faisais assez confiance pour poser mes mains dans les siennes et attendre. Le verdict assez rassurant tomba donc et une petite conversation suivit. La réponse de Valentin me fit rire doucement tandis que je me tournais vers Clary.

« Si tu savais le nombre de choses pour lesquelles je devrais la remercier ! J'ai pas encore vraiment trouvé le bon moyen. »

Bien sûr que je savais que je devrais remercier ma Clary ! Mais bon ce n'était ni le lieu ni le moment de lui tomber dans les bras en lui disant à quel point elle était une amie extraordinaire qui m'avait aidé à reprendre ma vie en main et qui me soutenait juste pas sa présence quotidienne. Inutile aussi de lui dire là, devant tout le monde, quand sans elle je ne serais pas là et que son grain de folie m'aidait à retrouver un peu de légèreté dans ma vie foulée au pied par mon père et ma mère adoptifs. Ça l'aurait mise mal à l'aise, je le savais. Mais en privé, en rentrant ce soir-même, ne vous en faites pas, elle apprendrait bien évidemment tout le bien et tous les mercis que j'avais à lui dire ! Mais pour le moment, Valentin proposait de rentrer et j'avais pris la main de ma Clarinette, me dirigeant vers l'intérieur. Lorsqu'elle pressa ma main, je lui retournais un sourire à croquer. C'était ma Clary ça, ma guerrière, et avec elle je pouvais affronter le monde entier ! La preuve, elle était toujours là pour me tirer des embûches qui se dressaient sur ma route. Ça me rendait un peu moins nerveuse et réservée. En fait elle me donnait du courage. Assez de courage pour lui retourner un regard et un sourire qui disaient « j'ai une idée derrière la tête » avant de me diriger vers le jeune homme pour lui proposer de boire un verre avec nous. Ça c'était totalement inimaginable à mon arrivée à l'académie, par exemple.

Heureusement par contre quand me voyant approcher il se pencha vers moi pour pouvoir m'entendre, parce que je me voyais quand même super mal me hisser sur la pointe des pieds pour me pencher sur lui ; si je faisais ça, je serais obligée de m'appuyer contre lui histoire de ne pas me casser la figure. Et ça ça n'était quand même pas tout à fait dans mes capacités. Pas tout de suite. Finalement, le jeune homme acquiesça avec un sourire, et un autre sourire étira mes lèvres. Lorsque Val' se dirigea vers les tables, j'attrapais de nouveau la main de Clary, l'entraînant avec un sourire qui voulait dire à quel point j'étais fière de moi pour avoir osé proposer quelque chose à un homme. Et disons que c'était juste un énorme pas en avant pour moi, et il n'y avait personne de mieux placé qu'elle pour le savoir. Je finis par m'installer en face de Valentin, enfin à peu près quoi, avec ma Clarissa à portée de regards plein de sous-entendus. Du genre « Je sais pas pourquoi j'ai fait ça mais j'ai pas pu m'en empêcher », vous voyez. Finalement mon regard croisa de nouveau celui du jeune homme et j'essayais tant bien que mal de le soutenir, sauf qu'avec le sourire qu'il m'offrit en prime, ce fut mission impossible plus que laborieuse ; furtivement, je détournais le regard, avec un petit sourire timide aux lèvres. Ça, c'était fait. Lorsqu'il m'adressa la parole, je le regardais de nouveau en rougissant, sauf que les spots ça aidait à cacher un peu mon horrible monstrueux terrible et imbattable fard, parce que là il me faisait quand même de l'effet le monsieur. Il me fallut quelques secondes pour réfléchir, parce que si je reprenais un 1789 je ne pourrais jamais reprendre le volant avec ma Clary sous peine de nous tuer toutes les deux dans un fossé. Mais là si je ne buvais pas un truc plus fort qu'une limonade, j'allais mourir liquéfiée.

« Hm... Un Monaco, sinon après je rentre à pieds. » Un rire léger s'échappa de mes lèvres tandis que je regardais vers Clary, attendant qu'elle passe sa commande. Une fois cela fait, je profitais que Val' s'affaire avec un serveur pour me pencher vers Clary. « En rentrant, faut qu'on débriefe ! » Ma blondinette saurait parfaitement de quoi je voulais parler, avec ça. Finalement mon attention retourna sur le jeune homme. Un sourire passa vaguement sur mes lèvres. « Le mec avec qui t'étais en arrivant ne va pas s'inquiéter de ne plus te voir ? »

Mon regard était curieux, puisque cette question venait à l'instant de me frapper l'esprit, exactement en même temps que je la prononçais. Bon, d'accord, les relations entre mecs qui sortaient étaient différentes que celles entre filles, mais moi je partais du principe que si jamais Clary, aussi habituée serait-elle à sortir en boîte et à côtoyer des mecs disparaissait comme un feu follet avec un quasi inconnu alors qu'elle n'avait passé que cinq minutes avec lui et sans même lui adresser la parole, je vous avoue que je flipperais un peu. Donc c'était un peu logique que je pose la question, non ? Surtout que bon, Val' m'avait quand même dit que Clary l'avait tiré de là où il était, ça voulait dire qu'il était occupé, ou un truc comme ça, non ? Donc voilà, s'il était occupé – et je ne veux même pas savoir à quoi – du côté de son pote et que là il avait disparu... L'autre risquait quand même de se poser quelques questions, et ça c'était bien le minimum à mon avis !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE
[/i]

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Lun 16 Fév - 22:36



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

La jeune femme se mura un peu dans son monde, cela lui arrivait de temps en temps, lorsqu'elle n'avait aucune envie de déranger ou juste qu'elle réfléchissait et laissait vagabonder son esprit d'une idée à une autre. Elle avait bien entendu écouté le verdict sur les possibles blessures de Cléia, mais d'après Valentin il n'y avait rien de grave, ce qui était très bien. Elle avait eu de la chance la brunette ! Tien c'était pas une fille qu'elle connaissait là bas ?! Peut être bien que oui. Ou alors elle avait rêvé, ou avait besoin de lunette. Bon et puis c'était quoi tous ces fumeurs ? Il n'y en avait pas un qui pensait un peu à sa santé ? Bon d'accord c'était surement le cas, mais n'empêche qu'ils étaient là en train d'empester tout le monde avec leur fumé. Et puis il y avait cette odeur un peu spécifique que Clary avait plutôt découvert en sortant. Non, elle n'était pas une adepte de la marijuana ou des autres trucs dans le genre. Pour ça elle aurait du savoir fumer et ce n'était pas du tout le cas. Et tout ça ne l'attirait absolument pas, elle n'aimait pas l'odeur de la cigarette, même si ça ne la dérangeait pas plus que ça, et puis le pire encore c'était l'haleine qui allait avec... c'était franchement pas terrible ! Bon tout ça était bien joli joli mais elle n'avait pas suivi toute la conversation et ne revenait que pour entendre qu'il serait temps de rentrer. Idée magnifique puisqu'il devait faire environ moins quarante et que la tenue qu'elle portait n'était pas faite pour ces températures.

