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 « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie

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Alexandre L. Leroy
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MessageSujet: « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie   Ven 25 Oct - 22:25






Zacharie

Julien Baptiste

Blanchard




→ Zac' est un jeune homme à nombreuses facettes. Il a un fond de fort caractère, sans avoir de méchanceté. Il se fiche plutôt pas mal du regard des autres. Il y a un jour pris garde et il a connu les critiques. Il était encore jeune, pas même douze ans, et après avoir longuement douté de lui-même, il a fini par devenir plus sûr de lui. Aujourd'hui, les horribles critiques glissent sur lui comme l'eau sur les plumes d'un cygne. À côté de ça, il sait se remettre en question, à condition qu'on lui mette les défauts sous le nez de manière diplomate et sans l'agresser. Plutôt fier et froid de prime abord, il suffit généralement de ne pas le juger et ne pas le piquer au vif pour qu'il montre son fond agréable à vivre. Loin d'être renfermé sur lui-même, c'est quelqu'un avec un naturel parfois désarmant pour peu qu'il soit sûr qu'il ne sera pas catalogué d'une quelconque manière que ce soit. Car il ne se permet pas de juger et n'accepte par conséquent pas qu'on puisse le juger. C'est son caractère très droit qui veut cela. Plutôt du genre impatient, il a tendance à l'impulsivité. Difficile pour lui de réfléchir avant d'agir, et c'est bien pour ça qu'il est passé maître dans l'art d'assumer ses erreurs. Il est honnête et franc. Plutôt spontané aussi, c'est assez désarçonnant à côté de son caractère presque solitaire lorsqu'il ne se sent pas à sa place. Il n'est ni du genre à se faire oublier, ni du genre à passer inaperçu puisque, comme je l'ai sûrement dit, il s'assume, assume ses goûts, ses actes, ses pensées, ses opinions. Alors s'il a décidé de se balader en jeans troué et en sweat-shirt à capuche, vous allez le voir passer comme ça, et puis point barre ! Bon, avec tout ça... Je me suis moi-même perdue en route, et pourtant il n'y a rien de bien compliqué. Ah ben oui, voilà, j'ai oublié un tas de choses... Zacharie est facilement méfiant, même s'il accorde facilement sa confiance. Il peut la retirer du jour au lendemain s'il s'estime « en danger » ou si la personne a trahi sa confiance. Il est néanmoins capable de refaire confiance à cette même personne. Contrairement à ce que vous pourriez croire, il n'est en rien naïf, bien au contraire. Il est même plutôt intelligent. Le petit jeu de confiance et méfiance ne durera pas éternellement et gare à qui essayerait de jouer avec lui ! Parce qu'il a beau avoir un fond gentil, n'être pas du genre à chercher le conflit, il est capable de trahir. Plus il se sentira trahi, moins il aura de remords. D'ailleurs, il a naturellement peu de remords. Pour lui, ce qui est fait est fait et il ne sert à rien de s'en vouloir. Sauf cas exceptionnels bien entendu. Il va de l'avant sans se retourner, même si ça peut parfois lui coûter. Outre cela, sans être du genre possessif, il est plutôt jaloux. L'objet de sa jalousie pourrait bien essuyer des piques plutôt dérangeantes. Car monsieur se défend avec de la rhétorique bien menée et des attaquantes qui peuvent faire mal. Des piques, des choses qui ne devraient pas être dites, un ton de dédain et de glace... Difficile à croire, peut-être, mais il lui arrive d'avoir les émotions à fleur de peau. Il se barricade comme il le peut, avec son apparente assurance même quand il en manque réellement, ses phrases qui blessent et repoussent, son identité affirmée. Malgré tout, même si je vous ai peint le noir... Il est tout ce qu'il y a de plus agréable. Je vous laisse donc le découvrir, et ça, je sais que vous le ferais bien volontiers.

→« Fais un sourire à maman, Zac' ! » Matthieu, son père.


