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 « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia

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Alexandre L. Leroy
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MessageSujet: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   Sam 13 Avr - 23:25






Cléia Constance

Mazurier




→ Etudiante en année sabbatique - 20 ans - Né un 12 juin - Originaire de Nancy - Petite fille adoptée – Mère adoptive violente, père adoptif incestueux – Poussée à être la meilleure en équitation, natation, handball, tir à l'arc - A tissé de forts liens par internet - A abandonné tout les sports qu'elle avait commencé quand elle s'est enfuie de chez elle - Arrivée à Etretat pour rejoindre sa confidente, son pilier.

→ Notre petite demoiselle, là... Voyons-voir, qu'on vous parle de son caractère ! Cléia est une jeune fille plutôt effacée. Elle préfère se fondre dans la masse. Elle est vraiment du genre passe-partout que l'on remarque à peine. Enfin, c'est sans compter sur sa maladresse lorsqu'elle est entourée de nombre de personnes. Et oui. Elle a un léger côté agoraphobe. Elle n'est pas asocial, loin de là. Mais généralement les bains de foules, ce n'est pas son grand amour. Elle peut apparaître comme timide au premier abord, mais généralement sa langue se dénie assez vite. A côté de ça, elle est méfiante et vite apeurée par les autres personnes qu'elle peut côtoyer. Elle encaisse tout sans broncher extérieurement. C'est sa force. Mais cela n'empêche pas que la belle demoiselle soit très fragile. A l'intérieur, elle est cassée. Je ne peux pas dire qu'elle ne sache plus faire confiance, mais plutôt, et simplement, qu'elle ne sait plus si elle peut vouer toute sa confiance à une personne. C'est une petite bouille adorable et à croquer, fragile, brisée mais qui, malgré ce qu'elle laisse apparaître d'une fille plus forte, plutôt du genre à se barricader sans extérioriser. Elle souffre en silence, et souffre beaucoup. Pour le reste, vous verrez bien, au fur et à mesure !

→ Comme je l'ai déjà dit... Il y a de belles histoires et des histoires horribles. Des histoires à en rire et des histoires au pathétique larmoyant. Des histoires d'amour et des histoires de haine. Mais n'oubliez jamais que chaque protagoniste de ces histoires est bien réel, quelque part, même très loin de l'auteur. Rien ne s'invente. Tout se devine. Tout n'est qu'une vérité cherchée très loin. J'aurais préféré ne pas avoir à vous dire ça. Je tiens à vous prévenir... La jeune fille qui m'a raconté ici son histoire m'a ému. Ce n'est pas souvent qu'une telle chose m'arrive. Alors accrochez-vous, et suivez-moi. Je ne peux pas vous dire de vous accrocher entre telle ou telle période. J'en suis bien désolée, d'ailleurs. Sa triste histoire commence maintenant.

Cléia est la fille d'une gamine de seize ans et de son copain sensiblement plus âgé avec ses vingt-cinq ans. La jeune demoiselle croyait aux belles paroles et quand elle a su qu'elle était enceinte elle a décidé de garder le bébé qu'elle portait. Et le père finit par aller voir ailleurs. Se sentant incapable à presque dix-sept ans à la naissance de la petite de s'en occuper, elle choisit de laisser ses droits de parenté et de la faire adopter. Elle la prénomma juste Constance. Le couple qui adopta la petite n'aimait pas l'idée que ce soit cette mère qui l'avait abandonné qui lui avait donné son prénom. La petite pitchoune devint donc Cléia, gardant Constance pour second prénom et prit le nom de famille du jeune couple qui venait de l'adopter. Cléia Constance Mazurier. Elle était devenue la petite chérie d'un couple de jeunes mariés qui ne pouvaient pas avoir d'enfants. Et elle resterait fille unique, c'était écris. Elle ne saurait jamais qu'elle avait été adoptée.