Cléia attrapa la main de Clarissa qui la lui serra doucement avant de la suivre jusque l'intérieur. Là il y eut un arrêt, un regard et hop un lâchage de main pour aller se rapprocher de Valentin. Elle faisait quoi la Cléiounette là ? Apparemment elle était décidée à parler au jeune homme. De là ou elle était Clary se sentait aussi utile que la lampe posée un peu plus loin... Non mais elle avait le droit d'avoir l'impression de tenir la chandelle quand même ! Cléia était proche d'un mec qu'elle appréciait et même si la blonde avait des doutes sur les intentions dudit mec, elle le voyait sortir tout son charme... Peut être pas tout son charme en fait parce qu'il avait sacrément du potentiel le gaillard c'était impressionnant. La jeune femme regarda donc son amie et elle constata d'une assez grande différence de taille, c'était plutôt drôle de voir la mini chose et l'armoire à glace comme ça. Heureusement pour Cléia Valentin se pencha pour amoindrir la distance à parcourir jusque son oreille, ce qui fit sourire la blonde. Bon n'empêche qu'elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'était en train de faire son amie et ça ça l'embêtait, elle aimait bien être au courant d'à peu prêt tout, bon en fait elle aimait tout savoir, c'était d'ailleurs pour ça qu'elle aimait laisser traîner ses oreilles, mais là c'était pas vraiment une option avec le volume sonore de la musique.

Le jeune homme finit par passer devant Clarissa qui leva la tête pour observer son visage. Il y avait quelque chose d'attirant chez lui... bon en fait il était vraiment pas moche et puis il avait de ses bras ! Bref, elle n'eut pas le temps de se mettre à baver puisque Cléia lui attrapa la main de nouveau et l'emmena à la suite de Valentin. Alors comme ça elles allaient rester avec lui ? Bon bah soit, Clary n'était pas vraiment le genre de fille difficile et contrariante, surtout qu'il n'était pas vraiment de mauvaise compagnie le grand thym. Oui non pas de commentaire sur ce surnom complètement débile qui venait de lui traverser l'esprit, un moment d'égarement... qui allait surement rester, mais ça serait dans sa tête sans que personne ne le sache comme ça elle n'allait pas risquer sa vie à donner un surnom à un mec totalement inconnu et aussi baraqué, bah qu'une armoire à glace. La blondinette s'installa à la table et jeta des regards à sa copine. Il n'y avait pas à tortiller du cul, elle était sous le charme du jeune homme et à un tel point qu'elle était prête à lui faire confiance ! Clarissa la laissait faire, elle n'était personne pour empêcher son amie de faire quoi que ce soit, par contre elle comptait bien être là pour la mettre en garde et pour surveiller de loin toute cette histoire. Personne n'avait le droit de faire du mal à sa Cléiounette ! Comment, le monsieur lui parle ? Ah bah euh... Le rouge lui monta aux joues et elle eut un trou de mémoire sur ce qu'elle pourrait boire. Pour finir Clé' demanda un Monaco, c'était une pas trop mauvaise idée ça !


"Un Monaco aussi... même si je conduis pas..."

Hum... intervention et commentaire très utile ! D'ailleurs à se retrouver à dire des âneries pareilles, Clary rougit de plus belle avant détourner le regard et d'observer la foule de danseurs. Elle sentit du mouvement du coté de Cléia et tourna légèrement la tête vers elle, elle put ainsi voir que Valentin était occupé avec un serveur et que donc elles étaient plutôt tranquilles. ce que dit la brune fit sourire la demoiselle ! Bien sur qu'elles allaient devoir faire un débriefe de tout ça ! Et elle comptait bien commencer dès qu'elles seraient montées en voiture ! Son fin sourire amusé reste quelques secondes et elle acquiesça d'un signe de tête, pas la peine de hurler pour dire qu'elle était tout à fait d'accord ! Elles allaient en avoir des choses à dire et peut être que le temps de la route ne serait pas suffisante, mais ça c'était pas bien grave, elles avaient jusqu'au bout de la nuit pour parler !

Cléia retourna son attention sur le jeune homme et de nouveau Clary la vit se rapprocher de lui. C'était assez amusant de la voir presque à l'aise avec un gars alors qu'ne général elles étaient du genre à ne pas savoir quoi dire, quoi faire et surtout à ne pas oser s'approcher autant... Clé devait prendre sur elle, ou alors c'était tout à fait naturel et là... bah ça signifiait totalement autre chose. La jeune femme en profita pour regarder un peu si elle ne voyait pas le grand blond qui l'accompagnait, mais avec tout ce monde, c'était difficile de repérer quelqu'un, même si ce quelqu'un faisait la taille d'un géant et n'était pas désagréable à regarder. La réponse intéressait Clary, elle se permit donc de se pencher un peu au dessus de la table histoire d'entendre un petite bout. Bien sur elle ne capta pas tout mais bon c'était logique. Et puis en plus elle était certaine que l'autre mec était encore avec une fille et qu'il devait passer du bon temps en la pelotant... Mais bon là ce n'était pas leurs oignons. Clarissa préféra sortir l'une de ses questions dont elle avait le secret, histoire de montrer que sinon elle était là et qu'elle ne servait pas de déco, enfin ça c'était à l'intention de Valentin, parce qu'elle savait que Cléia ne la prenait pas pour de la déco.


"Clé m'a dit que tu savais danser, c'est possible un mec qui danse ?"