Des sourires complètement flous. Si j'en crois la photo, c'était l'été, et j'avais trois ans. Je suis l'heureux second enfant d'un couple qui s'aimait à la folie et j'avais une demie-sœur du premier mariage de ma mère. Je m'appelle Zacharie Julien Baptiste Blanchard. Ma demie-sœur s'appelle Noémie et c'est une Devulder. Ma grande sœur se nomme Diane Blanchard. Mon père c'est Matthieu et ma mère Andréa, elle est née Lefebvre. Voilà la petite généalogie de ma jolie bouille blonde. Et à la maison, c'est toujours dans la joie et la bonne humeur. Je le vis bien, moi !

« Papa, papa, regarde, je fais ça comme un grand ! » Zacharie.


Petit cavalier dans l'âme. En même temps, difficile de ne pas aimer les chevaux quand c'est la passion de papa et des grandes sœurs, sachant qu'on habite à moins de cinq cents mètres d'un centre équestre ! Alors du coup, j'ai vite été mis en selle, même si maman avait des appréhensions. Pour ma part, j'adorais, et je me montrais plutôt doué. Enfin, comme un enfant peut l'être, je vous l'accorde. Mais bon, je tombais et je remontais. Pas l'ombre d'une peur. Et puis j'avais des tas de copains et de copines, que ce soit à l'école ou au poney. Et ça c'était la belle vie. J'ai franchement adoré cette période de ma vie où on se fichait pas mal que j'ai la peau pâle et des cheveux blonds platines mi-longs.

« Zacharie, t'as fini tes devoirs ? »


Petit garçon studieux. Même si je n'avais pas beaucoup d'amis. En fait, j'avais très peu d'amis. Parmi les quelques-uns qui m'entouraient, il y avait des filles et des garçons. Les amis de l'école étaient moins cools que les copains de l'équitation. A l'école, on se moquait pas mal de moi, et ça, ce n'était pas super facile à vivre. A dix ans, être comparé sans cesse à une fille, ce n'est pas vraiment ce qui fait qu'un garçon se sent bien dans sa peau. Donc je m'étais enfermé dans mes devoirs et mes leçons et j'excellais.

« Laisse-toi pas marcher sur les pieds... Ils ont beau être en troisième, tu vaux mieux qu'eux ! »[b] Diane, sa sœur.


Ça m'avait fait bizarre, de rentrer au collège. Il y avait Diane qui y était encore, en quatrième, et elle m'avait souvent dit que c'était différent. Sauf que les moqueries n'étaient en rien différentes et j'avais de plus en plus de mal à les regarder tous en face. Peau pâle, visage délicat, peu de carrure, grands yeux clairs, cheveux clairs un peu au dessus des épaules... Mouais, et bien, de un ça ne faisait pas encore craquer les filles et de deux ça faisait jaser les garçons. Mais au final c'est aussi à l'entrée au collège que j'ai changé. Parce qu'il y avait quelqu'un qui a un jour décidé de ne pas se moquer et au final ça m'a fait du bien. Quelques six mois plus tard, j'ai commencé à laisser passer les méchancetés sans y prendre garde. Je me suis de nouveau ouvert aux autres, j'ai recommencé à parler et à m'intégrer.

[b]« Il est mignon Zac', tu trouves pas ? - Je sais pas trop... -Ah si je t'assure ! » Lola et Emma, deux filles de sa classe.


Fin des années collège et déjà du changement. En quatrième, il fallait dire que j'avais un peu de monde qui me tournait autour. Donc j'ai fais ce qu'un garçon peut avoir envie de faire : je prends, je teste, je jette. Au lycée aussi, ça a marché pas mal. Bon, et puis, je n'étais pas non plus du genre salopard qui profite, vous voyez. Mais plutôt que je savais qu'on n'a qu'une seule vie et qu'il faut qu'on la vive au maximum. Donc j'ai joué l'enfant volage et ça m'a plutôt réussi. De même, les cours me réussissaient. Et pour ce qui était de l'équitation... Quinze ans, le galop cinq en poches. Petite pause, parce qu'à haute dose ça me faisait l'effet d'une overdose. Surtout que papa commençait à m'en demander beaucoup et que maman était lucide et qu'elle m'avait conseillé de relâcher la pression dans ce monde-là avant d'en être dégoûté. Ça ne nous aurait avancé à rien. Et puis, j'avais assez d'une demie-sœur qui ferait son métier dedans, ce n'était pas pour moi. Bref, mes quinze ans, ça c'est résumé à une vie sentimentale active, des cours qui me réussissaient, une pause de l'équitation.