Vous vous dites sûrement que sa mauvaise chance d'être abandonnée à la naissance avait tourné, qu'elle n'avait pas grandi en foyer. Puis-je me permettre de vous assurer que la vie en foyer aurait sûrement été plus douce pour la pauvrette ? Je vous assure, vous n'en êtes pas à la fin de vos surprises dans cette histoire qui démarre déjà si durement. Continuons, voulez-vous ?

La petite Cléia était un bébé tout ce qu'il y a de plus agréable. Elle ne pleurait pas, ne râlait pas, faisait ses nuits sans réveiller à tout bout de champ ses parents. Très facile à vivre, pour dire vrai. Et cela ne changea pas, dès ses trois ans elle rentra à l'école et s'avéra être une petite puce intelligente, très intéressée par le travail. Et visiblement elle faisait la fierté de ses parents. Tout continua jusque ses cinq ans, tout allait pour le mieux. Là, elle commença à monter à poney, à nager, à faire du handball. Tout de front. Elle faisait au moins deux heures de sport tous les jours après les cours. Usant pour une crevette de son genre. Mais ça, ses parents ne semblaient pas le voir. Pour eux elle devait être capable de tout faire. Heureusement que ça ne se répercutait pas sur la qualité de la petite. Elle était très investie et très douée dans tout ce qu'elle entreprenait. Enfin, pour une fillette de cinq ans, j'entends bien. Parce que tout reste tout de même relatif. Mais cela continua tranquillement jusqu'à ses huit ans. Vous avez eu le temps de souffler ? Parce que là, c'était la partie soft de l'histoire.

La puce était au CE2 quand cela commença à se corser comme il faut. Enfin, comprenez qu'il s'agit juste d'une expression. Parce que la petite commençait à avoir plus de mal avec les cours. Elle avait baissé sa moyenne de 18 à 16,5 et ses parents la corrigèrent violemment pour la première fois de sa vie. Ils n'évitèrent que le visage. Ses bras et son corps étaient couverts de coups. Autant dire que la petite le vivait plutôt mal. Elle pensait vraiment avoir fait une bêtise, pauvre d'elle ! C'est pourquoi elle travailla encore plus. A huit ans elle commença les compétitions de natation avec plutôt pas mal de succès, les concours d'obstacle sans avoir l'air ridicule et rentra dans l'équipe de handball de son club. Et ses notes remontèrent, bien entendu. Elle se donnait à deux cents pour-cent.

Et le rythme effréné continua jusque les douze ans de la demoiselle, rythmés par les violences de sa mère lorsqu'elle ne remportait pas une compétition ou un match. Bizarrement, jamais pour l'équitation, parce que même si les résultats n'étaient pas toujours au rendez-vous, elle était douée et se donnait à fond, très visiblement. C'était une petite puce adorable, polie, sage. Vous devez vous dire qu'à douze ans cela s'améliora ? Raté. Au contraire. Quelqu'un pourra-t-il un jour m'expliquer pourquoi sa mère a voulu lui rajouter du tir à l'arc à son menu de travail déjà lourd ? En tout cas la petite essayait de garder la tête hors de l'eau parce que ça devenait très compliqué pour elle. Et les violences continuaient. C'était l'horreur sans fin. Elle n'avait plus que la peur et elle se méfiait, elle n'osait plus faire confiance à ses parents. Elle n'osait plus faire confiance à personne d'ailleurs. Sauf peut-être à Clarissa, une jeune fille qu'elle connaissait sans connaître. Vous savez, internet est un allié précieux. Clé avait rencontré une amie fidèle et compréhensive par écran interposé. Mais Clarissa savait tout, mais elle avait confiance en Clarissa en plus qu'en quiconque d'autre. Sa confidente, sa personne de confiance. Elle ne l'avait jamais vue, n'avait jamais pu la serrer dans ses bras pour lui dire à quel point elle lui était reconnaissante mais elle l'aimait tout comme si chaque jours elle la voyait.