Clarissa Louise Charmant ! vous auriez du fermez votre grande bouche ou tourner sept fois votre longue dans votre bouche avant de parler ! Elle avait ce sourire un peu... bête il fallait le dire et elle était très fière d'elle. Enfin ça c'était avant ! Avant qu'il ne la prenne au mot !
(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

La conversation s'étirait lentement sur le sujet qu'était la copine de Cléia. Celle ci semblait avoir aidé plus d'une fois la jeune femme et elle lui ne était reconnaissante, très reconnaissante même, et cela même si apparemment elle ne le lui disait pas toujours. Val' pouvait comprendre le principe, il ne remerciait pas toujours ses potes, pas par manque de politesse, bon d'accord, parfois c'était par total manque de politesse, mais en général c'était juste qu'il comptait rendre la pareille au dit pote. Et puis des remerciements à longueur de temps c'était assez moyen, même dans une relation d'amitié aussi forte que celle qui liait les deux jeunes femmes. Et il ne doutait pas que le jour ou la blonde serait en galère, Cléia serait la première à lui venir en aide, elle allait trouver un moyen pour la remercier, c'était sur. Mais là pour l'instant c'était surtout Val qui allait la sauver parce que la pauvre Clary se transformait peu à peu en glaçon. Il proposa alors de rentrer et tout le monde prit le chemin de la l'entrée afin de se retrouver au chaud. L'air frais et surtout la cigarette lui avait fait un bien fou ! Il avait eu une soudaine envie de meurtre en voyant l'autre abruti et c'était bien parce qu'il savait que ça ne servait à rien qu'il ne lui ne avait pas mis une belle pour le mettre K.O. Mais pourtant l'envie avait été là et tirer sur sa cigarette l'avait aidé à faire passer toute cette tension qui l'avait habité.

Maintenant que tout le monde était de nouveau à l'intérieur et plus calme la soirée pouvait reprendre son cours. Enfin ça c'était ce que pensait le jeune homme avant qu'il ne manque de foncer dans les deux jeunes femmes et que Cléia ne lui propose de boire un verre avec elles. C'était plutôt amusé qu'il accepta l'offre et prit la tête du cortège pour s'installer à une table ou il n'y avait pas trop de monde autour, et surtout trop de gens trop alcoolisés. Il finit par leur demander ce qu'elles voulaient boire et là il ne perdit une en route, et c'était la petite blonde. Elle sembla perdre l'usage de la parole, et surement même de la réflexion car elle devint un peu plus rouge, mais Cléia ne se démonta pas et demanda un Monaco, c'était bien une boisson de filles ça, il n'y avait qu'elles pour mélanger de la bière, qui était quand même loin d'être un alcool fort, avec de la limonade et de la grenadine... Mais bon l'argument qu'avait la brunette tenait la route. C'était une fille raisonnable qui devait surement craindre et pour son permis et pour sa vie. En plus elle connaissait bien les risques de la route jusque l'académie, il valait mieux qu'elle ait toutes ses facultés mentales si elle voulait rentrer entière. Valentin était loin d'être aussi raisonnable, mais bon il connaissait ses limites alors tout allait bien, même avec une verre de trop. Enfin Clary, puisqu'il ne connaissait toujours pas son véritable prénom, commanda la même chose que son amie, Val' ne put retenir un sourire à l'intention de la demoiselle avant d'alpaguer un serveur. Elle était plutôt amusante à dire à peu près tout ce qui lui passait par la tête, enfin pas tout il en était sur, mais elle manquait sérieusement d'un filtre !

Valentin passa donc commande, ce qui ne lui prit que quelques secondes, même si avec la musique il avait du mal à se faire correctement entendre, ça restait un habitué de ces lieux et qui pouvait communiquer rapidement même avec une musique assourdissante. Il put donc très vite retourner toute son attention vers les deux jeunes femmes. Elles semblaient plus à l'aise là assise qu'au milieu de la foule des danseurs. c'était assez drôle parce que lui même venait en boîte plutôt pour bouger, si c'était pour rester assis à une table et boire des verres il y avait les bars pour ça et après pourquoi pas carrément son salon ?! Mais bon, chacun son truc et celui de Val s'était plutôt de bouger. Cléia se pencha sur lui et il fit de même histoire de capter quand même ce qu'elle comptait lui dire et la question le fit rire. Non mais sérieusement les mecs et les filles c'était deux mondes à part ! Il voyait bien que les deux nénettes devant lui ne pouvaient pas partir l'une sans l'autre, alors que franchement lui et Gaël étaient tout à fait capable de passer une partie de leur soirée, voire même toute leur soirée sans se voir. Bon ça serait pas très correct de partir sans prévenir, mais au pire un message et la question était réglée. Surtout que là Val espérait quand même que le motard ait réussi à faire quelque chose avec le groupe de filles dans lequel il l'avait laissé. Le regard posé sur la brunette, Val répondit avec son sourire indéniablement amusé et sexy
.

"T'en fais pas pur Gaël, c'est un grand garçon qui doit surement avoir trouvé de l'occupation, et puis... on est pas vraiment du genre à se suivre toute une soirée"

Petit sous entendu à l'intention des deux jeunes femmes. Non mais c'était quoi ce truc de filles de rester toujours en petit groupe ? Si elles ne se séparaient pas un minimum elles pouvaient toujours courir pour qu'on vienne les aborder. A moins qu'il s'agisse de gros lourds... là c'était sur que ceux là ne lâcheraient pas l'affaire. D'accord Val faisait aussi parti de ses mecs qui abordait les filles même si elles se trouvaient à plusieurs, mais ça c'était juste parce qu'il avait compris depuis bien longtemps que c'était le seul moyen d'arriver à ses fins et puis les filles ne pouvaient pas nier qu'elles appréciaient qu'on vienne les retirer de leur groupe pour les faire danser... En parlant de danse, la blondinette enchaîna avec une remarque et une question qui termina totalement d'amuser Val. Cette fille était un cas ! Il lui servit son plus beau sourire avant de se lever et de lui attraper la main pour la tirer quelques pas plus loin sur la piste de danse. Il lui lança un long regard pleins de sous entendu et dansa. En fait c'était tellement fluide comme mouvements, tellement... naturel que c'était plus que de la danse. Le jeune homme mit à rude épreuve les sens de la demoiselle, il savait danser c'était certain, il avait également une totale maîtrise de son corps, de tout son corps. Et bouger en rythme avec la musique était normal, aussi fluide que s'il marchait.

Après quelques minutes, il laissa la jeune femme respirer et la ramena à la table. Entre temps leurs boissons étaient arrivées et Cléia avait du payer. Il attrapa son verre et en bu deux grandes gorgées. Danser ainsi était plus qu'amusant, mais ça donnait sacrément soif ! Une fois son verre déposé sur la table il fixa Cléia avec son sourire en coin, parfaitement conscient qu'elle n'allait pas vraiment aimer l'idée qu'il avait en tête. Mais il avait envie de l'amener sur la piste de danse, et pourquoi pas la titiller un peu, Oh sans la toucher, enfin sans vraiment la toucher, mais il avait bien deux trois petits trucs en réserve qui ne nécessitait pas un gros rapprochement et pourtant était plutôt du genre explicite. Bon sauf que là il se trouvait quand même face à une traumatisée alors il allait édulcoré un peu le tout sinon il ne donnait pas chère de sa peau. Valentin resta donc quelques secondes à la fixer avant d'avancer sa main en une parfaitement invitation à danser. Elle devait se savoir ce qui l'attendait et il était possible qu'elle refuse, mais il avait envie de danser avec elle. Il revenait bien de la piste avec sa copine, alors pourquoi pas elle ? Pour finir il se pencha au dessus de la table pour s'adresser à la demoiselle
.