« Tu sais, tu ne devais être qu'une histoire de plus parmi les autres... Mais quand je suis avec toi, je me rends compte que, en fait... C'est pas possible. C'est pas pareil. Et j'aime ça. »


Dans ce petit jeu des sentiments, vous vous doutez qu'il fallait bien qu'un jour, cela cesse. Première scientifique, année à peine entamée. Il fallait dire que le lycée n'était pas grand, alors difficile de ne pas avoir les yeux rivés dessus. Surtout que je n'en avais pas spécialement envie, voyez-vous. Ce que je ressentais, ça avait quelque chose de différent. Là, le but n'était pas d'épingler un nom de plus à mon tableau de chasse. Même si ça, en fait, je ne l'ai compris qu'après. Non, parce qu'à la base... C'était ça quand même. Mais là, oui, c'était différent. Parce que d'habitude, je laissais venir, et ça suffisait parce que je détonnais assez dans le paysage scolaire très droit pour qu'on me remarque. Disons que j'avais mon style et que parfois ça piégeait mes futures conquêtes. Sauf là. Là, c'est moi qui me suis retrouvé piégé. Enfin, on s'est piégé à deux. Ça veut bien dire qu'on avait un bout de chemin à faire ensemble, non ? Alors j'ai fais le premier pas. Décembre 2006. Et même si j'ai pris des libertés et n'ai pas été le plus fidèle au départ, ce petit libertinage nous a donné notre compte à tous les deux. Au final, c'était des périodes avec et des périodes sans, mais surtout des périodes avec, quand même. Et sans qu'il se soit agi d'un coup de foudre, et sans que je sois tombé fou amoureux, il y avait eu des sentiments, oui. Encore heureux.

« C'est mieux qu'on arrête maintenant. Je ne veux pas voir la distance remplacer nos bons souvenirs par ceux des disputes d'un couple qui se défait à mille kilomètres de distance... Je suis désolé... »


Quelques mots, peu de choses pour exprimer ce que je ressentais, au fond. J'avais beau rompre, ce n'était pas de gaieté de cœur. Fin août 2008. J'avais dix-huit ans révolus, le Baccalauréat scientifique en poche, et je partais étudier en Belgique. Je contournais ainsi le concours d'entrée à l'école de kinésithérapie. Depuis deux ans, nous avions eu des passages à vide, tous les deux, notre couple avait battu de l'aile, certes, mais nous avions traversé les épreuves et là, il n'y avait plus un nuage à l'horizon. Sauf que je me connaissais, moi, jaloux. Alors très peu pour moi l'idée de salir les souvenirs des instants plaisants que nous avions eu à deux avec ceux des disputes sur fond de jalousie fondée ou non. J'avais pris les devants. J'avais rompu. Et je m'en étais retourné, simplement. Non sans un vague regret. Mais les remords ne servent qu'à stagner. Alors j'ai pris le temps de les effacer avant de continuer. J'avais dix-huit ans, à peine plus, et je quittais famille et amis pour faire mes études en Belgique.