Vous pensez encore réellement que son horrible histoire peut s'arranger ? Puis-je vous rire au nez ? Non, c'était chaque fois pire. La pauvre Cléia eut bientôt quatorze ans. Elle était très intelligente, très concentrée sur ses études. Le brevet mention très bien, passage facile au lycée , en générale, pour entrer en scientifique dès la première. Un destin tout tracé. Sa mère avait décidé qu'elle deviendrait médecin. On lui brisait ses rêves. On lui brisait le caractère, on l'empêchait d'être elle-même. Elle n'avait plus d'échappatoire. Et elle savait aussi qu'elle que quand elle rentrait, bien qu'exténuée par les cours, les heures d'entraînements en tous genre – elle montait à cheval chaque jour une heure, tirait à l'arc une heure, soit faisait une heure de handball ou de natation, après six heures minimum de cours – elle prenait des coups. Puis, lorsqu'elle devint jeune fille, comme s'il ne suffisait pas que sa mère la violente, son père commença à avoir des gestes déplacés à son égare. Il avait un caractère à la limite de l'incestueux. Je ne tiens pas à vous raconter son calvaire dans son intégralité. Je me contente de reste très vague. Mais je sais chaque horreur, je sais tout, sans exception. Et je peux vous dire que je plains cette petite fille.

Tout continua, elle avait peur de parler. Il n'y avait que Clarissa qui savait. Et Clarissa l'épaulait tellement... Vous n'imaginez même pas le courage qu'il a fallu à la pauvre Cléia pour un jour, à dix-huit ans, claquer leurs quatre vérités à ses parents et fuir, tout plaquer après un bac mention très bien. Elle partit du côté de Perpignan pour éviter les représailles. Elle arrêta l'équitation, la natation, le handball, le tir à l'arc, dégoûtée sûrement pour longtemps. Elle s'offrit une année sabbatique, pour se poser une question : que voulait-elle faire de sa vie ? Car maintenant ses parents ne choisiraient plus jamais pour elle et elle n'était pas prête de leur pardonner. Finalement, Clary' l'invita à la rejoindre sur Etretat. Il avait fallu un an à la jeune et fragile Cléia pour se décider. Mais elle a fini par accepter et par rejoindre son amie. Et puis... Il s'avérait que l'équitation lui manquait, finalement. C'est ainsi que la jeune Mazurier prit la direction d'Etretat. Attention fragile...




Ceux que je recherche:

    Question de confiance: Je te dis tout, tu me dis tout, et c'est la confiance, un point c'est tout.
    Mes amis: Je ne mords pas...
    Mes connaissances: Croisés au coin d'une rue ou d'un box, ta tête me dit quelque chose.
    Mes ennemi(e)s: Je ne peux aimer tout le monde, et nous n'étions apparemment pas fait pour nous entendre.
    Ma famille: Cousins, cousines, oncles, tantes...
    Autres liens: Divers et variés, proposez!


_________________
Mon royaume assiégé, elle a annexé mon canapé.
Embrasé, désarmé, je me suis constitué prisonnier.
Elle veut de la vie en grosses coupures,
Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle.
Possédée, possédée. Bien accroché à son cœur de gitane.
Dans les veines du sang d'apache, comme si
Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.
C'est l'escalade, le road trip puis le crash comme
Une marquise de Sade qui fait dans le White Trash.
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Dernière édition par Camille M. Masewicz le Sam 13 Avr - 23:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   Sam 13 Avr - 23:26

Au féminin ♫


Ma bouée de sauvetage ♦

Clarissa Charmant ♦


Clary... Ma Clarinette chérie ! C'est grâce à elle que je suis ici. Grâce à elle que j'ai eu la force et le courage de fuir. Grâce à elle tout simplement que j'ai réussi à reprendre ma vie en main. Elle sait tout de moi, à part des détails qu'elle n'a pas à endurer. Mais je lui fais confiance, entièrement. C'est ma meilleure amie, mon pilier, ma confidente, et sûrement celle qui me comprend le mieux dans toutes mes réactions démesurées. Comment mieux définir notre relation ? Quand nous ne sommes qu'à deux, pour moi, c'est facile. Je deviens l'espèce d'adolescente un peu folle que je suis censée pouvoir être aujourd'hui. Elle m'aide à trouver un équilibre. Elle m'aide à être moi même. Sans elle, je n'y arriverais pas. Jamais !