"Allez à ton tour, qu'elle voit un peu ce que ça donne vu de l'extérieur."

Val ne tenta pas de lui attraper la main, il se souvenait parfaitement des mouvements de recul que pouvait avoir Cléia et il n'avait pas l'intention de la braquer. Il ne savait pas vraiment pourquoi ces détails l'avaient marqué, peut être parce qu'il n'avait jamais vu quelqu'un régir aussi fort... Ce n'était pas commun qu'on évite tout contact, même si on ne connait pas la personne en face. En tout cas ça l'avait marqué et il ne voulait pas la traumatiser encore un peu plus. Ça non plus il ne savait pas pourquoi, après tout il ne la connaissait pas vraiment cette fille... Mais elle était plutôt mignonne, semblait toute fragile et il l'appréciait, elle avait de la chance qu'ils se soient rencontrer un jour ou il était de bonne humeur car ça aurait pu carrément lui passer au dessus de la tête qu'elle soit mignonne et fragile s'il avait été dans un de ses mauvais jours. Tout ça pour dire que Monsieur prenait des pincettes et attendait que Cléia n'accepte son invitation.
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Alexandre L. Leroy
Admin Bloody; La plus méchante (a)

Messages : 5090
Date d'inscription : 04/05/2010
▌AGE : 22
▌LOCALISATION : Tu voudrais savoir hein?
▌EMPLOI : Flemmarde à plein temps!
▌HUMEUR : Un plus un ça fait trois :3


Carte d'identités
Pseudo: Bloody
Autres comptes: Grégoire E.-G. Carpentier ; Ruby C.-M. Delcourt
Personnages sur le compte: Alexandre L. Leroy ; Gwen Lemerle ; Gaël C.-J. Fournier ; Jérémy Y.-M. Ambroziewicz





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Mer 18 Fév - 9:38




« Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !  »

ҩ
Le retour en boîte avait du bon, au moins, je n'allais pas mourir congelée trop vite ! Bonne initiative de Valentin, à noter. Non pas que ce soit sa seule bonne initiative, hein, bien au contraire même mais bon, là je voulais la souligner quand même. Surtout que cette bonne initiative me permettait librement d'avoir recours à une idée que j'avais bien en tête ; inviter Val' à boire un verre avec nous. Enfin bon d'accord à la base c'était surtout avec moi mais bon il fallait compter avec Clary. C'était impossible de compter sans Clary, de toute façon. On était arrivées à deux et on repartirait à deux, l'idée de la laisser en plan pour profiter en tête à tête d'un garçon, soit-il aussi sexy que Valentin quand il le voulait, ne m'effleurait même pas l'esprit. Hm, quoi que, j'ai bien dit ce que j'ai dit ? Bon, autant vous dire que mes pensées commençaient légèrement à se barrer, surtout quand le jeune homme me servait un sourire pareil en acceptant mon invitation. Je ne savais pas trop s'il était conscient de son charme mais moi je vous le dis, il ne devait pas connaître beaucoup de filles capables de lui résister. Et si je ne me serais absolument pas pendue à son cou, inutile de vous dire qu'il me faisait pourtant de l'effet. Bon, d'accord, si j'étais moins flippée peut-être que je me pendrais à son cou, sauf que j'étais qui j'étais, alors inutile de chercher de midi à quatorze heures ce qui pourrait arriver si j'étais une Cléia différente. Il ne se serait sûrement jamais retourné sur moi, ou alors on aurait fini notre soirée de rencontre autrement. Bonne question, et je ne préférais pas savoir. Enfin bref, trêve de réflexions débiles en m'installant à la table, en face du jeune homme.

Et il était temps de prendre les commandes. Pour moi ça ne serait rien de plus fort qu'un Monaco, parce que bon, après, je conduisais, quand même, et puis je ramenais Clarinette, donc inutile de nous planter sur la route. Surtout que bon, la dernière fois, ça n'était pas à cause de l'alcool, que j'avais vu le décor. Non non, c'était la faute d'une biche en plein milieu de la voie et de Val' qui me suivait d'un peu trop près, du moins à mon goût. Du coup ça avait un peu bugué ma trajectoire et j'étais arrivée dans un fossé. Bon, allez, je n'allais pas m'embêter avec ça de midi à quatorze heures, c'était bien plus amusant pour moi de voir ma blondinette rougir et ne pas savoir quoi commander. Visiblement elle avait eu la tête ailleurs et c'était le jeune homme qui l'avait ramenée sur Terre. Vous parlez d'un atterrissage, vous ! Finalement, elle commanda la même chose que moi et je lui souris. Puis, profitant que l'attention de Val' soit ailleurs, je glissais à mon amie un petit quelque chose à l'oreille. Et bien entendu miss Charmant acquiesça. Tant mieux parce que j'allais carrément avoir besoin de remettre mon neurone en place, là, et c'était peu de le dire ! Et pour ça rien de tel qu'une conversation avec ma copine en tête à tête et sans trop d'alcool dans le sang, tant qu'à faire. Bon, là le jeune homme avait fini avec le serveur, donc je retournais mon attention vers lui, jusqu'à ce qu'une question me passe par la tête et que je me penche au dessus de la table pour la poser. Et puis, bon... j'avais au moins le chic de faire rire Valentin, avec ma question, ce qui me mit un peu de rouge sur les joues. Réaction normale chez moi, j'ai envie de vous dire. Et puis le sourire qu'il avait après... Miard mais il voulait me faire fondre d'un coup là ou comment ça se passait ? Il était conscient de ce qu'un sourire pouvait faire à une fille ou pas ? Non mais parce que là... Pfiou ! Autant vous dire que ma concentration sur la réponse en elle-même était assez moyenne, bien qu'un sourire en coin vienne contre mon gré étirer mes lèvres. Une réponse m'échappa finalement, involontairement.