« Ici on parle avec l'accent belge une fois, c'est vraiment différent maman... Mais je crois que c'est ce qu'il me fallait, mes études me plaisent. »


Oui, voilà, je m'y plaisais. Bon, c'était franchement différent de mon Sud natal, le Nord, et il n'y faisait pas bien chaud... Mais au moins les cours se passaient très bien et j'étais dans le peloton de tête de ma promotion. Voilà qui était plaisant, n'est-ce pas ? J'étais resté très proche de mes parents, que j'appelais très régulièrement, Diane et moi ça restait une très grande histoire puisqu'on ne savait pas faire sans se prendre le bec mais qu'on était malheureux sans s'appeler et puis il restait Noémie, et ça c'était compliqué, puisque mademoiselle estimait que je n'étais pas à sa hauteur et que j'étais une tare dans la famille avec mon caractère bien à moi. Mon jeu préféré était de lui rétorquer à la figure à chaque fois qu'elle me lâchait une critique. Ma dernière perle orale était qu'à son âge, ses études finies, il était quand même bien dommage que tant de perfection ne trouve pas ne serait-ce qu'un emploi. Ça mettait du piment dans la conversation, parce qu'après, j'avais le droit à tout un chapelet de jurons. Plutôt drôle. M'enfin, comme vous le constatez, le fait de ne pas m'entendre avec la moitié de mon sang ne me dérangeait pas. Avec un peu de chance nous n'avions même pas une allèle en commun alors bon...

« Allez Zacharie, c'est notre dernier été tous ensemble ! L'an prochain on aura nos résultats et on partira chacun de notre côté... C'est peut-être la vie, il faut qu'on profite de l'été ! » Lena, une de ses amies de promotion.


Et ils n'avaient pas tord, les copains. Parce qu'au final, oui, c'était vrai... Il fallait qu'on les vive, nos études. Alors nous avions fais un break, le plus long possible, pour partir. Et c'était rock'n'roll, je peux vous l'assurer. Tentes et basta ! Mais bon, au moins, nous avons fais à peu près le tour du Sud français... De Biarritz à Nice en passant par Perpignan et sans oublier ma région. Je ne vous raconte même pas les fous rire ni les histoires qui se sont passées entre nous. Parce que franchement, ce sont mes meilleures vacances. Quand on me disait que c'était nos jeunes années les meilleures, je n'y croyais pas et... ça c'est imposé à moi, en fait. D'autant plus que ces vacances m'ont permis de lâcher avant la crise de nerfs et puis... J'ai pu m'amuser. Parce qu'en école c'était plus compliqué de mordre la vie à pleines dents. Donc j'ai profité de notre été pour ça. Draguer, me faire draguer, arriver seul, repartir accompagné. Ça me prenait et puis voilà. Juste une fois ça n'a pas marché. Et pourtant ce n'est pas faute d'avoir abandonné les subtilités et d'avoir insisté dans les limites de la décence. Enfin, voilà, l'été a fini par toucher à sa fin, et les cours ont repris, évidemment.

« Félicitations mon Zac' ! Je suis extrêmement fière de toi!Comme quoi, t'es pas mon petit frère pour rien ! »


Et oui, j'ai eu mon diplôme, et haut la main, même. Je suis moi-même assez fier de moi, je l'avoue. Sauf qu'au final, j'étais simplement hors circuit. La fin d'année avait été psychologiquement assez éprouvante suite à une énième confrontation avec Noémie qui était bien entendue allée trop loin en paroles sans que je ne la cherche et même si j'avais pris l'habitude d'essayer d'un revers de main la méchanceté des gens, quand ça vient de la famille, si tendus les rapports soient-ils, c'est toujours excessivement douloureux. Donc il avait fallu affronter ça, et sans en parler à personne tant qu'à faire, donc à laisser les question se creuser, il avait fallu travailler plus gérer les petits tracas de ma vie amoureuse à peine plus calme qu'au lycée. Alors si physiquement j'étais encore bien, après mes études, mentalement... Ce n'était plus tout à fait cela. C'est pour ça qu'un retour chez les parents, quelques mois, le temps de trouver un job, ça ne m'avait pas fais de mal. J'étais reparti de Belgique, retourné à Gréoux, j'étais remonté en selle, je me l'étais coulée douce pendant quelques mois quand voilà, le travail me tomba sur les bras. Alors aujourd'hui, direction Etretat, où je ne connais personne et où je vais m'installer comme kinésithérapeute, spécialisé dans le sport de haut niveau, pour remplacer un départ à la retraite. C'est ce dont j'avais rêvé, même si Etretat est plus pluvieux que mon Sud idéal. Néanmoins, je n'ai pas hésité longtemps.