L'amie de Clary (?) ♦

Sheena Grant ♦


(Faut que je vois le lien entre Sheena et Clary avant de pouvoir partir dessus What a Face)

No link ♦

Nobody ♦


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MessageSujet: Re: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   Sam 13 Avr - 23:27

Au masculin ♫


Je ne devrais peut-être pas te faire confiance, mais tant pis ♦

Valentin Pâques ♦


J'ai rencontré Valentin par hasard, en boîte de nuit, et dès notre rencontre j'ai su qu'il n'était définitivement pas de ces garçons que je côtoie, et pour cause, il était en train de placarder un jeune imbécile au mur lorsqu'il m'a percuté et fait verser ma boisson sur moi. J'aurais sûrement du avoir peur de lui, et c'est un peu ce qui a eu lieu au début mais... Un peu d'alcool dans le sang et son charme m'ont aidé à ne pas le fuir d'emblée. J'ai même fini par danser avec lui, mais il faut dire qu'il a franchement insisté pour ça, et puis que j'ai été très nul? Les choses auraient pu s'arrêter là, d'ailleurs, si jamais il n'avait pas été l'automobiliste un peu fou qui me collait de trop près et à cause duquel, en plus d'une biche, j'avais fini au fossé. Mais, et c'est sûrement un peu pour ça que je lui fais confiance, il m'est venu en aide. D'abord, il m'a ramené chez moi. Ensuite, il s'est occupé de ma voiture accidentée. On s'est ensuite de nouveau croisé en boîte, et il m'a tiré d'un mauvais pas. A chaque fois, il m'a aidé sans rien attendre. Difficile de ne pas lui faire un peu confiance. Je suis bien consciente qu'il n'est pas aussi... Calme ou doux que le peu de garçon que je peux côtoyer, mais il ne m'a jamais voulu de mal. Je baisse un peu ma garde, petit à petit. Je lui montre une Cléia moins sauvage, mais tout aussi réservée. Je suis réservée, c'est un fait. Mais au fur et à mesure, je me sens plus à l'aise avec lui.

L'ami de Val' ♦

Gaël Fournier ♦


Gaël est le garçon qui accompagnait Val' la deuxième fois que je l'ai croisé en boîte, et il est tout aussi impressionnant. Grand, carré, avec cet air tranquille qui va si bien à ces hommes qui ont la force tranquille. Gaël semble plus... Réservé que Valentin, et je ne lui ai pas vraiment adressé la parole, à vrai dire, trop occupée que j'étais à jongler entre Val et Clary qui rencontrait en même temps le fameux Val'..!

Gentil ♦

Antonio Amore ♦


Antonio fait clairement parti des gentils garçons. Je ne sais pas trop ce qu'il avait en tête lorsqu'il m'a abordé, dans ce café, mais finalement il a bien du sentir ma tension, et il n'a pas vraiment insisté. Je l'ai trouvé très mignon, avec son accent chantant, ses petites difficultés à trouver ses mots, mais aussi la façon dont il avait trouvé le moyen de s'intéresser à ce que je faisais. Je ne peux pas dire que je lui fasse confiance, mais je suis sûre que, si on se revoyait, avec le temps, ce serait le cas. Il a l'air adorable.

No link ♦

Nobody ♦


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MessageSujet: Re: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   Sam 13 Avr - 23:28

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MessageSujet: Re: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   Mer 18 Mar - 20:30

A jours ♫ Oublis & réclams à votre écoute ♫

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MessageSujet: Re: « Du sang sur tes genoux, des larmes dans ton moteur. Entre les griffes des loups tu pleures ♫ » † Cléia   

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