« J'espère pour lui mais... Il a l'air moins à l'aise et bavard que toi ! »

Et vlan, planquez-vous. J'avais un peu fait ma Clary sur le coup. Quoi que, la maîtresse du sans filtre parla juste après, et je lui retournais un regard rond. Je n'y croyais même pas, elle avait vraiment dit ça ? Bon, d'accord, moi à force j'avais un peu l'habitude de cette absence de filtre de ma copine mais... Mais... Là elle avait dit un truc quand même super fort à un mec qui, je le sentais, risquais de lui donner une réponse qui pourrait la mettre dans l'embarras. Qu'est-ce que vous croyez, vous ? J'avais fini par le cerner un peu. Bon, sûrement pas à la perfection mais je savais au moins qu'il n'avait pas de complexe sur sa façon de bouger alors si Clary en demandait des nouvelles... J'étais à peu près sûre qu'il lui ferait une démonstration dans les règles de l'art, et je n'étais pas vraiment sûre que ma copine en ressorte indemne. Moi je n'en étais pas ressortie indemne, d'ailleurs. Et qui avait raison ? Parce qu'un sourire plus tard, ma blondinette se retrouvait tractée par Valentin jusque la piste de danse. J'eus un sourire amusé, tout en espérant que miss Charmant allait y survivre. Bon, et puis même si la première fois que le jeune homme m'avait invitée à danser je n'avais pas été très réceptive, il y avait aussi une petite pointe de jalousie. Elle ne visait pas directement ma copine, loin de là, mais c'était juste beaucoup plus général. Autant vous dire que j'observais plutôt attentivement la scène, jusqu'à ce qu'un serveur n'arrive avec notre commande, que je récupérais et payais, avant de boire une gorgée de mon Monaco. Puis le jeune homme et Clarinette ne tardèrent pas à revenir et je lançais un regard amusé à cette dernière, l'air de lui dire « Alors, j'ai menti ou pas ? » avant de sentir le regard du jeune homme sur moi, ce qui eut pour effet de me faire tourner la tête vers lui, histoire d'observer ce qui pouvait lui passer par la tête.

Et avec ce sourire qu'il avait, il était impossible de me dire qu'il n'avait strictement aucune idée derrière la tête. Et là je ne vous parle pas forcément d'une idée qui pourrait me faire flipper mais il ne pouvait pas me regarder comme ça sans avoir envie de dire ou de faire un truc. Sinon c'était qu'il n'était vraiment pas net, et ça serait vachement flippant. Lorsque finalement il avança sa main vers moi, mon regard glissa vers cette main tendue dans une invitation et un très léger sourire timide étira mes lèvres, bien que mon regard, remontant vers son visage, soit légèrement incertain. D'accord, Val' dansait comme un dieu, jusque là je ne pouvais pas nier les faits. Mais de souvenir, la dernière fois qu'il avait voulu danser avec moi, ça avait été un fiasco total. Du coup j'hésitais un peu beaucoup, là, mais au moins je n'avais pas cet air farouche et flippé accroché au visage. C'était déjà ça, non ? Et puis finalement le jeune homme se pencha au dessus de la table pour me dire quelque chose. Que Clary voit ça de l'extérieur ? Bon bah d'accord, mais je n'étais pas encore bien certaine. Mes lèvres s'entrouvrirent légèrement, mais la réponse ne vint pas aussi vite, aussi refermais-je la bouche avant de sourire légèrement. Quelques secondes plus tard, mon sourire se fit plus franc. C'était juste le temps que je pèse le pour et le contre et que je me laisse tenter. Je bus encore une gorgée de Monaco avant de poser mon verre. Je finis par glisser ma main dans la sienne. Après tout, tout à l'heure je l'avais déjà fait, et je pouvais bien le refaire. Ce n'était pas Valentin qui me blesserait. Mon sourire se fit un peu plus franc et, avant de m'éloigner vers la piste de danse, je lui répondis – enfin !

« D'accord. Mais je te préviens, je ne me suis pas améliorée depuis la dernière fois. »

Non mais ça c'était totalement vrai par contre, il valait mieux le mettre en garde quand même, pas qu'il ait une mauvaise surprise en se remémorant soudainement mes très piètres qualités de danseuse. Inexistantes qualités comparé aux filles avec lesquelles il devait avoir l'habitude de danser, d'ailleurs, mais bon il valait mieux que j'évite d'y penser parce que sinon j'allais juste totalement me bloquer et avoir la honte de ma vie sur cette piste de danse. Je me laissais donc emmener vers la piste de danse, avant de commencer à bouger en rythme. Bon, d'accord, j'étais quand même un soupçon plus à l'aise avec le jeune homme, donc un soupçon moins sur la réserve et un soupçon meilleure danseuse mais bon, quand même, définitivement, ça ne cassait pas trois pattes à un canard. Mais bon, tant pis, c'était lui qui avait proposé. Et du coup, cette fois, je prenais sur moi pour profiter un peu plus que la dernière fois, parce que bon, sinon, c'était un peu du gâchis quand même, hein. Surtout que bon, Valentin était un sacré danseur et que là, il ne faisait pas les choses à moitié. Loin de là même ! Et j'ai déjà pensé à vous dire que la danse donnait chaud ? Très chaud même, définitivement. Mais bon, je profitais, un sourire amusé venait de s'afficher sur mon visage et petit à petit je commençais à me détendre et à me relâcher un peu. Surtout que bon, cette fois il restait un peu de distance entre le jeune homme et moi. Pas autant que j'aurais voulu mais bon, si on dansait ensemble il fallait quand même que ça se voit, mais l'absence de collé serré était quand même largement appréciable pour moi. Ça me permettait de lâcher prise et de vraiment commencer à profiter un peu de la soirée. Surtout que bon, là, j'étais en charmante compagnie, vous ne trouvez pas ? Ouaip, ça c'était vraiment pas mal du tout, comme moment dans ma soirée.