« Et c'est parti ! »




Ceux que je recherche:



    Question de confiance : Je te dis tout, tu me dis tout, et c'est la confiance, un point c'est tout.
    J'te déteste : Tu m'as jugé trop vite et ça, je n'ai pas aimé. Aujourd'hui je te hais, mais ça ne m'empêche pas de te rire au nez et de t'afficher mon dédain. C'est pas mon point dans la tronche que tu vas recevoir, plutôt mon amabilité bien tournée !
    Mes amis : Je ne mords pas...
    Mes connaissances : Croisés au coin d'une rue ou d'un box, ta tête me dit quelque chose.
    Mes ennemi(e)s : Je ne peux aimer tout le monde, et nous n'étions apparemment pas fait pour nous entendre.
    Ma famille : Cousins, cousines, oncles, tantes...
    Autres liens : Divers et variés, proposez!



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Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
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Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
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Dernière édition par Céleste P.A. M.-Chevalier le Ven 25 Oct - 22:34, édité 1 fois
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Alexandre L. Leroy
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MessageSujet: Re: « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie   Ven 25 Oct - 22:28

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MessageSujet: Re: « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie   Ven 25 Oct - 22:29

Sans contrefaçon je suis un garçon ♫


Le premier ♦

Benjamin Giron ♦


Comment ne pas le voir ? Il a éclipsé tous les autres, au lycée. On peut considérer Ben comme mon premier vrai copain. Le premier qui ait compté, du moins. Même si notre relation a eu de très nombreux ratés - et pour cause, je n'ai pas toujours été le plus fiable - nous avons passé près de deux ans ensemble, au grand dam d'une partie de la famille du brun. C'est quand je suis parti faire mes études que nous avons mis un terme à cette relation, mais je ne garde que de bons souvenirs. Benji' a pas mal changé ma façon d'aborder les choses. Nous nous sommes retrouvés à Etretat par hasard, et si la relation avait des chances d'être ambiguë, visiblement tout va pour le mieux ; je sais que je ne suis plus amoureux de lui, mais après tout, on se connaît par cœur... Comment pourrions-nous nous faire passer pour deux inconnus, ou nous détester ?

Tu me détestes, d'accord. Mais tu sais que c'est réciproque ? ♦

Esteban Giron ♦


Ah, le voilà, celui-là ! C'est le grand frère de Benjamin, et principalement le bout de famille de ce dernier qui a mal vécu notre relation. Je déteste Esteban, pour deux raisons. La première est la façon dont il me regarde et me catégorise. Oui, j'aime les hommes, mais les femmes aussi. Et alors ? Ce n'est pas une tare, et il n'a aucun droit à jugement de valeur. La deuxième, c'est le mal qu'il a fait à Benjamin, en le rejetant et en le traitant comme une abomination. Non, ce n'est pas anormal, d'être bisexuel. C'est son grand-frère, il devrait plutôt l'accepter tel qu'il est et l'épauler ! Alors, oui, ce mec me déteste, et si nous en venions aux mains, je risquerais d'en prendre pour mon grade. Mais je le déteste tout autant, et je n'hésite pas à jouer de l'arrogance face à lui. Je ne capitulerais pas.

L'Ombre ♦

Enzo DeLucca ♦


Lui... Je l'ai croisé un peu par hasard dans une ruelle. J'étais déjà mal en point, à ce moment-là, cible d'un groupe de bagarreur m'ayant laissé pratiquement sur le carreau. Et lui, il se fondait comme une ombre dans la ruelle, une ombre menaçante. Je n'étais plus à ça près, alors s'il comptait me faire peur, c'était raté...

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MessageSujet: Re: « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie   Jeu 19 Mar - 13:47

J'crois que j'ai oublié des gens, donc si vous n'y êtres pas, c'est le moment de vous manifester What a Face

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MessageSujet: Re: « Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie   

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« Le jugement n'apporte que le mépris » † Zacharie

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