J'étais en train de me retourner pour jeter un coup d'œil à ma Clary lorsque le couac arriva. Il fallait dire que je n'avais pas encore regardé dans sa direction depuis que j'avais commencé à danser avec Val', c'était à dire quand même un petit bout de temps à mon goût, et je voulais m'assurer qu'on ne me l'aie pas kidnappée. Non mais imaginez que l'autre loque complètement caramel soit revenue et ait profité qu'il n'y ait personne avec Clarissa pour l'embarquer ? Oui, c'était idée pourrie venait de me traverser l'esprit comme ça. Mais il fallait juste que je puisse détourner deux secondes mon attention du jeune homme pour voir comment allait ma copine, après je serais de nouveau toute à lui. Du moins en théorie. Parce qu'entre deux quelqu'un était passé en me bousculant. Bon, ça n'était pas énorme comme bousculade mais... je ne m'y attendais pas, j'étais en train de faire demi-tour et même si je n'étais pas trop sous l'emprise de l'alcool la gravité n'était plus vraiment la même pour moi. Tout ça pour dire que cette petite bousculade sûrement même pas volontaire ni ressentie par le pousseur avait était suffisante pour que je me déporte d'un pas sur le côté et que mon pied se torde en m'envoyant valser. Bon, ça faisait mal ça... Mais pas de quoi en mourir, c'était ce genre de torsion qui fait mal pendant cinq minutes et puis qui passe, vous voyez ? N'empêche que pour le moment j'avais mal et que j'avais atterri dans les bras de Valentin. Encore une fois dans la même soirée. D'instinct, le rouge me monta aux joues et j'eus une petite moue contrite. Non mais là il allait penser que soit j'étais une totale empotée, soit je le faisais exprès ! Alors, même si je ne sautais pas directement dur mes pieds pour m'éloigner, je me redressais néanmoins, m'écartant légèrement du jeune homme. Et quand je dis légèrement, j'avais encore une main posée sur son avant bras pour me stabiliser, parce que là j'avais une cheville qui faisait mal quand je m'appuyais dessus. Enfin, juste assez mal pour que ça soit vraiment désagréable. Et pourtant, je n'avais même pas mis d'énormes talons ! La honte du coup ! Un petit sourire timide, je m'excusais.

« Désolée, je crois que c'est vraiment pas ma soirée... »

Et c'était sûrement la seule bonne explication à tout ce qui m'arrivait. N'empêche que j'étais dégoûtée, parce que jusque là, j'avais été vraiment bien avec Val' sur la piste de danse !


Cléia ҩ Clarissa ҩ Gaël ҩ Valentin

CODE BY AMIANTE

_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
White Trash


© KYO


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
Clarissa Charmant
Admin Morue; La graphiste de la bande (a)

Messages : 4160
Date d'inscription : 16/09/2008
▌AGE : 25


Carte d'identités
Pseudo:
Autres comptes:
Personnages sur le compte:





MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   Jeu 19 Fév - 23:10



Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Clarissa

Et voilà qu'ils formaient un trio à une table. Clarissa n'était pas spécialement super à l'aise, mais bon, elle avait déjà été beaucoup plus mal à l'aise qu'en ce moment. En fait le fait que Cléia soit plutôt cool avec le grand thym ça l'aidait à ne pas monter ne pression. Il était certain que si elle s'était retrouvée seule face au jeune homme ça n'aurait pas été la même histoire ! Elle lui aurait peut adressé un ou deux mots mais n'aurait pas fait beaucoup d'effort pour maintenir la conversation. En même temps il y avait des chances qu'elle ait un grillage de cerveau entre temps, qu'un mec comme Valentin ne s'intéresse à elle aurait été déjà beaucoup trop ! Mais bon, là il n'était pas question d'elle, même s'il lui lançait ce regard et ce sourire qui faisait toujours battre son coeur plus vite. C'était une réaction parfaitement involontaire et non contrôlée, une réaction physiologique de son corps qu'elle ne pouvait maîtriser, tout comme le rouge qui lui montait aux joues ou son cerveau qui décide de se déconnecter... Clary était donc là avec le jeune homme et son amie parce que ladite amie l'avait invité et que franchement elles lui devaient ça ! Il les avait aidé en les sortant, enfin en sortant Cléia d'une très mauvaise passe alors passer un peu de temps avec ce dieu vivant c'était quand même très peu payer. Et cela même si la blonde devait se taper un peu la honte en buguant totalement lorsqu'il leur demanda ce qu'elles souhaitaient boire. Non mais il avait un peu conscience de la tête qu'il avait ? De son corps musclé ? De ses yeux bleus mystérieux ? Parce que là elle hésitait vraiment entre le fait qu'il en joue et celui ou il n'avait pas totalement conscience de l'effet qu'il pouvait provoquer chez les femmes. Bon d'accord, il devait être le genre d'hommes tout à fait à l'aise avec son corps et qui savait pertinemment les réactions qu'il pouvait engendrer chez les femmes.

Pour finir Clé' demanda un Monaco et Clary commanda la même chose. Heureusement Valentin fut très vite occupé avec un serveur qui passait et la demoiselle put reprendre un peu ses esprits, non mais il avait pas idée aussi celui là à lui poser une question comme ça sans prévenir ! Elle sentait encore son coeur battre trop vite et trop fort dans sa poitrine. Cléia lui dit alors qu'elles allaient devoir discuter de tout ça et Clary était parfaitement d'accord, surtout qu'il y en avait des choses à dire ! Mais pour l'instant ce n'était ni le lieu ni le moment. Valentin termina de passer commande et à peine fut-il libre que Clé lui posa une question. Question à propos du grand blond que Clarissa avait fusillé du regard après leur entrée en boite. C'était intéressant comme sujet de conversation, non mais c'est pas parce qu'elle l'avait un peu fusillé du regard qu'elle ne l'avait pas trouvé mignon. Il tait grand, vraiment grand, et puis ce truc dans ce regard, pas aussi mystérieux que Valentin mais presque, et même s'il était moins carré que son pote; le blond resté particulièrement séduisant et charismatique. Non Clarissa ne flashait pas sur tous les mecs croisés, mais elle aimait particulièrement observer et critiquer un peu. Et là il n'y avait pas grand chose à dire. Cette discussion était donc des plus intéressantes et même si elle ne capta pas toute la réponse de Valentin, elle réussit à comprendre qu'en gros ils étaient indépendants et que ça leur allait très bien. Oui, c'était des gars quoi... La réponse de Cléia fit apparaître un léger sourire sur le visage de Clary. Elle n'était pas vraiment d'accord, il était juste différent du jeune homme en face d'elle, mais elle était certaine qu'il devait être tout à fait capable d'aborder quelqu'un si l'envie lui prenait. Et puis d'ailleurs, elle ne l'avait pas aperçut avec une fille quand elle était allée chercher le jeune homme pour aider son amie ?

Mouais, fin de toute façon il n'était pas là et devait avoir trouvé une belle occupation, avec de beaux avantages... Clarissa divagua quelques secondes avant de faire une remarque et de poser une question tout à fait stupide. Et cela elle le comprit dès qu'elle vit le sourire de Valentin apparaître sur son visage. D'accord, elle aurait vraiment du se taire. Mais voilà, encore une fois le mal était fait et... elle sentait qu'elle allait en subir les conséquences. Pas manqué ! Le jeune homme se leva, lui attrapa la main, une main immense, chaude et avec une poigne de fer, avant de la tirer sur la piste de danse. Clary résista un quart de seconde, le temps qu'il lui fallut pour voir qu'elle n'avait aucune chance de résister. Son rythme cardiaque s'accéléra et elle eut très très chaud d'un seul coup. Il comptait quand même pas la faire danser si ? Mais et sa hanche ? Un faux mouvement et elle pourrait se retrouver à terre avec une nouvelle fracture... Mais ses craintes et questions s'arrêtèrent d'un seul coup parce qu'on venait de la faire tourner et qu'elle se retrouva trop proche du jeune homme. Elle en perdit le fil de ses pensées et tout ce qu'elle vit ce fut sa bouche juste là, au dessus d'elle et ce sourire amusé. Il semblait prendre son pied et d'ailleurs c'était possible de faire ça avec son corps ?! Apparemment oui puisque Valentin le faisait, mais quand même, c'était... pas un peu trop osé ? Le rouge monta aux joues de la jeune femme et elle essaya de suivre à peu près la cadence sauf qu'elle avait un mal de chien à se concentrer et sur ses pas et sur l'homme en face d'elle. Ciel quand est ce que cette douce torture allait s'arrêter ?!

Enfin il la laissa rejoindre sa place et elle fut très heureuse d'y trouver son verre car là elle était en pleine ébullition ! Comment avait elle survécu à un assaut pareil ? Clary s'installa sur son siège et regarda Cléia avec son grand regard bleu toute chamboulée. Pas étonnant qu'elle se soit trouvée bête à danser avec lui, il était... parfait quand il dansait. Mais pour le moment la blonde avait surtout besoin de respirer normalement à nouveau. Elle fit un léger sourire à son amie et n'y tenant plus secoua ses mains devant son visage pour essayer de l'aérer un peu, peine perdue, elle avait chaud à peu près partout... Les yeux rivés sur Cléia, parce que oui, là Clary était bine incapable de soutenir le regard de Valentin, elle ne remarqua pas l'invitation du jeune homme jusqu'à ce qu'elle voit naître l'hésitation sur le visage de son amie. Elle tourna donc la tête vers elle et le vit, debout, la main tendue devant lui en une magnifique invitation à danser. Clary resta à le fixer, surprise par la démarche et peu à peu son sourire s'élargit. Elle se doutait que ce devait être un peu le bazar dans la tête de la brune, mais en même temps comment lui dire non ?! Il se pencha vers elle pour prononcer quelque chose que Clarissa ne put entendre et pour finir ils se retrouvèrent sur la piste de danse. Elle était à croquer la copine à danser en essayant de ne pas avoir l'air bête. N'empêche qu'elle se débrouillait vraiment bien et qu'elle se détendait un peu. Et puis le jeune homme gardait toujours une certaine distance entre eux, enfin autant que lui permettait le monde autour et c'était assez drôle à voir. Clary sirotait son verre tout en les observant, se retrouver toute seule d'un seul coup ne la gênait pas, elle était même plutôt contente que Cléia ne soit pas effrayée par le jeune homme. parce que quand même... il y avait de quoi avoir peur en le voyant, c'était un peu comme un vampire ne fait, il était impressionnant et en même temps totalement attirant. pas que Clary ait côtoyé de vampires, c'était une supposition et puis peut être que ça en était un en fait... Mouais, le fait d'être toute seule... bas ça la faisait disjoncter ! Elle surveilla les boissons des deux danseurs et manqua donc la quasi chute de Cléia, par contre elle vit parfaitement la main posé sur le bras du jeune homme et elle se demanda ce qui se passait. Ça ne semblait pas trop grave puisqu'elle n'était pas partie en courant...

(c)ARAMIS




Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire !
Valentin

Le serveur reparti, Cléia ne tarda pas à poser une question qui amusa beaucoup le jeune homme. Non mais c'était bien une question de fille. Surtout que les portables existaient donc si Gaël se sentait seul, il pouvait l'appeler ou lui envoyer un message... Et puis aux dernières nouvelles son pote était occupé, enfin c'était la vision qu'il avait eu avant de se préoccuper plutôt de sa cavalière. Cavalière qui devait d'ailleurs se poser des questions sur l'absence de son cavalier, mais bon il y avait des priorités et laisser Cléia aux mains d'un mec bourré n'était pas une option pour Valentin. D'accord, ils ne se connaissaient pas mais la jeune femme ne méritait pas de subir les envies d'un abruti, lors de leur première rencontre il avait remarqué ses craintes et il n'arrivait même pas à imaginer ce qu'elle avait du ressentir en se sentant coincée, prise au piège. C'était donc pour cela qu'il avait quitté Clémence et laissé Gaël dans un groupe de filles. Et le toulousain ne s'en voulait pas le moins du monde, ils allaient chacun s'en sortir, surtout la jeune femme. Tout amusé et un peu sexy il fallait le dire, Val répondit à la brunette que son ami allait très bien s'en sortir sans lui et il était sur que c'était vrai. Le jeune homme avait le regard rivé sur le visage de la jeune femme et son petit sourire en coin l'amusa encore un peu plus. En fait Valentin était toujours très amusé par le comportement de la jeune femme, c'était plutôt... rafraîchissant.

Et en plus elle ajouta quelque chose qui termina de l'amuser. Il ne retint pas son rire. Gaël et lui étaient bien différents sur beaucoup de points, pour commencer ils n'avaient pas vraiment le même passé, celui de Valentin s'était principalement déroulé dans les rues de Toulouse avant de trouver une certaine voix de mécanicien, mais il n'avait jamais vraiment quitté la ville avant de devoir prendre le chemin pour Etretat. Gaël était un battant né, un gagnant et un travailleur hors paire. Il y avait aussi le tableau de chasse de Valentin qui n'était pas tout à fait le même que celui de son ami, ce n'était pas vraiment une fierté, juste qu'il aimait et voulait profiter de la vie. Valentin n'avait aucune honte à dire qu'il se faisait plaisir, qu'il ne se refusait pas grand chose et qu'il n'y avait que pour une personne pour qui il ferait des efforts, sa petite maman qui avait toujours trimé et qui s'était donnée corps et âme pour que son fils ne manque du moins de choses possibles. Tout ça pour dire donc que oui, peut être que Gaël avait l'air moins à l'aise et moins bavard mais il était tout à fait capable de se débrouiller et puis c'était pas comme s'ils étaient à des kilomètres d'un seul coup, ils se trouvaient toujours dans la même grande pièce. Son sourire en coin fut sa seule réponse à la jeune femme, il n'avait pas à justifier ses choix et son comportements avec son ami et puis il n'était pas là pour parler de lui si ?!

Et puis là... intervention de la blonde. D'où elle sortait ça ? Non mais elle avait un bug quand il lui demandait ce qu'elle souhaitait boire et là elle lui demandait ouvertement s'il savait danser. Il lui sourit et décida, en même pas une seconde, qu'il allait lui montrer, ce serait une parfaite réponse ! Il emmena la blondinette sur la piste de danse et la sentit un peu perdue, mais cela ne le ralentit pas vraiment, il la fit tourner, ne lui laissa pas un moment de répit et c'était des plus drôles de la voir complètement larguée, à essayer de suivre un minimum sans réellement y parvenir. Valentin prit pitié d'elle quand même au bout de quelques minutes et rejoignit Cléia restée à leur table. Il profita que sa boisson soit arrivée pour en boire quelques gorgées, c'est d'ailleurs pendant qu'il se désaltérait qu'il se dit qu'emmener la brune danser était une bonne idée. Il lui lança son sourire avant de faire son invitation, avançant la main afin que Cléia ne la prenne et qu'il ne l'emmène sur la piste de danse. Il sentit l'hésitation de la jeune femme, le doute qu'elle pouvait ressentir à l'idée de se retrouver de nouveau sur la piste de danse. Il essaya de la convaincre et lui indiquant qu'après avoir vécu l'expérience de la danse Clary devait peut être voir ce que c'était vu de l'extérieur. Val' resta patient, laissant Cléia prendre sa décision. Il n'était pas vraiment pressé et durant l'attente il gardait son regard sur le visage de la brune. Pour finir elle le rejoignit avec le sourire et le jeune homme la conduisit jusqu'à la piste. Entre temps elle le prévint qu'elle n'avait pas amélioré son niveau de danse et il se pencha sur elle pour lui dire quelques mots
.

"C'est pas un problème ça, on devrait s'en sortir."

Le fait qu'elle lui rappelle leur première et dernière danse, il se souvint de cette crainte lorsqu'il l'approchait un peu trop et il se dit qu'il allait la ménager, lui laisser un peu d'espace. Ainsi ils dansaient ensemble sans vraiment être ensemble. Cela ne le dérangeait pas du tout, il était tout à fait capable de garder un bon rythme même à une certaine distance, c'était même presque plus facile. Bon en même temps ils n'avaient pas non plus toute la place qu'ils voulaient, ils étaient dans une boite avec pas mal de monde donc leur espace de danse était assez réduit, mais Val' ne tenta pas de toucher la jeune femme, il n'avait pas spécialement envie de la traumatiser ou de voir sur son visage de la terreur, elle avait surement eu sa dose pour la soirée. D'ailleurs la demoiselle semblait nettement plus à l'aise que la première fois et c'était assez plaisant à voir. Elle était mignonne à bouger ainsi. Val prit tout le loisir de l'observer, d'observer le mouvement de ses cheveux, d'observer ses courbes, son sourire, ses grands yeux. Il ne manqua pas de bouger non plus, après tout, il était là pour ça, pas uniquement pour mater le petit bout de femme en face de lui. Oui elle était ravissante et aussi toute fragile et toute timide.

Les deux jeunes gens étaient donc en train de danser, Valentin venait enfin de quitter des yeux la demoiselle et s'intéressait plutôt aux pas qu'il était en train de faire. Bien sur il gardait un oeil sur la jeune femme, c'était quand même plus facile pour danser à deux, mais bon, il avait totalement arrêter de la mater, cela n'avait duré quelque quelques longues secondes. Ils bougeaient plus ou moins en rythme et ce n'était pas si mal en fait. Cléia manquait de confiance en elle c'était indéniable, mais elle n'était pas vraiment mauvaise danseuse. Cette pensée fut interrompue car il vit Cléia perdre l'équilibre après s'être légèrement fait bousculer et il n'eut que le temps de glisser sa main dans son dos et de rattraper son bras de l'autre main afin qu'elle ne rencontre pas le sol. Il s'était instinctivement rapprochée d'elle et la regardait maintenant, suffisamment proche pour voir le rouge lui monter aux joues. Elle avait un problème d'équilibre ou elle le faisait exprès ? Non mais avouez quand même que deux fois en une soirée ça commençait à faire, surtout qu'il avait vu qu'elle n'avait pas des talons de 20cm... A moins qu'elle n'ait pas l'habitude de marcher en talon... Il la laissa s'éloigner un peu et ôta sa main de son dos en une sorte de caresse. Malgré son apparence de gros mec bourru, Valentin était capable d'un peu de douceur et de tendresse, bon là il n'en était pas à ce point, il était juste... prévenant et presque doux. Un exploit venant de lui. La jeune femme semblait souffrir, surement la cheville et elle se maintenait sur Val qui laissa son bras à la disposition de la demoiselle. Celle ci finit par s'excuser et il lui sourit avant de lui répondre
.

"T'as pas à t'excuser, tu connaîtras surement de meilleures soirées. Tu t'es fait mal ?"

Question un peu idiote puisqu'elle ne le lâchait pas et qu'elle n'était pas vraiment du genre à rester en contact avec quelqu'un de la gent masculine. Mais bon, il voulait savoir ce qu'elle avait et puis s'était aussi une question de politesse, elle n'avait pas l'air de souffrir le martyr mais ça ne semblait pas agréable alors il fallait bien qu'il demande. Avant qu'elle ne lui réponde il observa rapidement la table à laquelle ils étaient et aperçut la blonde toujours assise à son poste qui les regardait. Il était surement temps de retourner s'asseoir avant qu'un autre catastrophe n'arrive.

"Tu veux qu'on retourne s'asseoir ?"

Il n'y avait aucun reproche dans sa voix, c'était une simple question. Simple question qu'il lui posa à l'oreille et qui les rapprocha surement un peu plus que les fois précédentes. Mais il n'y pouvait rien, la musique était particulièrement forte et un groupe à coté d'eux c'était mis à hurler, enthousiasmait par la chanson qui passait.
(c)ARAMIS

_________________


and the others:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé







MessageSujet: Re: Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Les rencontres de file d'attente ! Toute une histoire ! [Clé/Clary et Gaël/Val]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HeartBeat of Normandy :: Bienvenue à Etretat :: Archives :: « Horse Beautiful » Forum version 1 :: Archives "RPG" :: Rp's divers-